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Journée d'étude

  • Lieu : Salle des Actes Sh 027 - MRSH
    Début : 27/05/2019 - 14:00
    Fin : 27/05/2019 - 17:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Diane de Camproger (Unicaen, Laslar) et Honorine Tellier (Université de Limoges, EHIC).

    Journée d’étude sur les courses hippiques organisée par l’Association Cheval & SHS

    PROGRAMME

    • Interview de Nicolas BLONDEAU (Instructeur d’équitation BEES2, titulaire du BFEE3 brevet de formateur d’équitation éthologique, directeur de l’Ecole Blondeau) par Sophie BARREAU (éthologue, titulaire du BFEE2 et enseignante BEES1 à l’Ecole Blondeau)
    • Communication de Charlène LOURD (doctorante en sciences de l’éducation à UniCaen et ingénieure à l’IFCE – équi-ressources) sur “L’emploi des courses en France : du personnel d’entraînement à la peine”
    • Communication d’Honorine TELLIER (doctorante en lettres à l’Université de Limoges et responsable de l’Association Cheval & SHS) sur “La littérature et le monde des courses”
    • Présentation de l’ouvrage Sur l’herbe verte de l’hippodrome (Anamosa, 2018) en présence de l’auteur, le journaliste sportif indépendant Olivier VILLEPREUX et de son éditrice, Chloé PATHÉ (éditions Anamosa)


    La journée se terminera sur un temps de discussion entre les intervenant.es et le public autour d’une collation

    Contact : honorinetellier2@gmail.com

  • Lieu : Université Le Havre Normandie, salle Olympe de Gouges
    Début : 18/10/2019 - 10:00
    Fin : 18/10/2019 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Annette Lensing

    ____________

    Journée d'étude interdisciplinaire

    VOIR L'APPEL A COMMUNICATION

     

    Fichier(s) à téléchargerVoir l'affiche de la journée d'étude

  • Lieu : Université de Caen / MRSH, amphithéâtre
    Début : 25/10/2019 - 09:00
    Fin : 25/10/2019 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Françoise Baillet, Anne-Catherine de Bouvier, Sara Thornton
  • Lieu : Université de Caen / MRSH, salle sh 027
    Début : 11/10/2019 - 09:00
    Fin : 11/10/2019 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Armelle Parey et Charlotte Wadoux

    ________________

    Conférencière invitée: Patricia Duncker (romancière et universitaire)

    Dans un essai où elle réfléchit à l’écriture des romans néo-victoriens, Patricia Duncker dresse une liste d’auteurs qu’elle définit comme « ripe for imitation, adaptation or reinvention » tels Wilkie Collins, les sœurs Brontë, Henry James, Oscar Wilde ou encore Charles Dickens (Duncker 257). Cette liste vient non seulement mettre l’accent sur le lien intrinsèque qui relie l’art de l’adaptation, le pastiche et/ou la parodie au projet néo-victorien mais elle pointe également la présence des auteurs Victoriens au sein même de la fiction néo-victorienne. C’est d’ailleurs le cas de son dernier roman Sophie and the Sybil (2015) dans lequel George Eliot fait partie des personnages principaux.

    Selon Kate Mitchell : “[n]eo-Victorian fiction prompts authors, readers and critics to confront the problem of historical recollection […] what is involved in this re-creation of history, what it means to fashion the past for the contemplation of the present” (3). Partant de ce constat, cette conférence s’attachera à explorer les différentes manières de re-présenter et de se re-mémorer les écrivains au sein de la fiction néo-victorienne.

    Quels sont les auteurs que l’on se remémore ? Pour quelles raisons ? De qui et de quoi se souvient-on ? Qu’a-t-on omis et/ou modifié à leur sujet ? L’intérêt porte-t-il sur la carrière de l’auteur et/ou sur sa vie privée ? Comment ces auteurs deviennent-ils des êtres de papier ? Telles sont certaines des questions auxquelles nous tenterons de répondre en gardant en mémoire le phénomène de « re-vision » (Rich) qui sous-tend l'agenda politique qui anime souvent le projet néo-nictorien.

    Les années 1990 furent marquées par l’essor des récits historiques (en particulier, des biographies), essor qui semble avoir profité au genre néo-nictorien, en particulier en ce qui concerne le sous-genre de la biofiction (Steveker 68). Marie-Luise Kohlke résume ainsi l’attrait pour ce qu’elle appelle les « celebrity biofictions »: “revelations of the salacious and traumatic aspects of the lives of participants in the long nineteenth century” (Kohlke 4). On voit bien ici que c’est la notion de canonicité qui est remise en question, favorisant des récits iconoclastes. Ainsi, de célèbres auteurs Victoriens tels Charles Dickens ou encore Lord Tennyson firent l’objet de moqueries lorsqu’ils furent représentés en tant que personnages dans les récits néo-Victoriens (Gutleben). Cependant, des fictions plus récentes mettant en scène des auteurs peuvent être comprises comme un “fresh commitment to what we might call the reality of history” (Boxall 41).

