
La Croissance exponentielle des petites erreurs
08 avril 2026 · 18h30 – 20h00
Spectacle proposé dans le cadre du TURFU Festival 2026 : Demain, la danse sauvera-t-elle le vivre ensemble ?
Comment un groupe composé de parcours, âges, corporalités et sensibilités variés peut-il créer une trajectoire commune sans effacer l’individualité de chacun et chacune ?
C’est ce que cette rencontre art-science entre danseurs professionnels et amateurs expérimente.
Cette présentation d’étape de travail de la pièce chorégraphique La croissance exponentielle des petites erreurs porté par Ashley Chen, compagnie Kashyl, en collaboration avec Christophe Letellier, physicien chaoticien, maître de conférences à l’université de Rouen, réunit sur scène des danseurs professionnels et des amateurs et amatrices du territoire sur la question de la théorie du Chaos.
La pièce repose sur deux principes fondamentaux : le déplacement collectif fluide et l’imprédictibilité de cette circulation. La diversité du groupe de danseurs devient la matière première du spectacle. Elle permet de révéler la dynamique de soin, d’empathie et d’ajustement permanent qui émerge dès que des personnes multiples tentent de construire un mouvement commun. Elle rend aussi visible ce que la théorie du chaos implique socialement : de petites variations individuelles transforment l’ensemble, créant une organisation vivante, mouvante, imprévisible, mais profondément humaine.
À l’issue de la représentation, un échange avec l’équipe prolongera l’expérience.
Pour aller plus loin
Pour participer au spectacle, vous pouvez vous inscrire au workshop qui se déroulera sur trois journées : le mercredi 1er avril de 14h à 17h30, le mardi 7 avril de 11h30 à 17h, et le mercredi 8 avril de 10h30 à 17h30.
Cet atelier s’organise comme une expérience collective qui réunit des interprètes professionnels et des amateurs et amatrices du territoire, adultes de tous âges, avec ou sans pratique de la danse. Aucun prérequis n’est demandé : chaque corps et chaque parcours apportent leur richesse. La diversité nourrit ainsi pleinement le processus de création.