Chapitre 46

[Prüss1/vue 23] Capitulum XLVI1caput 45 1536.

Karabo [la langouste1La langouste (Palinurus elephas Fabricius, 1787) possède deux noms : locusta, le nom latin, et carabus, le nom issu du grec, transcrit ici karabo. Le κάραϐος, pourvu d’une queue, est distingué par Aristote du καρκίνος, qui n’en a pas. Pline se trompe en résumant Aristote et classe par erreur les langoustes (carabi) parmi les crabes (De Saint-Denis 1947, 18-19). Dans l’Hortus sanitatis figurent un chapitre consacré au karabo et un à la locusta, dans lesquels on ne trouve pas les mêmes informations.] et kylon [l’uranoscope2Ce poisson possède toutes sortes de noms : dans l’Hortus sanitatis, on trouve kylo, kylone et kylon selon les éditions ; chez Thomas de Cantimpré (TC 6, 30) et Albert le Grand (AM 24, 66 (37)), l’animal devient kylion. Quant au chilon (ch. 21 ; voir aussi s. v. Chilon), il semble être un animal totalement différent. Selon Kitchell & Resnick 1999, 1687, kylion serait une forme abrégée du mot grec καλλιώνυμος, et ce poisson serait l’uranoscope (Uranoscopus scaber Linné, 1758). C’est ce qu’on peut déduire d’un passage du texte grec d’Aristote (Arist. HA 506 b 14-15) dont on trouve aussi trace chez Ael. NA 13, 4 : « Aristote dit de ce poisson qu’il a une vésicule biliaire volumineuse qui est située sur le lobe droit du foie, et qu’il a le foie sur le côté gauche » (Zucker 2002, 88). Toujours selon Élien, le trait qui confère la célébrité à ce poisson est la quantité de bile qu’il produit. ?] [+][VB 17, 117 De karabo et kilone [-]][+]

Karabo et kylon2kylon correximus : kylone 1491 Prüss1 1536. [+][VB 17, 117 De karabo, et kilone [-]][+]

Renvois internes : Karabo : cf. Cancer, ch. 16 ; Locusta marina, ch. 52.
Kylon : cf. Granus, ch. 41 ; Uranoscopus, ch. 102.

Lieux parallèles : Karabo dans TC, De karabone (6, 31) ; AM, [Karabo] (24, 67 (38)).
Kylon dans TC, De kylion (6, 30) ; AM, [Kylion] (24, 66 (37)).

poisson

[1] [] VB 17, 117, 1 Nota HSIsidore. [] TC 6, 31La langouste vit d’ordure et de fange et c’est pour cette raison qu’elle se souille par sa nourriture. C’est un gros animal ; elle a une large queue, et pour cette raison elle se retourne aisément quand elle se bat. En effet les monstres de cette espèce s’affrontent avec une extrême violence, comme les béliers3Cette comparaison figurait déjà chez Aristote (Arist. HA 590 b 30-32) et Pline (Plin. nat. 9, 99)., et les factions ennemies se protègent grâce à une foule d’alliés ; de là vient qu’on les voit se déplacer en nombre, comme en troupeaux, et se battre les uns contre les autres. Les animaux se battent pour quatre raisons, à savoir : pour la fierté naturelle, pour la nourriture, pour les unions et pour les petits ; par exemple, la poule affronte le corbeau pour défendre ses petits, et l’oie la corneille.

