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Rdv

Journée d'étude

  • Lieu : Amphithéâtre de la MRSH
    Début : 07/02/2020 - 09:00
    Fin : 07/02/2020 - 17:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Mathias Couturier

    Depuis 2017, un cycle de recherche s’est ouvert à l’université de Caen Normandie autour de la question de la vulnérabilité. Dans le sillage de la création du programme « Vulnérabilité, santé et société » de la MRSH (qui regroupe droit, psychologie, sociologie, sciences de l’éducation, lettres), plusieurs actions ont été menées par les juristes autour de ce thème.


    La première s’est déroulée sous la forme d’une demi-journée d’études ayant eu lieu en septembre 2017 au sein de l’Institut Demolombe durant laquelle plusieurs interventions, suivies de discussions, ont été menées pour comprendre l’applicabilité de la notion de vulnérabilité à plusieurs catégories d’acteurs du droit (les mineurs, les consommateurs, les travailleurs).

    La seconde a consisté à proposer et animer, au sein d’un colloque interdisciplinaire ayant eu lieu à la MRSH en novembre 2018, un atelier intitulé « vulnérabilités nommées et innommées » durant lequel diverses branches du droit (droit public, droit pénal, droit civil, droits fondamentaux, droit des affaires) ont été interrogées sur le sens et le contenu qu’elles confèrent à la notion de vulnérabilité. Cet événement a regroupé des membres des deux laboratoires de droit de l’université de Caen, l’Institut Demolombe et le CRDFED (Centre de recherche sur les droits fondamentaux et les évolutions du droit).
    A la suite de ces événements, plusieurs participants, issus de l’un et de l’autre de ces deux centres de recherche, ont proposé une action nouvelle commune entre eux afin de prolonger et approfondir ce travail et de produire une publication de ces diverses réflexions et de renforcer la coopération entre nos deux laboratoires de recherche.

    Cette nouvelle action commune consistera, le 7 février 2020, en une journée d’études sur le thème de la vulnérabilité qui s’efforcera d’en approfondir les enjeux en croisant autant que possible les points de vue du droit public, du droit privé et de l’histoire du droit. Cette journée s’articulera autour de deux pivots. Le premier consistera, en matinée, à analyser la notion de vulnérabilité déclinée à la situation d’individus traditionnellement considérés comme placés en situation de fragilité, d’infériorité ou de dépendance à l’égard d’autrui (travailleurs, consommateurs ou usagers du service public, migrants). Le second temps de la journée, en après-midi, se propose d’investir la question de vulnérabilités dont la visibilité émerge actuellement dans les discours et préoccupations collectives : la situation de l’entreprise et des personnes morales, mais aussi les vulnérabilités d’un genre nouveau générées par les technologies de l’information et de la communication. Il est à noter qu’il s’agit d’une journée d’études et non d’un colloque. Autrement dit, il ne s’agit pas nécessairement de présenter des conclusions définitives à des travaux mais de venir présenter des réflexions et questions personnelles sur des sujets afin de les discuter au sein de nos deux laboratoires en croisant les regards entre privatistes, publicistes et historiens du droit. A ce titre, les interventions seront construites sur un format court de 15 minutes par intervenant afin de laisser un maximum de temps à la discussion qui les suivra.

    Par suite, une publication regroupera les travaux issus de cette journée d’études, ainsi que des événements antérieurs, dans le numéro 2020 des Cahiers de la recherche sur les droits fondamentaux (PUC).
     

  • Lieu : MRSH
    Début : 12/11/2020 - 09:00
    Fin : 12/11/2020 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : A. Gourio / C. Brochard

     

     

  • Lieu : MRSH
    Début : 20/03/2020 - 09:00
    Fin : 20/03/2020 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : D. Vasse

     

    Programme d’études sur deux ans (2018/2020), organisé par l’Université de Paris 1, l’Université de Strasbourg et l’Université de Caen, avec 6 journées d’études et un colloque en juin 2020 à Cerisy La Salle.
     
