Laboratoire de Psychologie de Caen Normandie

Le Laboratoire de Psychologie Caen Normandie est une unité de recherche (EA 7452) créée le 1er janvier 2017. Il réunit des enseignant.e.s-chercheur.e.s, ingénieur.e.s, doctorant.e.s et post-doctorant.e.s issu.e.s de différents champs de la psychologie. La thématique d’ensemble du laboratoire est l’étude des processus de changement individuel, social et institutionnel, qui repose sur :

i) la compréhension, l’analyse et la caractérisation des processus psychologiques et des comportements

ii) la prévention des facteurs de risque et/ou la promotion des facteurs de protection

iii) l’accompagnement et le soin

La structuration des programmes de recherche du laboratoire se présente par domaines d’application et notamment dans deux domaines, la santé et l’éducation.


MOTION LPPR

Par ce texte, nous, membres du Laboratoire de Psychologie Caen Normandie, souhaitons exprimer la grande inquiétude que suscite le projet de Loi de Programmation Pluri-annuelle de la Recherche (LPPR).

  • Nous réaffirmons notre attachement aux statuts pérennes des enseignant.e.s-chercheur.se.s (PU et MCF), des enseignant.e.s et des chercheur.se.s et nous opposons au développement de toutes les formes de contractualisation
  • Nous réaffirmons la nécessité de trouver les moyens pérennisés pour permettre la création de postes de titulaires (pour les EC et les BIATSS) et la revalorisation des traitements de l’ensemble des personnels
  • Nous affirmons notre volonté de défendre les cadres nationaux de qualification et d’évaluation, garants d’équité, d’impartialité, d’expertise et de collégialité dans l’appréciation des différents aspects de la carrière des enseignant.e.s-chercheur.se.s
  • Nous nous opposons à la modulation des services d’enseignement sans le consentement des intéressé.e.s, en ce qu'elle remet gravement en cause l'articulation entre les missions d'enseignement et de recherche des enseignant.e.s-chercheur.se.s, compromettant au détriment des étudiant.e.s la qualité de formations universitaires qui doivent rester adossées à la recherche
  • De manière plus générale, nous nous inquiétons du nombre important, en cette période, de propositions ou de projets de loi qui conduisent d’une manière ou d’une autre à la réduction des libertés académiques, à la dégradation des conditions de travail, à la précarisation des personnels.

 

Nous attendons de la LPPR qu’elle réponde aux aspirations largement partagées de la communauté des enseignant.e.s-chercheur.se.s, à savoir (cf. motion de la CPCN du CNRS, 17/01/2020) :

  • Un financement public de la recherche universitaire à la hauteur des enjeux internationaux
  • Un redéveloppement important de l’emploi scientifique statutaire
  • Une augmentation forte des crédits récurrents des laboratoires