[1] [] VB 17, 117, 1 compil.Isidorus3isidorus non hab. VB.4Le marqueur est erroné. Le texte de Vincent de Beauvais est très proche de celui de Thomas de Cantimpré. Le terme karabo n’apparaît pas chez Isidore de Séville.. [] TC 6, 31Karabo5karabos VBd ut saepe. stercore vivit et luto foedaturque cibo propter hoc6Le texte de l’Hortus sanitatis, repris à Vincent de Beauvais, manque de clarté. La même idée est exprimée plus clairement par Albert le Grand (AM 24, 67 (38)) : Lutum autem et herbulas comedit, et ideo, cum finditur, multum de luto invenitur in corpore suo, et par Thomas de Cantimpré (TC 6, 31) : Karabo fedatur cibo ; stercore et luto vivit, et ideo animal ponderosum est. Et cum finditur venter eius, multum de luto invenitur in eo.. Animal ponderosum est ; caudam habet latam, et ideo, quando pugnat, leviter se vertit. Hujus enim generis monstra fortissime pugnant inter se velut arietes muniuntque se multitudine sociorum adversae partes. Unde frequenter visi sunt ambulare, sicut greges, ad invicemque bella partiri. Fiunt autem in animalibus bella quattuor de causis, scilicet propter naturalem superbiam, propter cibum, propter coitum, propter fetum ; sicut gallina propter fetum cum corvo pugnat et anser cum cornice.

Propriétés et indications

Operationes

[2] [] VB 17, 117, 2A. Aristote. [] Arist. HA 523 b 5-8 MSLa langouste, comme le cancer, n’a pas de sang : elle a une carapace à l’extérieur et elle est molle à l’intérieur ; sa carapace n’est pas comestible4Dans le chapitre 16, Cancer, on trouve exactement les mêmes indications, mais le terme nutribile (comestible), qui n’a guère de sens ici, y est remplacé par conteribile (cassable), plus cohérent., mais elle brûle5L’indication immo recipit ignem, « elle supporte le feu », ne provient pas du texte grec, dans lequel Aristote précise que la carapace se brise en éclats, pas plus que la précision nec est nutribile, « et elle n’est pas comestible »..

[2] [] VB 17, 117, 2A. Aristoteles. [] Arist. HA 523 b 5-8 MSEt est etiam aliud genus quod dicitur mollis teste, et est omne, quod est durum extra et molle intra ; et non est contritibile illud durum, immo recipit ignem ut karabo et cancer.Karabo, sicut et cancer, sanguinem non habet. Durum habet extra et molle intra ; nec est nutribile illud durum ; immo recipit ignem.

[3] [] VB 17, 117, 2B. [] Arist. HA 590 b 19 MSComme le cancer, elle ramasse les poissons au fond de la mer avec ses deux palpes labiaux6Le texte original d’Aristote parlait des pinces, devenues labiis (palpes labiaux ?) dans la traduction de Michel Scot., les coupe en deux et les porte à sa bouche.

[3] [] VB 17, 117, 2B. [] Arist. HA 590 b 19 MSAccipit cum duobus suis labiis et dividit ea in duas partes et ducit ad os suum, sicut facit cancer.Accipit autem pisces sicut cancer in profundo maris cum duobus labiis suis, eosque in duas partes dividit et ad os suum ducit.

[4] [] VB 17, 117, 2C. [] Arist. HA 490 a 2 MSLa langouste, qui fait partie des poissons à chair ferme, se déplace, grâce à sa queue, d’un mouvement rapide, comparable à un battement d’ailes.

[4] [] VB 17, 117, 2C. [] Arist. HA 490 a 2 MSMoventur [locustae] cum sua cauda motu veloci sicut motus alarum suarum.Karabo ex piscibus durae carnis movetur cum cauda sua7sub Prüss1. motu veloci sicut motu alarum suarum.

[5] [] VB 17, 117, 2D. [] Arist. HA 549 b 24-27 MSIl existe une espèce, de laquelle est issue la langouste7Les termes et ex eis generatur karabo, « et de ceux-ci [les œufs] est issue la langouste », ont été repris par Vincent de Beauvais puis par l’auteur de l’Hortus sanitatis à la traduction de Michel Scot, sans être compris. De plus, le texte de Michel Scot faisait déjà contresens sur la phrase d’Aristote. Aristote disait en effet : « Les crustacés qu’on appelle “ourses” font leurs œufs à peu près à la même époque que les langoustes. Et c’est pourquoi elles sont très bonnes en hiver et au printemps avant la ponte, mais très mauvaises après la ponte » (Louis 1968, 34)., dont la chair est bonne avant la ponte, mais mauvaise après. Cette espèce mue au printemps comme le serpent. Ainsi l’écrevisse, la langouste et les animaux à carapace molle se dépouillent de leur vieille enveloppe.

