|
Dans la deuxième moitié du IIe ou au début du IIIe s. ap. J.-C, on inscrit en grec, sur une stèle de marbre, de courts textes qui racontent comment des malades venus au sanctuaire d’Asklépios-Esculape, ont trouvé, à la suite d’un rêve, la guérison. Relire ces textes aujourd’hui revient à montrer comment ils participent à la tradition des « récits de guérison » des sanctuaires asklépieiens du monde grec et à examiner la confrontation de cette tradition grecque aux réalités cultuelles et culturelles de la Rome impériale, ce qui implique notamment de s’interroger sur la question de leur réception et sur leurs fonctions.
|