l m m j v s d
 
1
 
2
 
3
 
4
 
5
 
6
 
7
 
 
 
10
 
 
12
 
13
 
14
 
15
 
16
 
17
 
18
 
 
20
 
21
 
 
23
 
 
 
26
 
27
 
28
 
29
 
 
 
 
 
 
Rdv

Journée d'étude

  • Lieu : MRSH
    Début : 05/12/2019 - 09:00
    Fin : 05/12/2019 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Ettore Labbate

    Il existe aujourd’hui un mouvement révolutionnaire transdisciplinaire d’un retour à ce qui pourrait encore relier l’homme au monde : c’est celui du choix de l’« humilité », de la « pauvreté »,  des limites esthétiques et éthiques nécessaires aujourd’hui pour construire un commun dans le respect du « système monde ».  Tout particulièrement dans l’art contemporain – et en opposition à certaines  tendances solipsistes du « Monde de l’art » visant, coûte que coûte, la production-marchandisation-enrichissement, et entraînant, donc, différentes formes d’inégalité –, il s’agira de faire le point sur d’autres approches critiques ou artistiques qui remettent en cause justement la notion de « propriété », de « bien », de « produit », en proposant des formes de création nouvelles valorisant, par exemple, le partage, le peu, l’involontaire et l’éphémère. Plus précisément, à travers une approche transdisciplinaire (sociologie, histoire et critique de l’art, esthétique, écologie, paroles d’artistes…), il s’agira de réfléchir à la relation que l’art contemporain entretient avec la « terre », au sens large du mot, en termes de « pauvreté » (au sens étymologique du mot « paupertas », « ce qui produit peu ») et de « propriété » (critique du marché de l’art, remise en cause des modalités des transactions, de la notion de propriété, de l’œuvre-produit …).

     

     

    Image : © Ettore Labbate, Changement de propriétaire, Ugento (Italie)

  • Lieu : MRSH - Salle des actes
    Début : 18/10/2019 - 09:00
    Fin : 18/10/2019 - 14:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Brigitte Poitrenaud-Lamesi – Silvia Fabrizio-Costa

     

    L'année 2019 correspond à la date anniversaire (500 ans) de la mort de Léonard de Vinci. L’existence d'un Fonds Léonard de Vinci à Caen – provenant du Legs Corbeau – est une ressource unique que l’on souhaite valoriser – en lien avec l’exposition Fonds Corbeau programmée au printemps 2019 par la BU de l’Unicaen – par une Journée d’études Internationale à la MRSH qui prend un caractère exceptionnel en raison du rayonnement lié à l’année Léonard de Vinci. Journée organisée en partenariat avec la BU et le MBA qui possède une copie d’un tableau de Léonard.
     
     
    • Programme :
        État de l’art : retour sur les travaux scientifiques consacrés au Fonds Corbeau de Caen : réalisés et en cours.
     
        Nouvelles perspectives concernant :
     
            Une série de textes originaux comme un « Esprit du scénario » et un « Synopsis » à savoir un projet avancé de film sur le peintre dont Corbeau a été l'auteur.
     
            Influence de Léonard sur l'architecture Renaissance en France, par exemple à Gaillon en Normandie.
     
     
        Croisements culturels : valorisation d’une copie d’un tableau de Léonard exposée au MBA : origine et présence du tableau à Caen, statut de la copie. Documents d’archive de l’IMEC.
     
     
    Partenaires : BU de l’UNICAEN, Musée des Beaux Arts et pôle Image de la MRSH.
  • Lieu : MRSH - Salle des actes
    Début : 29/03/2019 - 09:00
    Fin : 29/03/2019 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Nataliya Puchenkina

     

    Sous la direction de Nataliya Puchenkina

    Avec la collaboration de Myriam Juan et Valérie Vignaux

     

    Depuis les premières mises au point méthodologiques des années 1970-1980 (TOULET, 1983, ALLEN, GOMERY, 1985, LAGNY, 1992), l’historiographie du cinéma ne cesse de ré-inventer la recherche, la lecture et l’usage de ses sources. En déplaçant l’accent de l’esthétique à la dimension économique, culturelle et politique du cinéma, les études cinématographiques s’ouvrent de plus en plus aux ressources des archives, qu’elles soient films ou « non-film ». Ainsi, quel que soit leur support matériel (films amateurs ou professionnels) ou leur forme (projets de scénarios, documents administratifs, correspondance, coupures de presse…etc.), les archives enrichissent notre connaissance du cinéma et influent sur les pratiques de la recherche. Or, l’accessibilité et surtout la diversité des archives à disposition des chercheurs s’avèrent parfois déroutantes. Le souci constant d’exhaustivité, l’éparpillement des sources ou encore la multiplication des pistes d’analyse se heurtent inévitablement aux lacunes de conservation. Parallèlement, la relecture récente de l’historiographie du cinéma en France (ALBERA, 2006), (GAUTIER, 2007) démontre que le statut même de l’« historien du cinéma » est en constante interrogation.

