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Journée d'étude

  • Lieu : Université de Rouen / Faculté des Lettres et sciences humainnes
    Début : 23/03/2018 - 09:00
    Fin : 23/03/2018 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Juan Carlos D’AMICO, Manuela-Águeda GARCIA-GARRIDO, Alain HUGON, Alexandra MERLE, Alejandra TESTINO-ZAFIROPOULOS

    __________________

    JOURNÉE D’ÉTUDE organisée à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Rouen

    par Marie-Lucie COPETE et Youssef EL ALAOUI (Laboratoire ERIAC) :

    Fichier(s) à téléchargerVoir l'affiche

  • Lieu : Amphi MRSH
    Début : 29/11/2017 - 15:00
    Fin : 30/11/2017 - 12:00
    Responsable(s) scientifique(s) : D. Vasse - J. Wolkenstein

    Axe « Ecritures de l’image »

    Journée d'études Jacques Rivette à la lettre

     

    2ème journée : mercredi 29 et jeudi 30 novembre 2017, Jacques Rivette et les influences littéraires (amphi MRSH).

     

    Après Eric Rohmer (en 2014) et François Truffaut (en 2016), ce sera au tour de Jacques Rivette d’être à l’honneur des journées d’études que l’Université de Caen Normandie et le LASLAR consacrent au rapport des cinéastes de la Nouvelle Vague à la lettre. Autre figure éminente de cette génération de critiques aspirant à joindre leur plume éclairée à une nouvelle pratique du cinéma à la veille des années 60, Jacques Rivette a durant toute son œuvre nourri une passion pour la littérature et les pistes scripturales, puisant son inspiration aussi bien chez Balzac que chez Henry James, chez Goldoni aussi bien que chez Emily Brontë. Chez lui, la lettre - papier ou esprit - est toujours là, prête à frapper plusieurs fois, sous la porte ou sous le tapis, comme un coup de dés qui relance les vies. Code secret, rébus, sentence ou déclaration enflammée, la lettre rivetienne tient autant du jeu que du mystère, instrument malin qui participe du petit complot sous le nom duquel Rivette aimait désigner ce qu’est un film de fiction.

     

    2de journée : mercredi 29 (15h à 18h) et jeudi 30 (10h à 12h) novembre 2017 : « Jacques Rivette et les influences littéraires » (amphi MRSH). Elle sera consacrée aux adaptations et à l’influence de ses écrivains fétiches (voir plus haut) sur l’écriture de ses scénarios. Influence directe ou indirecte, revendiquée ou inconsciente, centrale ou diffuse, intégrale ou partielle. Il s’agira de porter la réflexion sur les méthodes de transposition ou d’assimilation de textes littéraires à l’échelle d’une inspiration toujours sensible aux chemins de traverse et aux risques de la réécriture.

    Au cinéma Lux à 19h : projection de Ne touchez pas la hache de Jacques Rivette (2007).

  • Lieu : Colegio de España (Paris XIVème)
    Début : 24/11/2017 - 09:30
    Fin : 24/11/2017 - 17:30
    Responsable(s) scientifique(s) : N. Noyaret / Isabelle Steffen-Part

     

    Deux Journées d’Étude, la première le 24 novembre 2017 et la seconde le 2 février 2018, seront consacrées à cette grande écrivaine espagnole que fut – qu’est toujours - Ana María Matute.

    Concernant la première Journée, les communications du matin viseront à dégager les thématiques, axes ou traits fondamentaux de l’œuvre entière de l’écrivaine alors que celles de l’après-midi centreront plus particulièrement la réflexion et l’analyse sur le roman Paraíso inhabitado (2008), au programme des concours du CAPES et de l’Agrégation interne d’espagnole pour les deux années à venir.

    La deuxième Journée sera plus encore centrée sur le roman en question, dont il s’agira d’explorer de nouveaux aspects ou de nouvelles dimensions, en donnant une place plus large aux discussions (éventuellement sous forme d’une table-ronde l’après-midi).

    Les différentes interventions feront l’objet d’une publication aux éditions Orbistertius : la parution des actes de la première Journée est prévue avant la fin 2017, et les communications prononcées lors de la deuxième Journée donneront lieu à une édition augmentée.

