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Séminaire

  • Début : 29/09/2021 - 14:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Maud Pouradier et Pierre Fasula

    La dernière séance du séminaire de PhiLiA pour l'année universitaire 2020-2021 aura lieu mercredi 29 septembre à 14h, dans la salle virtuelle habituelle (https://webconference.unicaen.fr/b/mau-7gr-egh).

    Nous aurons le plaisir de recevoir Sarah Troche, maîtresse de conférences en philosophie de l'art à l'université de Lille, et autrice d'un ouvrage de référence sur l'usage du hasard dans l'art moderne et contemporain (Le Hasard comme méthode, Presses universitaires de Rennes, coll. "Aesthetica", 2015)

    Dans le discours critique, le terme de cliché est fréquemment utilisé pour désigner la manière convenue et banale de traiter un thème. D'abord utilisé de manière péjorative comme le contraire de l'originalité, le mot peut désormais avoir un usage plus positif dans le contexte de l'art postmoderne. En quoi la catégorie de cliché se distingue-t-elle du typique, du lieu commun, ou du convenu ? Quelles sont les caractéristiques d'une image ou d'une scène cliché ? Sarah Troche présentera son travail en cours sur la catégorie de cliché en littérature et en art à partir du chapitre de Rémy de Gourmont consacré à la "philosophie du cliché" dans L'Esthétique de la langue française (1899).

    Pour plus d'information : maud.pouradier@unicaen.fr et Pierre.Fasula@univ-paris1.fr

  • Lieu : En direct sur www.youtube.fr/cireve/live
    Début : 02/03/2022 - 18:30
    Responsable(s) scientifique(s) : Sophie Madeleine et Philippe Fleury

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    En direct sur www.youtube.fr/cireve/live

    et disponible ultérieurement sur www.youtube.fr/cireve

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    Dans un monde antique plein de dieux, comme l’affirmait déjà Thalès de Milet, repris par Aristote, les sociétés oscillent, dans la façon de les désigner, entre un attachement à la tradition et une créativité foisonnante, signe d’un imaginaire protéiforme et d’un souci d’efficacité. Car les noms servent avant tout à communiquer avec les puissances divines dans le cadre de pratiques cultuelles variées: offrandes, imprécations, commémorations, vœux, oracles, etc. Cet océan de noms divins constitue un réservoir extraordinaire d’informations sur les modes de représentation des dieux: les espaces qu’ils occupent, les compétences qu’on leur attribue, les modes d’action qu’on leur impute, mais aussi les relations qu’ils entretiennent entre euxau sein de ce que nous appelons commodément des «panthéons», qui ne regroupent cependant jamais la totalité des dieux. Nous partirons donc sur les traces des dieux, sur tout le pourtour de la Méditerranée, de Jérusalem à Gibraltar, d’Athènes à Cyrène enutilisant leurs noms comme boussoles. Nous mobiliserons des noms grecs, phéniciens, hébreux, araméens, des noms simples et connus, d’autres rares et étranges, à travers la longue durée de toute l’Antiquité. Nous tenterons d’esquisser des portraits et des réseaux onomastiques et nous scruterons les intentions de celles et ceux qui adressent leurs prières à un dieu, à un couple, à une triade, à un liste de puissances, bref à mille et une configurations chargées de sens.

    Pour en savoir davantageLe plan de Rome

    Fichier(s) à téléchargerVoir le programme 2020-2021




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