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Colloque

  • Lieu : Amphi MRSH
    Début : 23/03/2022 - 09:45
    Fin : 24/03/2022 - 09:45
    Responsable(s) scientifique(s) : Hadrien France-Lanord et Emmanuel Housset Equipe Identité et Subjectivité (EA2129)

    Vie et phénoménologie - Subjectivité, art, histoire et politique

    L’œuvre du philosophe Tchèque Jan Patočka (1907-1977) fait l’objet d’une attention toute particulière aujourd’hui avec un travail d’édition de ses ouvrages, des traductions françaises qui rendent la plupart de ses textes accessibles et la publication de nombreuses études montrant son importance dans ce projet de retour aux choses-mêmes qu’est la phénoménologie. Jan Patočka se veut un héritier de Husserl et il a cherché à poursuivre son œuvre d’une phénoménologie de la vie, mais en refusant de fonder cette vie dans l’immanence d’un vivre transparent à lui-même, de manière à maintenir sa pluralité. En critiquant l’intention même d’une « réduction » de l’objet au sens et du sens aux actes subjectifs qui le rendent possible, Patočka reprend le souci d’accéder au phénomène lui-même, à l’apparaître comme tel. Donc sans renoncer à l’intuition, sans laquelle il n’y a pas de philosophie de la vie, il développe une phénoménologie qu’il nomme lui-même « asubjective », ce qui est une nouvelle façon de comprendre la subjectivité.

    Ce colloque cherchera à montrer, selon les différentes voies explorées par Jan Patočka, que le champ phénoménal n’a besoin de rien d’autre que de lui-même pour monter et se montrer. Cette nouvelle compréhension du « donné », sans dépendance à l’égard d’un ego transcendantal source de tout sens, qui porte la marque de Heidegger et qui souligne le souci de Patočka de mettre au jour l’unité de la phénoménologie, sera donc au centre de ce colloque qui s’interrogera sur le sujet comme question selon Patočka (Emilie Tardivel), sur la nécessité de passer par une lecture d’Aristote et de sa conception du mouvement (Dragos Duicu), et sur le véritable « commencement » de la pensée (Jérôme de Gramont). Mais il s’attachera également à mettre en lumière la question de la vie politique dans une confrontation avec Simone de Beauvoir (Natalie Depraz), celle de l’art (Robert Legros), celle de l’histoire (Roberto Terzi) et enfin celle du tragique (Hadrien France-Lanord), qui sont des voies nécessaires et privilégiées pour montrer comment Patočka pose d’une manière nouvelle la question de l’apparaître et donc celle de la vie.

    Il sera également possible de suivre le colloque à distance par un lien zoom qui sera communiqué à la demande.

    Informations : emmanuel.housset@unicaen.fr



     

    Fichier(s) à téléchargerTélécharger le programme

  • Lieu : Fondation des Etats-Unis d’Amérique, Paris
    Début : 29/09/2022 - 09:00
    Fin : 30/09/2022 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Linda Garbaye

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    Ce colloque national s’intéressera aux travaux de recherche en France des doctorants et des jeunes docteurs qui travaillent sur l’histoire de la jeune Amérique. Il sera aussi l’occasion de faire un état de l’art sur cette histoire par les chercheurs confirmés spécialisés. Il est soutenu par le groupe de chercheurs du Réseau pour le Développement Européen de l’Histoire de la Jeune Amérique (REDEHJA). Avec l’université de Caen Normandie, les deux autres universités partenaires dans l’organisation et le financement de ce colloque sont l’université de Poitiers et l’université Paris VIII.

  • Lieu : Collège d’Espagne, Cité universitaire (Paris)
    Début : 13/10/2022 - 09:00
    Fin : 15/10/2022 - 13:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Alexandra MERLE

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    Dans la continuité d’un colloque organisé à Caen en avril 2019 sur la diffusion de concepts politiques dans la littérature espagnole des XVIe et XVIIe siècles, ce colloque international sera consacré aux usages politiques de la forme du dialogue dans la monarchie espagnole de l’époque moderne, et s’inscrira dans la thématique de recherche de l’équipe ERLIS « Gouvernance et réflexion sur le pouvoir à l’époque moderne ». Organisé en collaboration avec 3 équipes de recherche parisiennes, il réunira les meilleurs spécialistes de cette question (littéraires, civilisationnistes et historiens) venant de 10 universités françaises et de 6 universités étrangères (4 espagnoles et 2 italiennes). Son organisation dans un haut lieu de l’hispanisme (le Collège d’Espagne à Paris) permettra de conforter la place des chercheurs de l’ERLIS et de notre université dans la discipline.