    Responsables scientifiques et organisatrices : Isabelle Steffen-Part, PR Espagnol, Université de Cergy-Pontoise – Natalie Noyaret, PR Espagnol, Université de Caen-Normandie.

    Fichier(s) à téléchargerAffiche/programme JE M. Matute

  • Lieu : MRSH
    Début : 26/01/2018 - 09:00
    Fin : 26/01/2018 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Brigitte Poitrenaud-Lamesi

     

    Journée d'études "Seghers" 

  • Lieu : MRSH
    Début : 08/11/2017 - 15:30
    Fin : 09/11/2017 - 12:00
    Responsable(s) scientifique(s) : D. Vasse - J. Wolkenstein

    Axe « Ecritures de l’image »

    Journée d'études Jacques Rivette à la lettre

     

    1ère journée : mercredi 8 et jeudi 9 novembre 2017, Jacques Rivette, l’écrit à la trace (amphi MRSH).

    2ème journée : mercredi 29 et jeudi 30 novembre 2017, Jacques Rivette et les influences littéraires (amphi MRSH).

     

    Après Eric Rohmer (en 2014) et François Truffaut (en 2016), ce sera au tour de Jacques Rivette d’être à l’honneur des journées d’études que l’Université de Caen Normandie et le LASLAR consacrent au rapport des cinéastes de la Nouvelle Vague à la lettre. Autre figure éminente de cette génération de critiques aspirant à joindre leur plume éclairée à une nouvelle pratique du cinéma à la veille des années 60, Jacques Rivette a durant toute son œuvre nourri une passion pour la littérature et les pistes scripturales, puisant son inspiration aussi bien chez Balzac que chez Henry James, chez Goldoni aussi bien que chez Emily Brontë. Chez lui, la lettre - papier ou esprit - est toujours là, prête à frapper plusieurs fois, sous la porte ou sous le tapis, comme un coup de dés qui relance les vies. Code secret, rébus, sentence ou déclaration enflammée, la lettre rivetienne tient autant du jeu que du mystère, instrument malin qui participe du petit complot sous le nom duquel Rivette aimait désigner ce qu’est un film de fiction.

     

    1ère journée : mercredi 8 (15h30 à 18h) et jeudi 9 (10h à12h) novembre 2017 : « Jacques Rivette : l’écrit à la trace » (amphi MRSH). Elle sera consacrée aux rôles multiples de la lettre et de l’écrit dans les films de Jacques Rivette. Plus généralement, elle portera sur ce qui, dans l’acte d’écrire ou de déposer de l’écrit, relève d’une résolution ou d’un dévoilement dans le champ de la fiction ou de la réflexion sur les films. Critique aux Cahiers du cinéma dans les années 50, Rivette, célèbre pour son style aigu et tranchant, cherchait déjà à élucider par écrit les problèmes, éthiques et esthétiques, que pouvait poser le cinéma. L’écriture comme moyen de résoudre une énigme tout en la suscitant, en faisant peu à peu apparaître les contours jamais sûrs de ses signes, c’est aussi ce qu’on retrouve dans beaucoup de ses fictions dédaléennes, souvent marquées du sceau de l’indiscernable. Cette journée accueillera des interventions sur la période critique de Jacques Rivette, sur ses articles, ses choix de cinéphile et ses théories. Mais aussi sur la place et la fonction accordées à l’écrit sous toutes ses formes dans l’espace de création de ses films (au cœur des récits comme dans l’étape d’écriture du scénario).

    Au Café des images à 20h : projection du Pont du Nord de Jacques Rivette (1981), suivie d’une rencontre avec Jean Narboni, critique et spécialiste de Jacques Rivette.

     

    2de journée : mercredi 29 (15h à 18h) et jeudi 30 (10h à 12h) novembre 2017 : « Jacques Rivette et les influences littéraires » (amphi MRSH). Elle sera consacrée aux adaptations et à l’influence de ses écrivains fétiches (voir plus haut) sur l’écriture de ses scénarios. Influence directe ou indirecte, revendiquée ou inconsciente, centrale ou diffuse, intégrale ou partielle. Il s’agira de porter la réflexion sur les méthodes de transposition ou d’assimilation de textes littéraires à l’échelle d’une inspiration toujours sensible aux chemins de traverse et aux risques de la réécriture.