    La reprise de la figure de l’écrivain au sein de la fiction peut être perçue comme un acte d’appropriation, mais c’est aussi une forme de refus ou rejet de clôture. Comme le dit Georges Letissier des personnages transfictionnels : “the neo-Victorian character denies the death verdict of the closed book, or any compulsory order of textual residence, through a process of migration that is an extension of fictitious life.” (Letissier n.p.). Dans ce processus de migration et d’expansion, la fiction néo-victorienne fait revenir les auteurs du passé sur différents modes, soit alignant la figure de l’auteur et son œuvre (on pense ici à Tobias Oates dans Jack Maggs (1997)) en contradiction avec le fameux essai de Barthes, « La mort de l’auteur », ou réduisant la séparation, déjà mince, entre biographie et fiction (Peter Ackroyd, The Last Testament of Oscar Wilde (1983)), ou encore, en mettant en scène la rencontre avec l’auteur du passé (Kathleen A. Flynn, The Jane Austen Project (2017)).

    La fiction néo-victorienne se définit par sa méta-réflexion et son auto-réflexivité (Heilman et Llewelyn 4), d'où l'intérêt de se pencher sur la représentation de l’acte d’écriture, qu’il s’agisse de la représentation des auteurs Victoriens ou de la mise en scène des auteurs néo-victoriens eux-mêmes initiée par John Fowles dans The French Lieutenant’s Woman (1969).  Pourront également être prises en compte les personnages d'auteurs tels Lamotte et Ash dans Possession, ou encore Sugar dans The Crimson Petal and the White. 

    ____________________

    Les communications (en anglais ou en français) de 20 minutes porteront sur la représentation de la figure de l’écrivain dans la fiction néo-Victorienne.

     

  • Lieu : Archives nationales, Site de Pierrefitte-sur-Seine
    Début : 17/10/2019 - 09:00
    Fin : 17/10/2019 - 17:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Anna Trespeuch-Berthelot

    L’association des  JNE, journalistes, écrivains pour la Nature et l’Ecologie, fêtera cette année son cinquantième anniversaire.

    Pour célébrer cet anniversaire et le versement tout récent de son fonds d’archives aux Centre de Pierrefitte des Archives Nationales, elle organise une Journée d’Etudes à l’automne 2019 sur le thème : Etre journaliste face à la crise environnementale : engagements professionnels et associatifs.

    Conçue dans une perspective résolument diachronique, cette journée de dialogue privilégiera les analyses dans la durée mais aussi pluri- et transdisciplinaires et fera appel aux acteurs de cette histoire. La journée mêlera donc des communications “scientifiques” et des témoignages d’acteurs : journalistes, militants associatifs, etc.

     

    Thématiques possibles

    L’ancienneté de la médiatisation des questions relatives à la protection de la nature à la préservation de l’environnement et aux dangers de la pollution est déjà en partie connue, même si ces préoccupations apparaissent sous d’autres noms (lutte contre les nuisances industrielles, préservation des « richesses naturelles, pittoresques et artistiques », etc.). Pour approfondir l’analyse on pourra interroger :

    - Les principes : ce qu’informer veut dire en matière de Protection de la Nature et de l’Environnement et d’écologie. Y a-t-il une spécificité du journalisme environnemental et/ou une spécificité des journaliste membres des JNE ? Et, de ce point de vue, quelque chose a-t-il changé avec les réseaux sociaux ?

    -  Les conditions de la médiatisation des questions de protection de la nature et d’écologie

    - On serait passé de la pénurie d'informations au début des années 70 à un “trop-plein” actuel.  - La question des "fake news" et la nécessité pour les journalistes spécialisés d'être des "fact checkers" vérifiant les affirmations des entreprises, des organismes publics et aussi des ONG.

    - Les données techniques de l’information et de la communication ont changé : les réseaux sociaux sont symptomatiques d’une démocratisation mais aussi d’une vulgarisation de la collecte et de la diffusion de l’information dont il faut examiner les effets.

    Cela conduit-il à la remise en cause du rôle des experts ou au moins des professionnels ?

    - la collecte des informations auprès des responsables politiques locaux et nationaux : collaboration, distillation au compte-goutte, obstruction ?