  • Lieu : Université de Caen Normandie
    Début : 17/11/2022 - 10:00
    Fin : 18/11/2022 - 12:30
    Responsable(s) scientifique(s) : Solenne Derigond

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    17-18 novembre 2022 à Caen et 24-25 novembre 2022 à Brest

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    Le colloque international « Art(s) et migration(s) dans les Amériques et les Caraïbes (de 1940 à nos jours) : dissonances, fragments, marges » présente l’intérêt d’être transdisciplinaire. Il cherche à rapprocher des chercheurs des UFR Langues, Arts et Sciences Sociales par le partenariat entre les universités de Brest et de Caen, deux universités qui appartiennent toutes deux au Pôle Ouest du Groupe d’Intérêt Scientifiques Institut des Amériques. Le déroulement du colloque sur deux semaines vise à donner une importance scientifique égale à chaque site et, sur un plan logistique, cela permet aux chercheurs intéressés par le sujet de se rendre sur les deux lieux. Par ailleurs, le colloque se veut comparatif puisqu’il amènera autour de thèmes communs — arts graphiques, migrations, identités, mémoire — des propositions qui ont des terrains d’études situés dans différents endroits du continent américain et en lien avec les axes de recherche des laboratoires partenaires ERLIS et HCTI.

    L’autre singularité du colloque se trouve à la source de ce projet puisqu’il a été élaboré à partir d’une exposition intitulée « La gravure cubaine de 1960 à nos jours » qui se déroulera en même temps que le colloque au sein de l’Université de Brest. C’est un vœu de la part du comité d’organisation de mettre en avant un terrain d’étude peu représenté dans la recherche française du fait des difficultés à mener des travaux sur et avec cette île. Par ce choix, il s’agit de stimuler la recherche française sur Cuba et de réunir les chercheurs internationaux.

     

  • Lieu : Université Bordeaux Montaigne
    Début : 07/10/2022 - 09:00
    Fin : 08/10/2022 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Y. Calvet - J.-F. Baillon

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    Près de trente ans après la parution de l’ouvrage séminal de Nina Auerbach Our Vampires, Ourselves, il a paru opportun de saisir l’occasion des 150 ans de Carmilla de J. S. Le Fanu pour faire l’état des lieux des fictions vampiriques mobilisant la figure du féminin. Malgré quelques pages consacrées à Carmilla et aux vampires queers, la centralité de la figure de Dracula et des vampires masculins domine la littérature critique. Pourtant, contrairement à une idée reçue, les vampires féminins sont très nombreux en littérature, au cinéma, dans les séries télévisées, en bande dessinée, et dérangent la majesté du comte vampire, attestant peut-être de son « obsolescence » (selon la formule de Robin Wood). Plusieurs fois adapté au cinéma, le texte de Le Fanu continue de poser de nombreuses questions aux lectrices et aux lecteurs d’aujourd’hui, sensibles aux enjeux LGBTQI+ et aux remous de la vague #MeToo. La figure historique de la comtesse Bathory hante elle aussi les mémoires littéraires et cinéphiles, et appelle encore d’autres questions, figure de pouvoir qui inspira déjà Bram Stoker dans Dracula’s Guest, chapitre initial, supprimé, de Dracula. La femme-vampire traverse les milieux : du cinéma d’auteur le plus confidentiel (Les lèvres rouges) aux blockbusters (la franchise Underworld) en passant par les classiques européens (la Hammer, Vadim) ou hollywoodiens (The Hunger). Dans un article récent sur masculin et féminin dans le film de vampires, Claude-Georges Guilbert – qui fait remarquer l’abondance d’autrices dans la littérature vampirique – pensait voir dans le vampire féminin « l’avenir » du genre. Ce colloque lui donnera-t-il raison ? 

