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Journée d'étude

  • Lieu : AMPHI EG42 - IAE CAEN - 19 rue Claude Bloch Campus 4 - Université Caen Normandie
    Début : 10/03/2022 - 09:30
    Responsable(s) scientifique(s) : L. BOCÉNO, C. CALECA, G. DESQUESNES, S. PAYRE, C. PLESSARD, P. POINEN

    Pour en savoir davantageRenseignements et Inscriptions

    Fichier(s) à téléchargeraffiche.jpg

  • Lieu : Rouen
    Début : 01/04/2022 - 10:00
    Fin : 01/04/2022 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Alain Hugon

    Journée d’étude à Rouen

    Informations à venir

  • Lieu : MRSH
    Début : 17/11/2022 - 09:00
    Fin : 17/11/2022 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Ph. Ortoli / J. Marino

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    Genre de l’extrapolation, la science-fiction est rarement associée à l’humour ou à la légèreté. Pourtant, dès les origines de ce genre littéraire, des personnages dotés de caractères extravagants habitent les univers de Jules Vernes et imbibent de légèreté par l’humour un monde qui aurait été trop austère sans eux. Au cinéma, cette fonction dédramatisante du rire traverse la première trilogie de StarWars par l’invitation de certains dialogues drôles voire graveleux ou de certains personnages loufoques ; même chose pour la trilogie de Robert Zemeckis, empruntant à la thématique bien connue du voyage temporel et de ses paradoxes, Retour vers le futur (Back to the Future I, II, III, 1985, 1989, 1990).Nombre de films aux mondes inquiétants, par exemple dans le sous-genre de la dystopie, se voient parsemés de traits d’humour pour ainsi « désamorcer des peurs plus profondes sans chercher à les faire disparaître »,  détournant ce qui, habituellement, suscite l’angoisse : Total Recall : voyage au centre de la mémoire (Total Recall, PaulVerhoeven, 1990), Demolition Man (Marco Brambilla, 1993). Dans une volonté plus discursive, le détournement des codes du genre par l’humour peut se doter d’une fonction critique. Dans cette tradition, Starship Troopers (Paul Verhoeven, 1997) critique la vision patriotique et militariste des États-Unis au sein du film d’extraterrestres. Contourner ou détourner peut aussi diriger la science-fiction vers le chemin de la parodie ou du pastiche. Ainsi, le rôle de l’extraterrestre est détourné, il devient non plus effrayant mais drôle : Mince de planète (Visit to a Small Plane, Norman Taurog, 1960), Le Gendarme et les extra-terrestres (Jean Girault, 1979), La Soupe aux choux (Jean Girault, 1981), parodiant quant à lui plus explicitement la mode des méchants extraterrestres terriblement invasifs des années 1950. Blague ou farce, on peut aussi les trouver à l’inverse, si l’on peut dire, dans des comédies empruntant des thématiques de la science-fiction : par exemple, le voyage temporel dans Les Visiteurs (Jean-Marie Poiré, 1993 et ses suites. 
     
    Dédramatiser et désamorcer, critiquer, détourner, parodier et pasticher : nous tenterons, dans notre journée d’études sur l’humour dans le cinéma de science-fiction, d’explorer en profondeur les fonctions du rire à l’intérieur de ce genre, bien conscient de ce qui le compose et dont les considérations sont marquées d’une certaine gravité d’usage. Les communications devront porter sur des films de science-fiction comiques, sans restriction de contexte géographique ou temporel. Le but est, justement, d'ouvrir la réflexion sur les cinématographies les plus hétérogènes qu'il soit.
     
  • Lieu : MRSH
    Début : 19/03/2022 - 09:00
    Fin : 19/03/2022 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Ph. Ortoli / P. Couté

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    Le « Rape and Revenge », genre cinématographiquie apparu dans les années 1970 avec comme point de départ  La dernière maison sur la gauche  de Wes Craven, (The last House on the left, 1972), est survenu quasiment au même moment que le Vigilante Movie, qui a pour titre célèbre Un justicier dans la ville de Michael Winner (Death Wish 1974): en outre, il peut aussi apparaître comme un sous-genre du  Redneck Movie, désignant des films qui mettent en scène, des arriérés ruraux du Sud des Etats-Unis, et dont le point de départ est parfois un viol, suivi par conséquent d’une vengeance. 
     