    Cette journée d’études a pour vocation de croiser les regards des jeunes chercheurs quant aux questions épistémologiques et méthodologiques posées par leur discipline commune, sur la base des terrains de recherche variés. En interrogeant les typologies et les fonds d’archives explorés mais aussi les différents usages argumentatifs des documents, nous nous proposons de nous repencher sur la question des sources et leur analyse en études cinématographiques d’aujourd’hui.

     

    BIBLIOGRAPHIE SELECTIVE

    ALBERA, François, « Leçons d’histoire(s) (en France) », 1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze [En ligne], no 50, 2007.

    ALLEN, Robert, GOMERY, Douglas, Faire l’histoire du cinéma. Les modèles américains, Nathan, coll. « Fac », Paris, 1993 (première édition en anglais : McGraw-Hill Companies, 1985)

    AUMONT, Jacques, GAUDREAULT, André, MARIE, Michel (dir.), L'histoire du cinéma. Nouvelles approches, Paris, Publications de la Sorbonne/Colloque de Cerisy, 1989.

    BESSIERE, Irène, GILI, Jean Antoine (dir.) Histoire du cinéma, problématique des sources, Paris, INHA/Maison des Sciences de l’homme/Université Paris 1/AFRHC, 2003.

    GAUTHIER, Christophe, « Le cinéma : une mémoire culturelle », 1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze, no52, 2007.

    LAGNY, Michèle, De l’Histoire du cinéma, méthode historique et histoire du cinéma, Armand Colin, Paris, 1992.

    TOULET, Emmanuelle, « le Spectacle cinématographique à Paris de 1895 à 1914 », thèse de l’École nationale des Chartes, Paris, 1983.

  • Lieu : Paris - Colegio de Espana
    Début : 22/03/2019 - 09:00
    Fin : 22/03/2019 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : N. Noyaret
  • Lieu : MRSH - Salle des thèses
    Début : 07/02/2019 - 09:00
    Fin : 07/02/2019 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Brigitte Poitrenaud-Lamesi/ Mario Cimini/Vincent d'Orlando

     

    À l’occasion du quarantième anniversaire de l’écrivain (1900 1978), l’objectif est de reprendre le fil tissé par une première recherche (2007), en approfondissant la question d’un imaginaire paupériste dans l’œuvre de Silone et en mettant en relief son minimalisme stylistique , une « non rhétorique » assumée pour satisfaire une exigence éthique visant à redécouvrir les fondements authentiques de l’existence. Les interventions porteront d’une part sur les écrits siloniens et d’autre part sur les éléments idéologiques, stylistiques, littéraires et culturels qui en légitiment une relecture sous le signe d’un paupérisme diffus : l’expression servant de cadre théorique à la recherche. En ce sens, les œuvres ou groupes d’œuvres, mais aussi les écrits de diverse nature comme les échanges épistolaires, journaux, notes pourront faire l’objet d’une analyse. Les perspectives de recherche peuvent varier, de l’enquête sur les sources – par exemple la référence au modèle franciscain et/ou l’influence de Thomas de Celano en terre abruzzaise – à des perspectives philologiques, socio-historiques, rhétoriques, stylistiques, narratologiques, etc.

     

    Le projet de recherche sur l’œuvre de Ignazio Silone s’appuie sur une solide collaboration entre  le LASLAR «Lettres, Arts du Spectacle, Langues Romanes» de l’Université de Caen et le Dipartimento di Lettere, Arti e Scienze Sociali dell’Università de Chieti-Pescara. En 2007 déjà, une première rencontre a été organisée par les chercheurs français et italiens à l’Université de Caen et à l’IMEC (Institut Mémoires de l’Edition Contemporaine, Abbaye d’Ardenne) sur le thème: Ignazio Silone: aspects et significations d’une littérature de la crise, Journée dont les résultats scientifiques ont été publiés, sous le même titre, par l’éditeur Loffredo de Naples toujours en 2007. Ce travail substantiel servira donc de socle à de nouvelles interrogations sur l’auteur.

     

    Organisation :

    Brigitte Poitrenaud-Lamesi, Université de Caen Normandie : bpl.senese@orange.fr

    Mario Cimini, Université de Chieti-Pescara : m.cimini@unich.it

    Vincent d’Orlando, Université de Caen Normandie : dorlando@unicaen.fr

     

  • Lieu : Maison Heinrich Heine, Cité Universitaire , 75014 Bd Jourdan
    Début : 19/01/2019 - 15:30
    Responsable(s) scientifique(s) : Eric Leroy du Cardonnoy

    __________________________

    Dans le cadre de la préparation à l'agrégation externe d'Allemand

    Fichier(s) à téléchargerVoir l'affiche de la journée d'étude

  • Lieu : Université de Caen / MRSH, salle sh 027
    Début : 01/02/2019 - 08:00
    Fin : 01/02/2019 - 19:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Jeremy Elprin

    ...

    Cet événement se propose de célébrer le bicentenaire de la composition des grandes odes du poète romantique anglais, John Keats (1795-1821), textes canoniques qui continuent, par leur richesse et leur complexité, de nous surprendre encore aujourd’hui : Ode sur l’indolence, Ode sur la mélancolie, Ode à Psyché, Ode sur une urne grecque, Ode à un rossignol, Ode à l’automne (toutes écrites en quelques mois, au cours de l’année 1819).