[5] [] VB 17, 117, 2D. [] Arist. HA 549 b 24-27 MSHalkato vero ponit ova in istis temporibus et ex eis generatur karabo. Et antequam ponit ova est bonae carnis, et post est malae carnis. Et istud genus exuit spolium in vere, sicut serpens, cum ponit subito, cancer vero et karabo similiter.Est autem genus quoddam, ex quo generatur karabo, [1491/vue 28] quod est bonae carnis antequam ova ponat, postea vero malae. Hoc genus exuit spolium in vere sicut serpens. Ita cancer et karabo senectutem exuunt et quae mollis testae sunt.

[6] [] VB 17, 117, 2E. [] Arist. HA 549 a 15-19 MSAnimal marin à carapace molle, la langouste s’unit pour être fécondée, et il en va de même pour les céphalopodes8Ce mode de reproduction s’oppose à deux autres modes de reproduction des poissons, selon Aristote : celui dans lequel le mâle vient féconder de sa semence les œufs déjà pondus, et la génération spontanée. Dans le passage consacré à la reproduction des langoustes, Aristote parle aussi des seiches, d’où la mention faite ici.. [] Arist. GA 757 b 31-33 MSLa langouste et les animaux de la même espèce, c’est-à-dire les animaux à carapace molle, pondent des œufs après s’être accouplés. La reproduction des céphalopodes, comme la seiche et les animaux qui lui ressemblent, se fait de la même manière.

[6] [] VB 17, 117, 2E. [] Arist. HA 549 a 15-19 MSAnimal vero mollis testae, sicut carabo, coit et impregnatur, et sunt in eo ova per tres menses, deinde ovat et crescunt illa ova sicut vermes. Et similiter accidit malakie.Marinum animal mollis testae, karabo coit et impregnatur, et malakye8malachiae VBd ut semper. similiter accidit. [] Arist. GA 757 b 31-33 MSEt huiusmodi generatio est malakie sicut sepiae et sibi similis, et animalis mollis testae sicut karabo et sibi similis in genere, quoniam ista ovant etiam ex coitu.Karabo et sibi simile in genere, scilicet animal mollis testae, ovant coitu. Similiter est generatio malakye ut sepia et sibi simile.

[7] [] VB 17, 117, 2F. [] Arist. HA 549 a 15-19 MSChez les langoustes, seuls les mâles gardent les œufs. Mais les céphalopodes pondent des œufs, et le mâle répand sur les femelles sa semence comme les mâles des poissons le font sur leurs œufs9Les céphalopodes se reproduisent tous par fécondation interne..

[7] [] VB 17, 117, 2F. [] Arist. GA 758 a 14-17 MS[…] mares autem custodiunt ova tantum. Et malakie ovat extra, et mas eicit super feminas sperma, sicut faciunt mares piscium sperma super ova.Maresque karabo tantum custodiunt ova. Malakye autem ovat extra, et mas ejicit super feminas sperma sicut mares piscium super ova9On trouve la même information formulée presque à l’identique en Arist. HA 567 b 6 MS : Et quando ovaverit femina, sequitur eam mas et super sua ova eiciet sperma..

[8] [] VB 17, 117, 3G. Dans le Liber de natura rerum. [] Arist. HA 590 b 27-29 MSLa langouste, [] VB 17, 117, 3selon Aristote, [] Arist. HA 590 b 27-29 MSest un poisson qui, quand il a peur, marche à reculons ; mais quand elle n’a pas peur, elle se déplace naturellement vers l’avant.