    Notre projet consiste à repérer et analyser ce qui, au XXème siècle, a pu construire un espace de création transnational, dans le domaine du cinéma. Il ne s’agit pas tant de s’intéresser à des représentations de l’Europe, ou d’idées européennes, que de repérer des transferts effectifs (et souvent fortuits), entre les créateurs de pays différents, et qui constituent de fait, au fil des décennies, un espace cinématographique européen. 
    Les directeurs de la photo allemands quittent par exemple la République de Weimar ou le régime nazi naissant pour essaimer dans les pays alentour, les techniques de jeu théâtral débordent des expérimentations soviétiques pour toucher des acteurs et actrices de l’Ouest, les coproductions franco-italiennes des années 50/60 constituent un territoire de création presque autonome par rapport aux autres productions de l’époque… Sans compter évidemment les innombrables adaptations de textes dramatiques ou romanesques, qui, parfois massivement, déplacent des thématiques ou des dispositifs d’un pays à l’autre.
     
    Notre programme envisage des rencontres régulières autour de spécialistes de domaines artistiques ou socio-économiques qui sont autant de domaines d’échanges internationaux. Ces journées d’études seront dans un premier temps consacrées aux échanges relatifs à des pays choisis, de telle manière que nous puissions profiter de compétences qui sont souvent liées à des cinémas nationaux. L’idée étant évidemment de dépasser cet espace national, pour, dans un deuxième temps, s’attacher aux échanges eux-mêmes. 
  • Lieu : MRSH
    Début : 14/03/2020 - 09:00
    Fin : 14/03/2020 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : H. Valmary / F. Delmas / A. Tsopotos

    Journée d'études organisée par le groupe de réflexion Poppart.

    Le groupe de réflexion POPPART vise à rassembler chercheuses et chercheurs intéressé(e)s pour réfléchir ensemble à l’histoire, aux formes, aux enjeux des relations entre la pop culture et l’industrie cinématographique.

    Fichier(s) à téléchargerPoppart Valmary Hélène.doc

  • Lieu : MRSH
    Début : 03/03/2020 - 09:00
    Fin : 04/03/2020 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Brigitte Poitrenaud-Lamesi – Silvia Fabrizio-Costa

    Une table ronde sera également organisée le 4 mars à la MLI de l'université de Caen (Salle LI 321).

  • Lieu : MRSH
    Début : 02/04/2020 - 14:00
    Fin : 03/04/2020 - 14:00
    Responsable(s) scientifique(s) : D. Vasse / J. Wolkenstein

     

     
    Après Eric Rohmer (en 2014), François Truffaut (en 2016), Jacques Rivette (en 2017) et Claude Chabrol (en 2018), c’est à Jean-Luc Godard qu’appartient de clore le cycle de journées d’études que l’Université de Caen Normandie et le LASLAR consacrent depuis cinq ans aux mille et unes influences de la lettre – et plus généralement de la chose écrite - sur l’œuvre des principaux cinéastes de la Nouvelle Vague.
     
    Seul survivant désormais (avec Jacques Rozier) d’une période phare en la matière, Jean-Luc Godard est à l’évidence la figure la plus à même de faire la synthèse entre toutes les approches abordées jusqu’ici quant à ce qui relie le cinéma et l’écrit, l’image et le mot, le voir et le dire. De tous les cinéastes de cette génération, Godard est sans doute celui qui a le plus obstinément travaillé les rapports polémiques entre ce qui s’enregistre et ce qui s’écrit, rapports faits d’hommages et de conflits, de fidélités et de ruptures, de dénotations et de connotations, tout ce qui, depuis ses débuts, détermine un jeu dialectique souvent violent avec le langage, la communication, les preuves d’amour et d’humanité hantées par les puissances du doute et de l’inachèvement. Bien qu’il professe se méfier du texte en son pouvoir d’entraver trop explicitement l’acte de regarder une image, son œuvre protéiforme, courant sur six décennies, fait état d’une véritable passion de la lettre invoquée, du mot joué, de l’écriture déposée. Une passion de la graphie qu’il est peut-être le seul à ne pas vouloir séparer physiquement du cinéma. Cinématographe : écriture du mouvement, à l’intérieur duquel s’opère celui de l’écriture.   
     
    Critique dans les années 50, aux côtés de ses camarades de Arts et des Cahiers du cinéma, caressant à l’époque le rêve de publier des romans avant de projeter dans ses films son goût du romanesque, son amour des livres, ouverts ou fermés, biens précieux disponibles au toucher et à la pensée, avec des yeux pour lire et des mains pour suivre ce que les yeux ont lu, Jean-Luc Godard n’a cessé de puiser dans la (et les) lettre(s), dans les tours et détours des mots, matière inépuisable à voir et à sentir la vie, « la vie toute seule, ce qu’il y a entre les gens, l’espace, le son et les couleurs. » (Pierrot le fou).   
     
