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Pensées 2103 à 2107

M :Montesquieu 1726/1727-1755.
D :Bottereau-Duval 1718-1731.
E :1734-1739.
U :1739.
H :1741-1742.
J :1742.
K :1742-1743.
F :1743.
I :1743.
L :1743-1744.
O :1745-1747.
P :Damours 1748-1750.
Q :1750-1751.
R :Saint-Marc 1751-1754.
S :1754-1755.
V :1754.
JB :Jean-Baptiste Secondat ?-1795.
T :écriture des manchettes 1828-1835

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M : Montesquieu.
D : Bottereau-Duval_1721-1731.
H : 1741-1742.
P : Damours_1748-1750.
E : 1734-1739.
L : 1742-1744.
O : 1745-1747.
T : écriture des manchettes
JB : Jean-Baptiste_Secondat.
J : 1742.
K : 1742-1743.
F : 1743.
E2 :
I : 1743.
R : Saint-Marc_1751-1754.
Q : 1750-1751.
S : 1754-1755.
V : 1754.

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Pensées, volume III

2103

Il y a plus de vie dans les Memoires du cardinal de Rets que dans les Comentaires de Caesar :

Main principale M

2104

{f.349r} Les gens delicats sont excités par la Prevost danse de La Prevost[1] les gens grossiers ou ceux qui se sont rendus grossiers le sont par la dense de la Prev Camargo[2], irritamentum veneris languentis[3].
Elle remue les vieux debauches et avertit les impuissans impuissans c’est notre faute si elle nous plait tant :

- - - - -

Main principale M

2105

La St Sulpice[1] elle est ridicule et elle y consent tres patiament.

- - - - -

Main principale M

2106

Je m’accomode de ces gens qui aiment a faire rire tout le monde et qui se chargent de la joye publique.

- - - - -

Main principale M

2107

Madame la duchesse de Berry mourut blessée elle avoit [une lettre biffée non déchiffrée] joüi plus que les patriarches[1] :

Main principale M


2104

n1.

Françoise Prévot ou Presvot ou Prévost (168?-1741), élève de Blondy, ballerine vedette de l’Académie royale de musique, se retira en 1730, éclipsée par son élève, la Camargo [voir en ligne : http://cesar.org.uk/cesar2/people/people.php?fct=edit&person_UOID=316830] ; voir Spicilège, nº 774.

2104

n2.

Marie-Anne de Cupis, dite la Camargo (1710-1770), débuta sur la scène de l’Académie royale de musique à Paris le 5 mai 1726 et triompha auprès du public parisien. Selon Grimm qui ironise sur les réactions du public, elle adopta pour la scène des jupes raccourcies. Elle se retira en 1750. Voir Friedrich Melchior Grimm, Correspondance littéraire, philosophique et critique : revue sur les textes […], M. Tourneux (éd.), Paris, Garnier frères, 1877-1882, t. IX, mai et décembre 1770, p. 18 et 200-201 [voir en ligne : http://www.cesar.org.uk/cesar2/people/people.php?fct=edit&person_UOID=309149].

2104

n3.

« Voilà ce qui ranime les désirs languissants » (Juvénal, Satires, XI, v. 167, P. de Labriolle et F. Villeneuve (trad.), Paris, Les Belles Lettres, 1971).

2105

n1.

Personnage non identifié.

2107

n1.

Marie-Louise Élisabeth d’Orléans, dite Mlle de Valois, duchesse de Berry, fille du Régent, née en 1695, mourut le 21 juillet 1719. Selon Saint-Simon, à l’ouverture du corps on découvrit que la princesse était enceinte (Saint-Simon, t. VII, p. 456), ce qui fait dire à Montesquieu qu’elle s’était « blessée », terme utilisé pour une fausse couche (Académie, 1694, art. « blesser »). La dépravation de la duchesse de Berry était notoire.