    Au cinéma Lux à 19h : projection de Ne touchez pas la hache de Jacques Rivette (2007).

     

     

     

     

  • Lieu : MRSH - Amphi
    Début : 22/11/2017 - 15:00
    Fin : 22/11/2017 - 19:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Anouck Linck

    Mobiliser l'imaginaire collectif contre le capitalisme urbain

    La journée aura lieu à l'université de Caen le 22 novembre, de 15h à 19h, à l’amphithéâtre de la MRSH. Elle s'insère dans le cadre d’un séminaire portant sur « Les écritures des mutations de l'urbain » animé par Lionel Rougé, Pierre Bergel, Ludovic Lestrelin, Anouck Linck, Eva Guillorel, Gabriel De Bruyn, Marie Hartmann et Marie-Hélène Boblet (séminaire Pôle Ville de la MRSH 2017-2019). La journée se prolonge par une soirée débat avec les invités autour d’un film colombien, La stratégie de l’escargot (1993) de Sergio Cabrera, en partenariat avec le Ciné-club en LVE et le cinéma LUX de Caen.

    Cette journée d’études est sous-tendue par un questionnement portant sur les représentations du monde qui accompagnent les transformations de l'urbain. Cette année étant celle du 50e anniversaire de la mort du Che, sont mises en avant des positions idéologiques pouvant être considérées aujourd'hui comme révolutionnaires, au sens où elles remettent en question le socle idéologique sur lequel s'érige notre société actuelle. Va-t-on laisser ces paramètres dominants – la technique et le marché – modeler le cadre urbain dans lequel nous souhaitons vivre ? La science-fiction se prête bien à cette réflexion. Mais ce genre fictionnel propose majoritairement des visions dystopiques du réel social contemporain, poussant à leur paroxysme les tendances de la société technicienne et la logique capitaliste. Voilà pourquoi nous introduisons le terme « utopie », même s'il est risqué et anachronique dans un contexte globalement désenchanté, aussi bien sur le plan fictionnel que celui de la réalité sociale.

    Invités :

     

    ·       Alain Musset : géographe, il travaille sur des territoires imaginaires (essentiellement dans le champ de la SF) et sur les imaginaires sociaux des villes latino-américaines et la justice spatiale.

    ·       Florian Opillard (doctorant de Musset) : géographe, il travaille sur la comparaison des résistances aux politiques urbaines néolibérales et les spatialités des pratiques militantes en Amérique du nord.

    ·       Jean-Pierre Garnier : sociologue, spécialiste de la question de la violence urbaine et la métropolisation.

    ·       TomJo : enseignant et journaliste, militant lillois se situant dans la mouvance de la critique technologique, auteur de L'enfer vert (2013).

    ·       Stéphane Madelaine : enseignant CPGE, ancien militant au sein du PPLD, membre du ChOC (Collectif havrais des Objecteurs de Croissance). Co-auteur de Un projet de décroissance : manifeste pour une Dotation inconditionnelle d’Autonomie (2013).

    ·       Représentants d’associations et collectifs caennais expérimentant des pratiques alternatives concrètes [intervenants à préciser].

  • Lieu : Université de Caen / Salle Belvédère, Bât. D, 4ème étage
    Début : 20/11/2017 - 14:00
    Fin : 20/11/2017 - 18:30
    Responsable(s) scientifique(s) : Annelie Jarl Ireman

    _____________________

    Journée d’étude organisée par l’OFNEC et l’ERLIS
    en partenariat avec les Boréales et les Presses universitaires de Caen


     

    Fichier(s) à téléchargerVoir le programme

  • Lieu : MRSH
    Début : 14/03/2018 - 09:00
    Fin : 14/03/2018 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : R. Hérout/R. Orihuela

     

    Pier Paolo Pasolini a livré à son époque une œuvre choquante, qui n’a pas manqué de perturber ses lecteurs, spectateurs, œuvre dont l’onde de résonance reste à interroger. Très ancrée dans la société dont elle fustige les travers, l’œuvre de Pasolini est moderne, et ce même lorsqu’elle fait jouer une intertextualité antique.