    -  Le rôle des acteurs  

    - Le rôle des associations dans la médiatisation : convivialité (par les voyages par exemple), formation, information.

    - Les liens des associations avec les autres organisations associatives (associations de chasseurs, d’éducation à l’environnement, FNE, Amis de la terre, FNAB, etc.) et les institutions (ministère, Muséum d’histoire naturelle), la question des subventions publiques.

    - Les journalistes en question : de l’invisibilité du XIXe siècle aux acteurs engagés du XXe siècle. Thématiques de lutte fédératrices.

    - Ce qu’engagement veut dire et comment concilier engagement, conviction, information et neutralité

    - Le rôle des femmes journalistes : quelle presse, quels thèmes, quelles évolutions ?

    - La pédagogie :

    La protection de la nature et des espèces menacées, les pollutions industrielles et la gestion des ressources, sont autant de thèmes qui, mettant en jeu des compétences techniques et politiques, mobilisent des ethos de classe et des ethos générationnels qu’il faut interroger.

    D’autre part, les contradictions du processus médiatique sont constantes : si l’information suscite le besoin d’information, si le message médiatique éveille toujours peu ou prou quelque chose qui demande à être nourri, la répétition peut provoquer aussi la lassitude du public. Quelles ont été les réponses à ce risque ?

    - Les effets des mobilisations médiatiques et le rôle des associations (JNE) dans ces mobilisations : directs (La Vanoise), mais aussi indirects : sensibilisation de l’opinion et engagements citoyens.

    - Les transmissions

    Les enjeux de l’archivage et de la conservation de la mémoire.

    La presse associative (exemple : Le Canard sauvage).

     

  • Lieu : MRSH
    Début : 05/12/2019 - 09:00
    Fin : 05/12/2019 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Ettore Labbate

    Il existe aujourd’hui un mouvement révolutionnaire transdisciplinaire d’un retour à ce qui pourrait encore relier l’homme au monde : c’est celui du choix de l’« humilité », de la « pauvreté »,  des limites esthétiques et éthiques nécessaires aujourd’hui pour construire un commun dans le respect du « système monde ».  Tout particulièrement dans l’art contemporain – et en opposition à certaines  tendances solipsistes du « Monde de l’art » visant, coûte que coûte, la production-marchandisation-enrichissement, et entraînant, donc, différentes formes d’inégalité –, il s’agira de faire le point sur d’autres approches critiques ou artistiques qui remettent en cause justement la notion de « propriété », de « bien », de « produit », en proposant des formes de création nouvelles valorisant, par exemple, le partage, le peu, l’involontaire et l’éphémère. Plus précisément, à travers une approche transdisciplinaire (sociologie, histoire et critique de l’art, esthétique, écologie, paroles d’artistes…), il s’agira de réfléchir à la relation que l’art contemporain entretient avec la « terre », au sens large du mot, en termes de « pauvreté » (au sens étymologique du mot « paupertas », « ce qui produit peu ») et de « propriété » (critique du marché de l’art, remise en cause des modalités des transactions, de la notion de propriété, de l’œuvre-produit …).

     

     

    Image : © Ettore Labbate, Changement de propriétaire, Ugento (Italie)

  • Lieu : MRSH - Salle des actes
    Début : 18/10/2019 - 09:00
    Fin : 18/10/2019 - 14:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Brigitte Poitrenaud-Lamesi – Silvia Fabrizio-Costa
    L'année 2019 correspond à la date anniversaire (500 ans) de la mort de Léonard de Vinci. L’existence d'un Fonds Léonard de Vinci à Caen – provenant du Legs Corbeau – est une ressource unique que l’on souhaite valoriser – en lien avec l’exposition Fonds Corbeau programmée au printemps 2019 par la BU de l’Unicaen – par une Journée d’études Internationale à la MRSH qui prend un caractère exceptionnel en raison du rayonnement lié à l’année Léonard de Vinci. Journée organisée en partenariat avec la BU et le MBA qui possède une copie d’un tableau de Léonard.
    • Programme :
    •  État de l’art : retour sur les travaux scientifiques consacrés au Fonds Corbeau de Caen : réalisés et en cours.
    • Nouvelles perspectives concernant :
      Une série de textes originaux comme un « Esprit du scénario » et un « Synopsis » à savoir un projet avancé de film sur le peintre dont Corbeau a été l'auteur.      
      Influence de Léonard sur l'architecture Renaissance en France, par exemple à Gaillon en Normandie.
    • Croisements culturels : valorisation d’une copie d’un tableau de Léonard exposée au MBA : origine et présence du tableau à Caen, statut de la copie. Documents d’archive de l’IMEC.
    Partenaires : BU de l’UNICAEN, Musée des Beaux Arts et pôle Image de la MRSH
  • Lieu : MRSH
    Début : 05/06/2019 - 09:00
    Fin : 05/06/2019 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : V. Amiel, J. Moure , B. Thomas, D. Vasse
    Programme d’études sur deux ans (2018/2020), organisé par l’Université de Paris 1, l’Université de Strasbourg et l’Université de Caen, avec 6 journées d’études et un colloque en juin 2020 à Cerisy La Salle.
     