[8] [] VB 17, 117, 3G. Ex Libro de naturis rerum10Cette précision ne figure pas chez Thomas de Cantimpré, du moins dans le texte de l’édition Boese, mais chez Aristote.. [] Arist. HA 590 b 27-29 MSEt quando non timuerit, ambulat naturaliter ad anterius et ejicit cornua ad unum latus. Et cum timuerit, retrocedet.Karabo [] VB 17, 117, 3secundum Aristotelem [] Arist. HA 590 b 27-29 MSest piscis qui, quando timet, retrocedit ; quando vero non timet, ambulat ad anterius11interius 1491 Prüss1 1536. naturaliter.

[9] [] VB 17, 117, 3H. Nota HSDans le même livre. [] TC 6, 30Le kylon est un animal marin qui, contrairement à la disposition générale voulue par la nature, a le foie à gauche, la rate à droite10L’inversion du foie et de la rate est la seule caractéristique pour laquelle le kylon semble avoir été célèbre, et c’est l’unique indication que donnent Thomas de Cantimpré et Albert le Grand. Aristote mentionne à deux reprises l’inversion des deux organes comme une monstruosité, mais il ne cite pas d’animal chez qui ce phénomène serait la norme (Arist. HA 507 a 21-26 MS). Rondelet signale à propos de ce poisson le caractère particulièrement développé de la vésicule biliaire (Libri de piscibus marinis, livre X, ch. 13) et la quantité de fiel qu’il produit (ibid., livre III, ch. 20), mais il ne dit rien d’une inversion des organes.. En effet, pour tous les animaux terrestres, les grands comme les petits, c’est l’inverse.

[9] [] VB 17, 117, 3H. compil.In12in — libro non hab. VB. eodem libro13Le chapitre De kylion de Thomas de Cantimpré est plus long, mais il ne comporte pas d’autres informations concernant l’animal.. [] TC 6, 30Kylon14kylo Prüss1 kilon VB2 chylon VBd.15Nous retenons le terme kylon pour ce poisson, la graphie kylone du titre des éditions de l’Hortus provenant de la forme à l’ablatif présente dans le titre de Vincent de Beauvais. est animal marinum quod contra naturae communis ordinem habet hepar in sinistro, splen in dextro. Nam in omnibus animantibus16animalibus 1536. terrae, magnis et parvis, est e converso.

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1La langouste (Palinurus elephas Fabricius, 1787) possède deux noms : locusta, le nom latin, et carabus, le nom issu du grec, transcrit ici karabo. Le κάραϐος, pourvu d’une queue, est distingué par Aristote du καρκίνος, qui n’en a pas. Pline se trompe en résumant Aristote et classe par erreur les langoustes (carabi) parmi les crabes (De Saint-Denis 1947, 18-19). Dans l’Hortus sanitatis figurent un chapitre consacré au karabo et un à la locusta, dans lesquels on ne trouve pas les mêmes informations.

2Ce poisson possède toutes sortes de noms : dans l’Hortus sanitatis, on trouve kylo, kylone et kylon selon les éditions ; chez Thomas de Cantimpré (TC 6, 30) et Albert le Grand (AM 24, 66 (37)), l’animal devient kylion. Quant au chilon (ch. 21 ; voir aussi s. v. Chilon), il semble être un animal totalement différent. Selon Kitchell & Resnick 1999, 1687, kylion serait une forme abrégée du mot grec καλλιώνυμος, et ce poisson serait l’uranoscope (Uranoscopus scaber Linné, 1758). C’est ce qu’on peut déduire d’un passage du texte grec d’Aristote (Arist. HA 506 b 14-15) dont on trouve aussi trace chez Ael. NA 13, 4 : « Aristote dit de ce poisson qu’il a une vésicule biliaire volumineuse qui est située sur le lobe droit du foie, et qu’il a le foie sur le côté gauche » (Zucker 2002, 88). Toujours selon Élien, le trait qui confère la célébrité à ce poisson est la quantité de bile qu’il produit.