    Parmi les sources antiques qui traversent son œuvre – Œdipe, Médée, Oreste – le Miles gloriosus de Plaute occupe une place à part. En 1959-60, à la demande de Vittorio Gassman et Luciano Lucignani, Pasolini traduit l’Orestie d’Eschyle, traduction aussitôt suivie, en 1961, de celle de la comédie de Plaute, sous le titre Il vantone[1]. Gassman souhaite poursuivre la collaboration avec Pasolini pour faire perdurer le scandale suscité par l’Orestie[2] et porter sur scène le texte de Plaute. On sait que Gassman avait lui-même commencé cette traduction et, qu’en demandant à Pasolini de prendre le relais, il ne lui laisse que trois semaines pour la mener à bien[3].

    Restée inédite en français à ce jour, la version pasolinienne conserve les personnages de l’original latin tout en en simplifiant l’intrigue. La polymorphie de la langue de Plaute se traduit en pastiche linguistique où les dialectes, le romanesco et le frioulan notamment[4], coexistent avec l’italien.

     

    Nous souhaitons ainsi, au cours de cette journée, nous pencher sur ce que devient le texte de Plaute sous la plume de Pasolini et interroger la façon dont le jeu des références culturelles s’articule à une pensée politique du langage. Comment Pasolini travaille-t-il de l’intérieur la pièce antique : livre-t-il une traduction ? une adaptation ? une réécriture ? Qu’est-ce que Pasolini choisit de soustraire ? d’amputer ? Au contraire, que rajoute-t-il ? Quels traits du texte premier accentue-t-il, si tant est qu’il le fasse ? Comment dire aujourd’hui ce qui se disait dans une langue qui ne se parle plus ? Ces traces de l’Antiquité sont-elles à penser en terme d’invariants, ou de résurgences, comme des percées dans une langue et une pensée modernes ? Comment les mises en scène contemporaines travaillent-elles le texte ? Pourquoi choisissent-elles la version pasolinienne plutôt que celle, antérieure, de Salvatore Cognetti de Martiis[5] ? Quelle image de l’Antiquité se construit dans cette adaptation ?

     

    Les propositions pourront s’articuler autour d’un de ces quatre axes :

    -  Traductologie : dans cet axe, nous souhaitons nous pencher sur les questions relatives à la traduction du texte de Plaute et plus précisément sur la difficulté à transposer la présence des dialectes italiens : en effet, comment garder l’imaginaire associé à chaque dialecte ? Les propositions pourront également s’intéresser aux usages que réalise Pasolini de la métrique antique ; en effet, Pasolini choisit le double septénaire (martelliano), un vers de tradition lyrique ou tragique[6], peu utilisé pour la comédie – C. de Martiis avait lui aussi utilisé ce vers, mais rien ne laisse penser que Pasolini connaissait cette traduction. Que nous révèle ce choix formel, sachant que cet usage est qualifié, par Gamberale, d’absolument « non-académique[7] » ? 

    -  Imaginaires linguistiques : ce que révèle le jeu des strates langagières, entre les différents dialectes mais aussi entre l’italien et le latin, retient notre attention. Nous nous demanderons s’il existe des traces de langue antique dans ce texte moderne (archaïsmes syntaxiques ou lexicaux, jeux sonores, polyphonie…). Enfin, nous étudierons quelle image des dialectes nous est donnée à lire et comment ces représentations de la langue agissent sur l’écriture. L’entrelacement des dialectes avec l’italien permet en effet de révéler le caractère pluriel de la société italienne : ce sont donc ces langues mineures qui portent les problématiques sociales.

    -  Transferts culturels : dans ce dernier axe, nous nous demanderons ce que l’antique permet à Pasolini. En filigrane se dessinent des thématiques chères à son œuvre. Mais, en se frottant à une comédie, Pasolini s’aventure sur un terrain qui lui est peu familier: alors pourquoi emprunte-t-il le chemin du Vantone et celui, peu connu de son œuvre, du rire ? Est-ce un détour ou un écart ? Comment s’empare-t-il d’un texte classique pour y tracer des lignes de fuite propres à penser la modernité ?