    Notre projet consiste à repérer et analyser ce qui, au XXème siècle, a pu construire un espace de création transnational, dans le domaine du cinéma. Il ne s’agit pas tant de s’intéresser à des représentations de l’Europe, ou d’idées européennes, que de repérer des transferts effectifs (et souvent fortuits), entre les créateurs de pays différents, et qui constituent de fait, au fil des décennies, un espace cinématographique européen. 
    Les directeurs de la photo allemands quittent par exemple la République de Weimar ou le régime nazi naissant pour essaimer dans les pays alentour, les techniques de jeu théâtral débordent des expérimentations soviétiques pour toucher des acteurs et actrices de l’Ouest, les coproductions franco-italiennes des années 50/60 constituent un territoire de création presque autonome par rapport aux autres productions de l’époque… Sans compter évidemment les innombrables adaptations de textes dramatiques ou romanesques, qui, parfois massivement, déplacent des thématiques ou des dispositifs d’un pays à l’autre.
     
    Notre programme envisage des rencontres régulières autour de spécialistes de domaines artistiques ou socio-économiques qui sont autant de domaines d’échanges internationaux. Ces journées d’études seront dans un premier temps consacrées aux échanges relatifs à des pays choisis, de telle manière que nous puissions profiter de compétences qui sont souvent liées à des cinémas nationaux. L’idée étant évidemment de dépasser cet espace national, pour, dans un deuxième temps, s’attacher aux échanges eux-mêmes. Ce sera l’objet d’un colloque, prévu en juin 2020 à Cerisy-la-salle, destiné à composer un tableau plus synthétique de cette Europe de la création au XXème siècle.
     
    Programme provisoire (en gras, les 2 journées d’études organisées par le Laslar): 
     
    1ère journée : samedi 17 novembre 2018, université Paris 1. L’Italie : coproductions, néoréalisme. Partenaire envisagé : Université de Florence (Federico Pierroti).
     
    2ème journée : samedi 16 février 2019, université de Strasbourg. L’Allemagne : l’expressionisme, Weimar, la Continental..
    Partenaire envisagé : Université de Leipzig (Uta Felten)
     
    3ème journée : mercredi 5 juin 2019, université de Caen/Normandie. La Grande Bretagne : acteurs, dramaturgie, genres. 
     
    4ème journée : automne 2019, université Paris 1. La Russie et l’Union Soviétique : échanges, voyages, idéologies. Les acteurs, le montage. .
     
    5ème journée : hiver 2020, université de Strasbourg : les pays scandinaves. Le cinéma muet, les échanges avec l’Union Soviétique, les acteurs et actrices. 
     
    6ème journée : printemps 2020, université de Caen/Normandie : l’Espagne et le Portugal. L’entre-deux guerres, la modernité. 
    • Colloque : juin 2020, Cerisy-la-salle. Le cinéma européen du XXème siècle
    Les échanges techniques
    Les échanges stylistiques
    Les transferts de création
    Les dispositifs socio-économiques
    La question des langues (Martin Barnier, Isabelle Le Corf, les versions multiples)
     
    Le principe sera d’appliquer aux échanges repérés et analysés pendant les 18 mois précédents une approche en termes de transferts culturels et de création transnationale, en se plaçant alors dans la perspective d’un espace culturel ignorant des frontières nationales.
    Le geste des acteurs et actrices, la lumière, l’espace des studios, la construction romanesque, pourront être autant de cas précis sur lesquels travailler.
     
    Le colloque aurait tout intérêt en effet à traiter de cas particuliers, mesurant ainsi la réalité de cette dimension européenne du cinéma du XXème siècle. Et la publication qui s’en suivrait pourrait essayer de « théoriser » ou tout au moins synthétiser davantage, en reprenant, dans une de ses parties, ces notions de transfert ou de transnationalité qui qualifient aujourd’hui de plus en plus les échanges culturels. Ce pourra être l’occasion de se poser des questions plus historiographiques ou épistémologiques sur la question.
     
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