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n° 7, juillet 1992 : L’errance

 


Il y a toujours eu des errants. Mais l’errance comme phénomène de culture et de société (le vagabond, l’intellectuel, le marginal et la marginalité) est liée à la modernisation. Des sociétés stables aux sociétés de l’échange et du mouvement, ce qui portait la vie porte la mort et la perte du sens. Il n’y a plus de dieux puisqu’il n’y a plus de foyer. Mais l’errance produit presque aussitôt cet inattendu : le texte cryptique et le message codé, visant un nouvel universel et définissant une autre utopie. L’errance refuse les fétiches et la consommation mais elle ouvre aussi sur du nouveau qui ne soit pas marchand. Mais tout dépend, largement, du lecteur : de l’errance du sens au sens de l’errance. Ce numéro fait le point sur ce qui se présente comme une dimension essentielle de la modernité.

1992, 14 x 22, br., 256 p.

ISBN : 2-905461-73-X
SODIS : F200305

13,72 €

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Des mêmes auteurs / responsables : Cabioc’h Serge - Barbéris Pierre - Gosselin Laurent - Allemand Roger-Michel - Hüe Denis - Cusset Catherine - Milliard Sylvie - Barthélémy Guy - Desormière Catherine - Rieusset-Lemarié Isabelle



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