    Cette deuxième journée d’études aura lieu le jeudi 2 avril 2020 (après-midi) et le vendredi 3 avril 2020 (matin), toujours à l’amphi MRSH de l’Université de Caen. Elle sera consacrée à la proximité agissante des hommes de lettres dans l’esprit de Godard à chaque nouveau projet. Lui qui n’a jamais adapté d’œuvres littéraires au sens traditionnel (exceptés Le Mépris d’après Alberto Moravia, Pierrot le fou d’après Lionel White ou encore Made in USA d’après Richard Stark, trois films qui n’ont justement rien d’une adaptation traditionnelle), il s’agira de comprendre comment infuse chez lui l’imaginaire des écrivains et des intellectuels au départ d’un film comme dans sa composition à venir, tantôt sur le mode de la convocation assumée, conjuguée à une réflexion du moment, tantôt sur celui de la réminiscence (pour reprendre la belle intuition d’Alain Bergala à son sujet). Après les parcours de la plume à l’écran, programme de la première journée d’études, l’heure sera ici à l’analyse des échanges secrets ou incantatoires que Godard noue, au son comme à l’image, avec une « république » d’auteurs différents qu’il reprend à la lettre ou détourne, honore ou discute, le temps d’une phrase prélevée d’une œuvre comme la couleur d’un ciel. De Faulkner, Chandler, Musil, Stendhal, Baudelaire, Bernanos, Dostoïevski, Woolf, et tant d’autres, Godard s’est servi pour les servir à son tour. Si ne convient pas le mot « adaptation », par quel autre le substituer ? Illustration ? Rêverie épistolaire ? Echo légendaire à l’image ? Paraphe sacré ? Toutes les hypothèses seront les bienvenues. C’est à ces multiples « invitations » des grands esprits littéraires dans la galaxie cinématographique du maitre de Rolle que cette journée se propose de revenir, à l’échelle d’un film en particulier ou par croisements plus ou moins intempestifs.         
  • Lieu : MRSH
    Début : 13/02/2020 - 14:00
    Fin : 14/02/2020 - 14:00
    Responsable(s) scientifique(s) : D. Vasse / J. Wolkenstein

     

    Après Eric Rohmer (en 2014), François Truffaut (en 2016), Jacques Rivette (en 2017) et Claude Chabrol (en 2018), c’est à Jean-Luc Godard qu’appartient de clore le cycle de journées d’études que l’Université de Caen Normandie et le LASLAR consacrent depuis cinq ans aux mille et unes influences de la lettre – et plus généralement de la chose écrite - sur l’œuvre des principaux cinéastes de la Nouvelle Vague.
     
    Seul survivant désormais (avec Jacques Rozier) d’une période phare en la matière, Jean-Luc Godard est à l’évidence la figure la plus à même de faire la synthèse entre toutes les approches abordées jusqu’ici quant à ce qui relie le cinéma et l’écrit, l’image et le mot, le voir et le dire. De tous les cinéastes de cette génération, Godard est sans doute celui qui a le plus obstinément travaillé les rapports polémiques entre ce qui s’enregistre et ce qui s’écrit, rapports faits d’hommages et de conflits, de fidélités et de ruptures, de dénotations et de connotations, tout ce qui, depuis ses débuts, détermine un jeu dialectique souvent violent avec le langage, la communication, les preuves d’amour et d’humanité hantées par les puissances du doute et de l’inachèvement. Bien qu’il professe se méfier du texte en son pouvoir d’entraver trop explicitement l’acte de regarder une image, son œuvre protéiforme, courant sur six décennies, fait état d’une véritable passion de la lettre invoquée, du mot joué, de l’écriture déposée. Une passion de la graphie qu’il est peut-être le seul à ne pas vouloir séparer physiquement du cinéma. Cinématographe : écriture du mouvement, à l’intérieur duquel s’opère celui de l’écriture.   
     
    Critique dans les années 50, aux côtés de ses camarades de Arts et des Cahiers du cinéma, caressant à l’époque le rêve de publier des romans avant de projeter dans ses films son goût du romanesque, son amour des livres, ouverts ou fermés, biens précieux disponibles au toucher et à la pensée, avec des yeux pour lire et des mains pour suivre ce que les yeux ont lu, Jean-Luc Godard n’a cessé de puiser dans la (et les) lettre(s), dans les tours et détours des mots, matière inépuisable à voir et à sentir la vie, « la vie toute seule, ce qu’il y a entre les gens, l’espace, le son et les couleurs. » (Pierrot le fou).   
     