  • Lieu : Colegio de España, Cité universitaire, Paris 14ème
    Début : 18/03/2022 - 09:00
    Fin : 19/03/2022 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Natalie Noyaret – Gregoria Palomar

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    Colloque de la NEC+

    « Le portrait, comme la peinture, a plusieurs fonctions : exprimer, identifier, célébrer, exemplifier le modèle ; il cherche aussi, parfois, à le raconter […] le portrait ou l’autoportrait traduit toujours un rapport de l’être humain à lui-même. Il est un moyen visuel par lequel l’individu s’interprète, s’invente. » (H. Sanson, Portrait de soi, 2004).

    Sans doute le portrait en littérature fait-il figure de « dérivé du portrait pictural » (A. Martins de Carvalho) pour lui avoir, dès l’Antiquité, emprunté ses règles esthétiques essentielles afin de répondre à une nécessité ou un désir de représenter l’autre ou de se décrire soi-même par l’écriture. Cependant, comme l’affirment Galienne et Pierre Francastel à propos de portrait pictural, « suivant la civilisation dans laquelle il s’insère et qu’il contribue à créer, le portrait assume des fonctions qui diffèrent profondément, de même que se modifie sa nature, suivant les milieux sociaux au service desquels il se met », (G. et P. Francastel, Le portrait. 50 siècles d’humanisme en peinture). Il en va de même s’agissant du portrait littéraire : sous la plume des auteurs du XVIIe siècle et au fur et à mesure que triomphe l’expression de soi et de l’individualité, le portrait en vient à s’affirmer comme un genre littéraire à part entière, suffisamment malléable pour osciller entre réalité et fiction, entre éloge et satire, imitation et déformation, extériorité et intériorité, se donnant parfois comme unique dessein de « pénétrer l’âme du modèle » (Chateaubriand). Forcément voué à évoluer, le portrait littéraire trouve au XIXe siècle sa vraie place dans le roman, constituant l’axe fondamental de certains récits et sa création l’objet même poursuivi par l’auteur. De façon quelque peu surprenante, au XXe siècle le portrait littéraire se dégage du statisme qui le caractérisait pour se faire mouvant, évolutif, fragmenté, comme la vie humaine. Une sorte de « miroir en éclats » pour reprendre une expression de Michel Beaujour à propos de l’autoportrait, qu’il oppose d’ailleurs, dans Miroirs d’encre (1980), à l’autobiographie, en raison de son « absence d’un récit suivi ». Un ouvrage qui révèle aussi l’existence de l’« autoportrait de visage absent », pratique ô combien singulière, mais non moins significative d’une « crise » de la représentation. Cela étant, n’est-ce pas un véritable tour de force que de produire un portrait en creux, ce que d’aucuns qualifieront d’antiportrait ?

    Dans le vaste champ de la fiction narrative qui s’est développé en Espagne depuis l’aube du XIXe siècle jusqu’à nos jours, on s’intéressera donc à ces récits renfermant de quelque façon un ou plusieurs portraits de personnage(s), ou encore à ceux dans lesquels le narrateur, et peutêtre à travers lui l’auteur, brosse ou délivre un portrait de lui-même. L’on pourra alors s’interroger sur la place qu’y occupe le portrait ou l’autoportrait, comment il s’y insère et quelles fonctions il y remplit. En vient-il, de fait, à constituer l’objet même de la narration ou n’est-il qu’un maillon dans le tissage de l’histoire racontée ? S’il y a miroir du Je ou de l’Autre, y a-t-il aussi miroir du monde ? Quelle est la part de soi transmise dans le portrait de l’autre ? Le portrait littéraire ne serait-il pas un moyen de résoudre cette dualité soulignée par David Nasio entre « le corps que je sens et le corps que je vois » ? (D. Nasio, Mon corps et ses images). Le portrait, et plus encore peut-être l’autoportrait, ne serait-il pas, en fin de compte, le siège d’une force mystérieuse, comme on le percevrait à la lecture de Autorretrato sin mí (2018), où Fernando Aramburu décline son rapport émotionnel à un monde dans lequel chacun peut se reconnaître ? On peut alors se demander dans quelle mesure la relation, conflictuelle ou non, avec sa propre image est transcendée par l’écriture. Autant de questions, et d’autres encore, auxquelles on tentera de répondre pour mieux approcher l’art de « (se) portraire », qui, encore aujourd’hui, reste si difficile à définir, comme l’observe si bien Margarita Iriarte : « Tradicionalmente considerado como una posibilidad retórica –una particularización descriptiva–, su riqueza y complejidad hacen imposible limitarlo a este único ámbito. » (El retrato literario, 2004).