    L'appellation définit assez clairement ses constantes : une femme est violée, c’est la partie Rape du film, et, dans une 2ème partie (la Revenge), elle,  (ou ses proches) se venge en en tuant les responsables. Loin de représenter le versant conservateur d'une Amérique en plein « Nouvel Hollywood » et considérée culturellement comme libertaire, ce genre interroge les fondements de la justice, tout autant que ceux de l'identité sexuelle des protagonistes. 
     
    Ses heures de gloire commerciale concernent un passé proche, car il a ensuite disparu des salles dans les années 1980 pour passer en direct-to-video avec un nombre très important de films réalisés (on peut trouver plusieurs dizaines de références sur Internet). Beaucoup de remakes des films des années 70 donnent lieu parfois à des séries de films et, récemment le genre semble refaire surface  : Revenge 2018, de Coralie Fargeat ou encore Promissing Young Woman de Emerald 2021, sans parler de la  série télévisée, I may destroy you de et avec Michaela Coen, diffusée en 2020 sur OCS.
     
    Il a donné lieu à de nombreuses approches  théoriques depuis les années 1970 : si la France l’a très peu étudié, à l'exception notable des sites spécialisés dans le cinéma de genre, des revues ou encore de certains rares ouvrages, les auteurs anglo-saxons qui ont proposé des réflexions riches sur lui sont majoritairement des auteures : Carol J ; Glover, Linda Williams, Alexandra Heller-Nicholas, Barbara Creed, Ce point est important mais pas unique : il témoigne, à l'heure où les Gender Studies sont implantées en France, que ce genre là a aussi été un objet culturel précieux dans la reconsidération des identités sexuelles. Mais il y a d'autres regards à lui porter.
     
    • Approches liées à la poétique : la question des limites du genre 
    • Approches civilisationnistes et, particulièrement, celles issues des Cultural Studies : même si le colloque n'entend pas se limiter aux Etats-Unis, en quoi cette approche viscérale de la justice nous permet-elle de réfléchir à la manière dont l'Amérique représente, depuis toujours, cette question ? 
    • Approche socioculturelle et, particulièrement, celles des Gender Studies : de quelle manière  le genre a contribué (et contribue) à déterminer des représentations sexuelles. 
    • Approches historiques : De quelle manière peut-on concevoir une exploitation du genre qui prend en compte sa réalité sur plusieurs décennies (notamment par rapport aux supports de diffusion)?
    • Approche esthétique et/ou morale (au sens philosophique du terme) : en quoi ce genre nous interroge-t-il sur la valeur morale de l’art ?
     
  • Lieu : Université de Rouen
    Début : 27/01/2022 - 09:00
    Fin : 27/01/2022 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : M. Speyer

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    Au cours de cette journée, qui fait suite à une première manifestation tenue en janvier 2021, nous poursuivrons notre enquête concernant la naissance d’une proto-industrie culturelle au XVIIe siècle. Nous l’envisagerons non selon un angle quantitatif  ou éditorial, mais plutôt dans ses conséquences sur la poétique même des œuvres. Il nous semble en effet que les pratiques de la production littéraire du Grand Siècle, toutes proportions gardées, présentent des parallèles notables avec les principes de l’industrie culturelle actuelle. Ce rapprochement de deux époques que séparent trois siècles, sans invalider des recherches antérieures, permettra, espérons-nous, de réévaluer les œuvres à l’aune d’une évolution culturelle, sociale et économique dont l’influence sur l’activité créatrice ne fait pas de doute. Les communications de la journée s’attacheront à montrer cette continuité d’une recherche du mainstream entre deux époques, qu’elle concerne les modes de composition, les poncifs convoqués ou encore les dispositifs matériels adoptés. 
     
    Organisation : CÉRÉdI (Université de Rouen Normandie) et LASLAR (Université de Caen Normandie)
     
    Comité organisateur : Miriam Speyer (Université de Paris), Tony Gheeraert (Université de Rouen Normandie), Anna Fouqué 
    (Université de Rouen Normandie).
     