    La première journée d’études aura lieu le jeudi 13 février 2020 (après-midi) et le vendredi 14 février 2020 (matin) à l’amphi MRSH de la MRSH (Maison de la Recherche des Sciences Humaines) de l’Université de Caen. Elle sera consacrée à la place de l’écrit sous toutes ses formes à l’intérieur des films de Godard. Il s’agira, toutes périodes confondues, d’étudier l’écrit à l’état de matière dynamique, exposée plein cadre ou de manière transversale, de mettre en lumière sa valeur signifiante d’interposition ou de complément à l’image, tour à tour stridence et harmonique, sa valeur poétique dans les plis du montage (rime et contrepoint), ou de simplement révéler la stricte beauté graphique de sa composition de lignes enroulées dans l’idée qu’il profère ou murmure. Il peut en ce sens être envisagé d’aborder l’acte même d’écrire dans les films de Godard, ce que cet acte implique pour celui ou celle qui l’effectue (logique de création ou de corruption, principe de non concordance fatale avec la nature d’un sentiment ou d’un raisonnement qu’il peine à traduire, lien tragique avec ce qui n’est pas nommable, etc.). Peuvent être aussi proposés comme cas d’étude le fameux usage des citations, plus exactement de la chair citative (exemple : la dispute du couple par couvertures de polars interposées dans Une femme est une femme), la place concrète du livre comme objet providentiel, transitionnel et relationnel entre l’homme et la femme, l’idée et le sentiment, la science et la culture, etc. (rares sont les films de Godard qui n’en montrent pas), le recours aux mots des autres pour dire plus et mieux ce qu’il n’est pas ou plus possible de dire soi-même, avec parfois le risque de l’erreur et de la trahison (c’est notamment l’un des reproches entendus dans Le Mépris).    
     
    La deuxième journée d’études aura lieu le jeudi 2 avril 2020 (après-midi) et le vendredi 3 avril 2020 (matin), toujours à l’amphi MRSH de l’Université de Caen. Elle sera cette fois consacrée à la proximité agissante des hommes de lettres dans l’esprit de Godard à chaque nouveau projet. Lui qui n’a jamais adapté d’œuvres littéraires au sens traditionnel (exceptés Le Mépris d’après Alberto Moravia, Pierrot le fou d’après Lionel White ou encore Made in USA d’après Richard Stark, trois films qui n’ont justement rien d’une adaptation traditionnelle), il s’agira de comprendre comment infuse chez lui l’imaginaire des écrivains et des intellectuels au départ d’un film comme dans sa composition à venir, tantôt sur le mode de la convocation assumée, conjuguée à une réflexion du moment, tantôt sur celui de la réminiscence (pour reprendre la belle intuition d’Alain Bergala à son sujet). Après les parcours de la plume à l’écran, programme de la première journée d’études, l’heure sera ici à l’analyse des échanges secrets ou incantatoires que Godard noue, au son comme à l’image, avec une « république » d’auteurs différents qu’il reprend à la lettre ou détourne, honore ou discute, le temps d’une phrase prélevée d’une œuvre comme la couleur d’un ciel. De Faulkner, Chandler, Musil, Stendhal, Baudelaire, Bernanos, Dostoïevski, Woolf, et tant d’autres, Godard s’est servi pour les servir à son tour. Si ne convient pas le mot « adaptation », par quel autre le substituer ? Illustration ? Rêverie épistolaire ? Echo légendaire à l’image ? Paraphe sacré ? Toutes les hypothèses seront les bienvenues. C’est à ces multiples « invitations » des grands esprits littéraires dans la galaxie cinématographique du maitre de Rolle que cette journée se propose de revenir, à l’échelle d’un film en particulier ou par croisements plus ou moins intempestifs.          
  • Lieu : MRSH
    Début : 07/02/2020 - 09:00
    Fin : 07/02/2020 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : B. Diaz - S. Caretti

     

    Dans les premières années du XIXe siècle, la figure du « dilettante » est attachée à l'engouement rossiniste et au Théâtre-Italien, haut lieu de la vie mondaine sous la Restauration. Ce terme italien, introduit dans la langue française au milieu du XVIIIe siècle, dans un temps où la musique italienne pénètre en France, est contemporain de la querelle qui s’ensuivit entre les partisans de Rameau et ceux de Gluck. La notion de dilettante a ainsi désigné, dans un premier temps, une passion exclusive pour la musique avant de renvoyer à une posture, définie notamment par un rapport sensible à l'art. Elle épouse les contours du romantisme, tant par son ouverture aux influences étrangères perçues comme régénératrices, que par le rejet d’un académisme suspicieux à l’égard de la sensibilité artistique.
     