     

    Fichier(s) à téléchargerProg. Colloque "Portrait.."

  • Lieu : MRSH
    Début : 04/04/2022 - 09:00
    Fin : 06/04/2022 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : V. Vignaux / S. Layerle

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    Le colloque souhaite associer les recherches récentes menées sur les théoriciens marxistes et les engagements militants en tant qu’ils permettent de penser le cinéma à partir de catégories dont les enjeux épistémologiques sont encore peu examinés, à savoir le collectif plutôt que l’auteur ; le non commercial plutôt que le commercial ; l’amateur plutôt que le professionnel ; le réel ou le didactique plutôt que le fictif ; l’international dans ses relations au national, etc.  

  • Lieu : MRSH
    Début : 13/10/2022 - 09:00
    Fin : 14/10/2022 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : B. Poitrenaud-Lamesi

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    Le projet se propose de confronter la cathédrale, au sens large, à la « postmodernité » et à son « actualité », dans les pays de cultures romanes. Il s’agit d’étudier les multiples variations, reprises, recréations voire les détournements dont elle fait l’objet pour interroger son statut, sa fonction, réelle et symbolique, à partir de la seconde moitié du XXe siècle jusqu’à nos jours, afin de cerner, comprendre, restituer les enjeux culturels contemporains liés aux imaginaires de la cathédrale selon une approche croisée. Il s’agit de se questionner sur la présence et la signification d’une cathédrale au XXe et XXIe siècles.

    L’émotion provoquée par l’incendie de Notre-Dame de Paris et les discussions entamées autour de sa reconstruction ont suscité des débats et des publications qui préparent d’ores et déjà une médiatisation importante lors des différentes étapes de la restauration. La présence de l’écrivain paysagiste et géographe Gilles Clément, qui a donné un accord de principe pour présenter son livre paru en 2021 Notre-Dame-des-plantes, sera un atout majeur.

  • Lieu : MRSH
    Début : 06/04/2022 - 09:00
    Fin : 07/04/2022 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Ph. Ortoli / A. Guillier

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    En 2008, la revue Discourse faisait paraître un numéro consacré au cinéma à travers le prisme du concept d’accident. Les termes utilisés relevaient la nature parcellaire des recherches, associant notamment au rapport entre cinéma et accident les termes significatifs de « refoulé » ou « laissé de côté» (James Leo Cahill), et appelant donc à de plus amples investigations.

    Le colloque invite à une approche transversale de l’accident au cinéma et dans l’esprit du programme doctoral de recherche et création en art RADIAN, il croisera les perspectives et les expériences (communications, programmation, projections) sur différents sites (Université de Caen, école supérieure d’arts et médias de Caen/Cherbourg, Café des Images ou cinéma Lux).

     

    Facebook : Freak accidents : https://fb.me/e/28AlsC7b3.

  • Lieu : MRSH
    Début : 17/03/2022 - 09:00
    Fin : 18/03/2022 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : J. Anselmini

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    Ce colloque se donne pour objectif de réévaluer les rapports entre deux grandes figures également emblématiques du XIXe siècle, Balzac et Dumas. Il s’agira en effet d’explorer les paradoxales « affinités électives » qui unissent ces deux écrivains par-delà les stéréotypes dressés par l’histoire littéraire, sans pour autant chercher à nier ou minimiser leurs divergences idéologiques, historiographiques ou esthétiques. Une telle manifestation sera ainsi l’occasion de venir combler un vide relatif de la recherche en la matière.

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