You are currently viewing Une nouvelle étape pour la culture

Une nouvelle étape pour la culture

  • Post last modified:18 novembre 2022
  • Post category:Culture / Université

La culture continue de se structurer à l’université avec la création d’un nouveau service. Le SUAC, Service universitaire de l’action culturelle, a vu le jour le 14 octobre dernier après un vote du conseil d’administration. Il a pour mission de structurer l’offre culturelle sur tous les campus et hors les murs, en collaboration avec les acteurs du territoire.

Un nouveau service à l’université

Jusque-là, la coordination de l’action culturelle de l’université était assurée en grande partie par le Service commun de la documentation, dont les missions incluent la conservation et la valorisation du patrimoine de l’université. Le SUAC va œuvrer en complémentarité de cette activité, en coordonnant la programmation des grands évènements culturels à l’échelle de l’université et le développement des ateliers de pratiques artistiques.

Le SUAC est un service commun : il sera donc régi par un conseil culturel, chargé, entre autres, d’élaborer des propositions en cohérence avec les grandes orientations culturelles de l’université. Ce conseil, qui vote la répartition du budget lié à la culture, sera principalement composé de représentants des personnels et des étudiants, « afin d’être au plus proche des besoins de la communauté » précise Elsa Kortchinsky-Loussot, administratrice provisoire du SUAC. Les partenaires culturels seront également représentés au sein du conseil pour « favoriser un meilleur lien avec les structures culturelles du Calvados, de l’Orne et de la Manche et faire des propositions dans un souci de complémentarité des offres culturelles » ajoute Thierry Machefert, vice-président délégué à la culture et à la relation science-société.

Renforcer la lisibilité et la visibilité de l’action culturelle

La mise en place du SUAC doit permettre de « donner de la visibilité aux actions culturelles de l’université auprès des étudiants, personnels et partenaires, et de réunir l’ensemble des personnes œuvrant sur les projets culturels avec un véritable fonctionnement d’équipe » explique Thierry Machefert.

Le choix de créer un service commun avec un conseil culturel devra également permettre « une plus grande implication des étudiants dans les activités culturelles » abonde Thierry Machefert.  La prise en compte des pratiques culturelles des étudiants est l’un des axes majeurs de travail pour les prochaines années. Le dialogue renforcé avec la communauté étudiante permettra ainsi de « ne pas être éloigné des préoccupations étudiantes et de s’appuyer sur leurs désirs de pratiques culturelles pour en faire un levier d’ouverture à des formes culturelles moins familières ».

Continuer de développer la culture à l’université

Pour Elsa Kortchinsky-Loussot, la mise en place d’un SUAC doit également permettre de disposer, sur l’ensemble des campus et sites d’implantation de l’université, d’une « proposition culturelle plus fluide, avec des propositions complémentaires et cohérentes ». Le service facilitera la mise en place, l’amélioration et le développement des grands temps forts culturels à l’université, comme les journées des arts et culture (JACES) ou encore la prochaine édition du Campus Geek.

À moyen et long terme, le SUAC aura pour rôle de « mettre progressivement en place une carte culture, donnant un accès privilégié pour les étudiants à la fois à des évènements culturels ayant lieu à l’université ou en dehors » ajoute Thierry Machefert. Les premières bases ont déjà été posées en septembre 2022 avec le lancement d’une nouvelle offre de pratique artistique, la prise en charge partielle d’accès à des studio de répétitions, d’ateliers dispensés par des partenaires culturels, ou encore la mise en place d’un tarif étudiant à 2€ pour les séances cinéma de l’amphi Daure. Il devra aussi « faciliter l’accès à la médiation de la culture scientifique et technique, notamment dans le cadre des actions rendues possibles par le label Science avec et pour la société » conclut Thierry Machefert.