    Lors de cette journée d’études, il s’agira de réfléchir aux sources et aux sens de la magie si particulière des odes, mais aussi d’étudier les trajectoires variées que ces dernières ont connues à travers le temps. Comment faire honneur à leur étonnante originalité ? Comment (re)lire ces textes à la lumière de la critique d’aujourd’hui, et quels sont leurs possibles usages à l’avenir ?

  • Lieu : MRSH
    Début : 05/06/2019 - 09:00
    Fin : 05/06/2019 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : V. Amiel, J. Moure , B. Thomas, D. Vasse

     

    Programme d’études sur deux ans (2018/2020), organisé par l’Université de Paris 1, l’Université de Strasbourg et l’Université de Caen, avec 6 journées d’études et un colloque en juin 2020 à Cerisy La Salle.
     
    Responsables scientifiques : V. Amiel, J. Moure , B. Thomas, D. Vasse 
     
     
    Notre projet consiste à repérer et analyser ce qui, au XXème siècle, a pu construire un espace de création transnational, dans le domaine du cinéma. Il ne s’agit pas tant de s’intéresser à des représentations de l’Europe, ou d’idées européennes, que de repérer des transferts effectifs (et souvent fortuits), entre les créateurs de pays différents, et qui constituent de fait, au fil des décennies, un espace cinématographique européen. 
    Les directeurs de la photo allemands quittent par exemple la République de Weimar ou le régime nazi naissant pour essaimer dans les pays alentour, les techniques de jeu théâtral débordent des expérimentations soviétiques pour toucher des acteurs et actrices de l’Ouest, les coproductions franco-italiennes des années 50/60 constituent un territoire de création presque autonome par rapport aux autres productions de l’époque… Sans compter évidemment les innombrables adaptations de textes dramatiques ou romanesques, qui, parfois massivement, déplacent des thématiques ou des dispositifs d’un pays à l’autre.
     
    Notre programme envisage des rencontres régulières autour de spécialistes de domaines artistiques ou socio-économiques qui sont autant de domaines d’échanges internationaux. Ces journées d’études seront dans un premier temps consacrées aux échanges relatifs à des pays choisis, de telle manière que nous puissions profiter de compétences qui sont souvent liées à des cinémas nationaux. L’idée étant évidemment de dépasser cet espace national, pour, dans un deuxième temps, s’attacher aux échanges eux-mêmes. Ce sera l’objet d’un colloque, prévu en juin 2020 à Cerisy-la-salle, destiné à composer un tableau plus synthétique de cette Europe de la création au XXème siècle.
     
    Programme provisoire (en gras, les 2 journées d’études organisées par le Laslar): 
     
    1ère journée : samedi 17 novembre 2018, université Paris 1. L’Italie : coproductions, néoréalisme. Partenaire envisagé : Université de Florence (Federico Pierroti).
     
    2ème journée : samedi 16 février 2019, université de Strasbourg. L’Allemagne : l’expressionisme, Weimar, la Continental..
    Partenaire envisagé : Université de Leipzig (Uta Felten)
     
    3ème journée : mercredi 5 juin 2019, université de Caen/Normandie. La Grande Bretagne : acteurs, dramaturgie, genres. 
     
    4ème journée : automne 2019, université Paris 1. La Russie et l’Union Soviétique : échanges, voyages, idéologies. Les acteurs, le montage. .
     
    5ème journée : hiver 2020, université de Strasbourg : les pays scandinaves. Le cinéma muet, les échanges avec l’Union Soviétique, les acteurs et actrices. 
     
    6ème journée : printemps 2020, université de Caen/Normandie : l’Espagne et le Portugal. L’entre-deux guerres, la modernité. 
     
     
    • Colloque : juin 2020, Cerisy-la-salle. Le cinéma européen du XXème siècle
     
    Les échanges techniques
    Les échanges stylistiques
    Les transferts de création
    Les dispositifs socio-économiques
    La question des langues (Martin Barnier, Isabelle Le Corf, les versions multiples)
     
    Le principe sera d’appliquer aux échanges repérés et analysés pendant les 18 mois précédents une approche en termes de transferts culturels et de création transnationale, en se plaçant alors dans la perspective d’un espace culturel ignorant des frontières nationales.
    Le geste des acteurs et actrices, la lumière, l’espace des studios, la construction romanesque, pourront être autant de cas précis sur lesquels travailler.
     
    Le colloque aurait tout intérêt en effet à traiter de cas particuliers, mesurant ainsi la réalité de cette dimension européenne du cinéma du XXème siècle. Et la publication qui s’en suivrait pourrait essayer de « théoriser » ou tout au moins synthétiser davantage, en reprenant, dans une de ses parties, ces notions de transfert ou de transnationalité qui qualifient aujourd’hui de plus en plus les échanges culturels. Ce pourra être l’occasion de se poser des questions plus historiographiques ou épistémologiques sur la question.
     
Facebook icon