3Cette comparaison figurait déjà chez Aristote (Arist. HA 590 b 30-32) et Pline (Plin. nat. 9, 99).

4Dans le chapitre 16, Cancer, on trouve exactement les mêmes indications, mais le terme nutribile (comestible), qui n’a guère de sens ici, y est remplacé par conteribile (cassable), plus cohérent.

5L’indication immo recipit ignem, « elle supporte le feu », ne provient pas du texte grec, dans lequel Aristote précise que la carapace se brise en éclats, pas plus que la précision nec est nutribile, « et elle n’est pas comestible ».

6Le texte original d’Aristote parlait des pinces, devenues labiis (palpes labiaux ?) dans la traduction de Michel Scot.

7Les termes et ex eis generatur karabo, « et de ceux-ci [les œufs] est issue la langouste », ont été repris par Vincent de Beauvais puis par l’auteur de l’Hortus sanitatis à la traduction de Michel Scot, sans être compris. De plus, le texte de Michel Scot faisait déjà contresens sur la phrase d’Aristote. Aristote disait en effet : « Les crustacés qu’on appelle “ourses” font leurs œufs à peu près à la même époque que les langoustes. Et c’est pourquoi elles sont très bonnes en hiver et au printemps avant la ponte, mais très mauvaises après la ponte » (Louis 1968, 34).

8Ce mode de reproduction s’oppose à deux autres modes de reproduction des poissons, selon Aristote : celui dans lequel le mâle vient féconder de sa semence les œufs déjà pondus, et la génération spontanée. Dans le passage consacré à la reproduction des langoustes, Aristote parle aussi des seiches, d’où la mention faite ici.

9Les céphalopodes se reproduisent tous par fécondation interne.

10L’inversion du foie et de la rate est la seule caractéristique pour laquelle le kylon semble avoir été célèbre, et c’est l’unique indication que donnent Thomas de Cantimpré et Albert le Grand. Aristote mentionne à deux reprises l’inversion des deux organes comme une monstruosité, mais il ne cite pas d’animal chez qui ce phénomène serait la norme (Arist. HA 507 a 21-26 MS). Rondelet signale à propos de ce poisson le caractère particulièrement développé de la vésicule biliaire (Libri de piscibus marinis, livre X, ch. 13) et la quantité de fiel qu’il produit (ibid., livre III, ch. 20), mais il ne dit rien d’une inversion des organes.

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1caput 45 1536.

2kylon correximus : kylone 1491 Prüss1 1536.

3isidorus non hab. VB.

4Le marqueur est erroné. Le texte de Vincent de Beauvais est très proche de celui de Thomas de Cantimpré. Le terme karabo n’apparaît pas chez Isidore de Séville.

5karabos VBd ut saepe.

6Le texte de l’Hortus sanitatis, repris à Vincent de Beauvais, manque de clarté. La même idée est exprimée plus clairement par Albert le Grand (AM 24, 67 (38)) : Lutum autem et herbulas comedit, et ideo, cum finditur, multum de luto invenitur in corpore suo, et par Thomas de Cantimpré (TC 6, 31) : Karabo fedatur cibo ; stercore et luto vivit, et ideo animal ponderosum est. Et cum finditur venter eius, multum de luto invenitur in eo.

7sub Prüss1.

8malachiae VBd ut semper.

9On trouve la même information formulée presque à l’identique en Arist. HA 567 b 6 MS : Et quando ovaverit femina, sequitur eam mas et super sua ova eiciet sperma.

10Cette précision ne figure pas chez Thomas de Cantimpré, du moins dans le texte de l’édition Boese, mais chez Aristote.

11interius 1491 Prüss1 1536.

12in — libro non hab. VB.

13Le chapitre De kylion de Thomas de Cantimpré est plus long, mais il ne comporte pas d’autres informations concernant l’animal.

14kylo Prüss1 kilon VB2 chylon VBd.

16animalibus 1536.

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