    • Contacts : 

    Anna Fouqué-Legros : anna.legros@ac-rouen.fr 

    Tony Gheeraert : tony.gheeraert@univ-rouen.fr 

    Miriam Speyer : miriam.speyer@u-paris.fr

     

    Fichier(s) à téléchargerProgramme "Recettes succès"

  • Lieu : Rouen
    Début : 01/04/2022 - 14:00
    Fin : 01/04/2022 - 17:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Juan Carlos D’Amico, Manuela-Águeda Garcia-Garrido, Alain Hugon, Alexandra Merle, Alejandra Testino-Zafiropoulos

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  • Lieu : Maison de l’Université, Université Rouen Normandie, rue Lavoisier, Mont Saint-Aignan
    Début : 11/02/2022 - 09:45
    Fin : 11/02/2022 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Stéphanie Loncle

    Organisation :


    Florence Filippi, MCF, Université de Rouen, Normandie, CÉRÉdI.
    Stéphanie Loncle, MCF, Université de Caen, Normandie, HisTeMé.


    9h45 – Accueil


    10h – Sophie Mentzel (MCF, Université de Tours, ICD)
    « Le brouillage des emplois sur la scène romantique : l’exemple du roi et de la reine »


    10h30 – Agnès Curel (MCF, Université Jean Moulin, Lyon 3, MARGE)
    « Les forains et la loi : éléments pour aborder les relations entre les institutions politiques et les
    forains au XIXe siècle »


    11h – Pause


    11h15 – Agathe Giraud et Clément Scotto di Clemente (Sorbonne Université, CELLF)
    « Institutions religieuses et théâtromanie : spécificités du discours anti-théâtral au XIXe siècle »


    11h45 – Joann Élart (MCF, Université de Rouen, Normandie, GRHis)
    « Les spectacles à Paris dans les théâtres privilégiés au XIXe siècle : essai d'archivage et de
    reconstitution dans l'application Dezède »


    12h30 / 14h30 – Pause


    14h30 – Thomas Horeau (MCF, Université de Caen, Normandie, LASLAR)
    « Autour de l’ouvrage Le Jazz et la Scène (Presses universitaires de Vincennes) »


    15h – Romain Jobez (PU, Université de Caen, Normandie, LASLAR)
    « La réception du théâtre français en Allemagne de l'Est »


    15h30 – Fabien Cavaillé (MCF, Université de Caen, Normandie, LASLAR)
    « Les spectacles d'Asie dans les institutions muséales contemporaines : quelques interrogations sur
    des dispositifs d'exposition (Musée Guimet, Musée des Arts premiers, Museu da Marioneta,
    Fundaçao Oriente) »


    16h – Echange convivial et clôture de la journée.

    Fichier(s) à téléchargerJE Théâtres institutions - Rouen Caen 1102 - Programme.pdf

  • Lieu : Université de Caen, MRSH, Amphithéâtre
    Début : 25/02/2022 - 09:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Faisal Kenanah

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    Les mağālis (pl. de mağlis), ou cercles d’adab représentent, l’une des sources les plus importantes de la culture arabe. Définis dans l’Encyclopédie de l’Islam comme « nom de lieu du verbe djalasa « s’asseoir » et, par extension, « siéger », « tenir séance » ; à partir du sens primitif de « lieu où l’on se tient » (EI2, T. V, 1986, p.1027), ils ont été un moyen de contact culturel, tout comme ils ont incarné la première école scientifique à travers les siècles.

    Cette journée d’étude a pour objectif de faire la lumière sur des mağālis, ou lieux de savoirs, caractérisés par des connaissances globales et d’interroger les textes qui les mettent en exergue afin de saisir davantage les relations entre adab et culture, politique et histoire.

    Fichier(s) à téléchargerVoir l'appel à communication - Voir l'affiche - Voir le programme

  • Lieu : Université Rennes 2
    Début : 20/05/2022 - 09:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Faisal Kenanah

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    Fichier(s) à téléchargerVoir l'appel à communication

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