    Cette journée d'étude vise à interroger l'émergence d'une posture qui s'inscrit à la croisée des arts et annonce la figure de l'artiste, qui s'imposera un peu plus tard dans le siècle. Il s’agira également de cerner les contours en pleine évolution d'une notion qui, après avoir désigné l'amateur passionné de musique, s’est élargie à toute personne exerçant une activité au gré de sa fantaisie et de ses goûts.

     

  • Lieu : MRSH- Amphithéâtre
    Début : 04/06/2020 - 08:45
    Responsable(s) scientifique(s) : Éric Saunier

    Cette journée d’études s’inscrit dans la perspective des recherches menées au sein du Pôle d’Etudes Maritimes (PEMAR) de la Maison de la Recherche en Sciences Humaines (MRSH), plus particulièrement par les chercheurs de l’axe 2 Sociétés portuaires et littorales autour de l’originalité des pratiques sociales et culturelles dans les villes maritimes et coloniales.

    Conçue à partir d’un programme que j’ai élaboré en tant que spécialiste de l’étude de la sociabilité maçonnique* et que directeur de l’Institut d’Etudes et de Recherches maçonniques (IDERM), cette rencontre scientifique, organisée en lien avec les centres de recherches des universités de Nice Côte d’Azur, de Bordeaux Montaigne et de l’université de la Laguna (île Canaries), a pour but de faire un état des lieux sur les recherches engagées autour d’une thématique bénéficiant actuellement d’une forte dynamique et d’aider à la publication d’un ouvrage novateur à paraître dans la collection Le Monde maçonnique des Presses Universitaires de Bordeaux en 2021.

    * 2019, Le Havre, les Francs-maçons et la mer, Editions Octopus, 96 p ; (codir. avec Cécile Révauger), La franc-maçonnerie dans les ports, Presses universitaires de Bordeaux,  Collection « Le monde maçonnique », n°2, 2012, 210 p ; 2008/2000 (dir.) Encyclopédie de la franc-maçonnerie, Paris, L. G. F., Collection « Les encyclopédies d’aujourd’hui », 2000, 2002, Nouvelle édition, 2008, 962 p.

     

    PROGRAMME

    Matinée (9.00-12.00)

    Nozomu Tase, doctorant en histoire à l’université de Nice Côte d’Azur, La franc-maçonnerie bordelaise et le monde colonial au XVIIIe siècle

    Cécile Révauger, professeure émérite à l’université de Bordeaux Montaigne, La loge Albion de La Barbade au cœur d’une société esclavagiste en mutation (1740-1834)

    Simon Deschamps, maître de conférences à l’université de Toulouse, Le fait maçonnique colonial des Indes occidentales aux Indes orientales anglaises.    

    Eric Saunier, maître de conférences en histoire moderne à Normandie université, La franc-maçonnerie coloniale française d’un empire colonial à l’autre (1815-1870) : entre permanences et mutations

     

    Après-midi (14.00-18.00)

    Brenda Venkaya Reichert, docteure en études anglophones de l’université de Bordeaux Montaigne, La presse coloniale et la franc-maçonnerie au XIXe siècle

    Patrice Morlat, docteur en histoire, Le Grand Orient de France et l’expansion coloniale (1870- 1940)

    Valeria Aguiar Bobet, doctorante en histoire contemporaine à l’université de la Laguna, La franc-maçonnerie dans les colonies espagnoles : l’exemple des loges du Protectorat marocain (1880-1936)

    Jean Luc Lebras, agrégé de géographie, Naissance et développement de la franc-maçonnerie à Madagascar (1890-1941) 

    Emmanuel Jourda, Docteur en science politique (EHESS-CECMC), Invention de l'inférence « francs-maçons chinois » dans l'Insulinde du XIXe siècle.

     

  • Lieu : Université de Caen / MRSH, salle sh 028
    Début : 26/03/2020 - 14:00
    Fin : 26/03/2020 - 17:00

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    Modérateur : Frédéric Slaby

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