    -  Mises en scène, adaptation, réception : depuis la première mise en scène en 1963, à Firenze, jusqu’aux mises en scène contemporaines, notamment celle du Théâtre de Calabre en 2014, en passant par celle du festival de Borgio Verezzi en 2001, la pièce n’a cessé de réactualiser son message originel. Nous souhaitons donc nous intéresser au devenir de cette œuvre dans les façons dont elle a été portée à la fois sur les différentes scènes et dans ses adaptations radiophoniques. Les récentes mises en scène (2012, Arturo Cirillo ; 2015, Federico Vigorito) insistent sur le fait que cette variation pasolienne s’intègre pleinement dans son œuvre eu égard à la continuité observée entre ce texte et l’attention que Pasolini a toujours portée aux questions sociales.

     

    • Indications bibliographiques

    Cicolella, Dal Miles gloriosus al Vantone di Pasolini, Thèse de Doctorat, Université de Foggia, 2013, 149 p.

    De Pizzol, Pasolini et la traduction des textes classiques au théâtre : une réalité sociale revisitée, article en ligne

    El Ghaoui, Pier Paolo Pasolini : due convegni di studio, Université Stendhal Grenoble 3, F. Serra, 2009, 193 p.

    Gamberale, Plauto secondo Pasolini, Urbino, QuattroVenti, 2006, 208 p.

    Lucignani, Come nacque questa traduzione (1976) dans Francione, Pasolini sconosciuto, Alessandria, Edizioni Falsopiano, 2010, p. 131 sq.

    Todini, Il latino di Pasolini nel Vantone, Rinascita XL 15 luglio 1976.

    Todini (a cura di), Pasolini e l’antico : i doni della ragione, Edizioni scientifiche italiane, 1995, 308 p. 

    Traina, Pasolini traduce Plauto, Convivium 33, 1965.



    [1]                 Pasolini, Il vantone di Plauto. Prefazione di Umberto Todini, Garzanti, 2008 (1963). Cette œuvre figure dans le volume de I Meridiani sur le théâtre de Pasolini, dans la rubrique « théâtre : traductions ». La question de l’appartenance générique se pose donc : doit-on se ranger du côté de la maison d’édition Garzanti qui classe le texte du côté des œuvres ? Ou le considérer comme une traduction-adaptation ?

    [2]                 Voir Lucignani 1976.

    [3]                 Voir Gamberale 2006, 14 s. Par ailleurs, Cicolella 2009-13, 96 précise que la traduction réalisée se base sur les éditions bilingues des années cinquante : seule la traduction de I. Ripamonti (1953) a été retrouvée dans la bibliothèque de Pasolini.

    [4]                 Voir les études de Gamberale 2006, 44 s. et Cicolella 2009-13, 121 sq. 

    [5]                 Voir Cognetti de Martiis, Il militare fanfarone, Torino, 1890.

    [6]                 Gamberale 2006, 87.

    [7]                 Gamberale, 2006, XI.

     

  • Lieu : MRSH
    Début : 12/01/2018 - 09:00
    Fin : 12/01/2018 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : N. Noyaret / Isabelle Steffen-Part

     

    Deux Journées d’Étude, la première le 24 novembre 2017 et la seconde le 2 février 2018, seront consacrées à cette grande écrivaine espagnole que fut – qu’est toujours - Ana María Matute.

    Concernant la première Journée, les communications du matin viseront à dégager les thématiques, axes ou traits fondamentaux de l’œuvre entière de l’écrivaine alors que celles de l’après-midi centreront plus particulièrement la réflexion et l’analyse sur le roman Paraíso inhabitado (2008), au programme des concours du CAPES et de l’Agrégation interne d’espagnole pour les deux années à venir.

    La deuxième Journée sera plus encore centrée sur le roman en question, dont il s’agira d’explorer de nouveaux aspects ou de nouvelles dimensions, en donnant une place plus large aux discussions (éventuellement sous forme d’une table-ronde l’après-midi).

    Les différentes interventions feront l’objet d’une publication aux éditions Orbistertius : la parution des actes de la première Journée est prévue avant la fin 2017, et les communications prononcées lors de la deuxième Journée donneront lieu à une édition augmentée.

    Responsables scientifiques et organisatrices : Isabelle Steffen-Part, PR Espagnol, Université de Cergy-Pontoise – Natalie Noyaret, PR Espagnol, Université de Caen-Normandie.

     

  • Lieu : Université de Caen / Amphithéâtre de la MRSH
    Début : 19/01/2018 - 08:00
    Fin : 19/01/2018 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Mme Anne-Catherine de Bouvier

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