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Journée d'étude

  • Lieu : ESPE (Salle polyvalente – Bâtiment ER) - 186 rue de la délivrande Caen
    Début : 10/01/2018 - 09:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Laurence Leroyer et Anne-Laure Le Guern

    Professionnalité et professionnalisation des formateurs à l'ESPE.
    Avec et autour des travaux de Thérèse Perez-Roux (LIRDEF)

    Notre journée d’étude avec et autour des travaux de Thérèse PEREZ-ROUX se propose d’évoquer et de caractériser les évolutions/transformations de la professionnalité des formateurs suite aux réformes de la formation des enseignants. Une table-ronde donnera la parole à des formateur-trice-s engagé.e.s dans les dynamiques multiples ouvertes par ces réformes.

    Au cours des dix dernières années, la formation initiale des enseignants a été par deux fois l’objet d’une réforme : une première réforme en 2009 dite de la masterisation et une seconde réforme en 2013 conduisant à la création des ESPE reposant sur une procédure d’accréditation par instruction conjointe d’un dossier sous l’égide des deux ministres de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur et de la recherche (arrêté du 27 août 2013).
    Ces réformes de la formation des enseignants ont conduit à une évolution de la professionnalité des formateur-trice-s. Ainsi, la capacité à analyser les pratiques pour faire construire chez les étudiants-stagiaires une posture réflexive permettant de s’adapter en contexte nécessite des interventions de formateur-trice-s que la masterisation tend à séparer ou à distinguer par leur statut (enseignant-chercheur, non enseignant-chercheur) et par leur lieu d’affectation (ESPE, éducation nationale). Parallèlement, l’adossement de la formation à la recherche et les usages qui en sont faits ont aussi bousculé les pratiques des formateur-trice-s et tendent plus encore à les cliver. S’il est nécessaire d’avoir été à un moment donné de son existence professionnelle un enseignant ou d’avoir côtoyé ce milieu professionnel pour former des enseignants, cette condition n’apparaît plus comme suffisante aujourd’hui. Devenir formateur apparaît désormais comme une professionnalité à construire en se formant et non plus une extension de sa professionnalité d’origine.
    Au cours de cette journée d’étude nous appréhenderons les effets de ces réformes selon quatre aspects : celui de la recomposition de la ou des professionnalités des formateur-trice-s dans leur diversité catégorielle ; celui de la place, légitimité et reconnaissance de chacun dans leur pluralité et complémentarité, celui de la reconfiguration des pratiques, et celui de la professionnalisation des formateurs.

    Les travaux de recherche de Thérèse PEREZ-ROUX s’organisent autour de quatre thématiques :
    • la professionnalisation, la formation et l’insertion des enseignants ;
    • les identités professionnelles et le rapport au métier des acteurs de l’enseignement, de l’éducation et de la formation ;
    • les dynamiques identitaires désirées ou contraintes dans les moments de transitions professionnelles ;
    • l’accompagnement des transitions (recherches collaboratives chercheurs-praticiens et effets en termes de développement professionnel).

     

    Le programme sera bientôt mis en ligne
     

  • Lieu : Université de Caen / Amphithéâtre de la MRSH
    Début : 15/03/2018 - 09:00
    Fin : 15/03/2018 - 19:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Viviana Agostini-Ouafi

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  • Lieu : MLI - LI160
    Début : 04/04/2018 - 13:00
    Fin : 04/04/2018 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Brigitte Poitrenaud-Lamesi

     

    Après la série de séminaires des années passées et le colloque FrancescoOra, cette rencontre  propose de continuer à explorer une autre des facettes de l'actualité de François d'Assise dans un domaine, la musique, où ses écrits, à partir du Cantique des créatures, et l'imaginaire franciscain ont produit des œuvres extraordinaires, au sens étymologique, allant de Messiaen à Angelo Branduardi, du « classique » à la pop.

     

    Intervenants (programme provisoire)

    Raffaele Pozzi, U. de Rome

    Gianfranco Vinay, U. Paris VIII

    Rosario Castelli, U. de Catane

  • Lieu : Université de Rouen / Faculté des Lettres et sciences humaines
    Début : 23/03/2018 - 09:00
    Fin : 23/03/2018 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Juan Carlos D’AMICO, Manuela-Águeda GARCIA-GARRIDO, Alain HUGON, Alexandra MERLE, Alejandra TESTINO-ZAFIROPOULOS

    __________________

    JOURNÉE D’ÉTUDE organisée à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Rouen

    par Marie-Lucie COPETE et Youssef EL ALAOUI (Laboratoire ERIAC) :

    Fichier(s) à téléchargerVoir l'affiche

  • Lieu : MRSH
    Début : 26/01/2018 - 09:00
    Fin : 26/01/2018 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Brigitte Poitrenaud-Lamesi

     

    Journée d'études "Seghers" 

  • Lieu : MRSH
    Début : 14/03/2018 - 09:00
    Fin : 14/03/2018 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : R. Hérout/R. Orihuela

     

    Pier Paolo Pasolini a livré à son époque une œuvre choquante, qui n’a pas manqué de perturber ses lecteurs, spectateurs, œuvre dont l’onde de résonance reste à interroger. Très ancrée dans la société dont elle fustige les travers, l’œuvre de Pasolini est moderne, et ce même lorsqu’elle fait jouer une intertextualité antique.

    Parmi les sources antiques qui traversent son œuvre – Œdipe, Médée, Oreste – le Miles gloriosus de Plaute occupe une place à part. En 1959-60, à la demande de Vittorio Gassman et Luciano Lucignani, Pasolini traduit l’Orestie d’Eschyle, traduction aussitôt suivie, en 1961, de celle de la comédie de Plaute, sous le titre Il vantone[1]. Gassman souhaite poursuivre la collaboration avec Pasolini pour faire perdurer le scandale suscité par l’Orestie[2] et porter sur scène le texte de Plaute. On sait que Gassman avait lui-même commencé cette traduction et, qu’en demandant à Pasolini de prendre le relais, il ne lui laisse que trois semaines pour la mener à bien[3].

    Restée inédite en français à ce jour, la version pasolinienne conserve les personnages de l’original latin tout en en simplifiant l’intrigue. La polymorphie de la langue de Plaute se traduit en pastiche linguistique où les dialectes, le romanesco et le frioulan notamment[4], coexistent avec l’italien.

     

    Nous souhaitons ainsi, au cours de cette journée, nous pencher sur ce que devient le texte de Plaute sous la plume de Pasolini et interroger la façon dont le jeu des références culturelles s’articule à une pensée politique du langage. Comment Pasolini travaille-t-il de l’intérieur la pièce antique : livre-t-il une traduction ? une adaptation ? une réécriture ? Qu’est-ce que Pasolini choisit de soustraire ? d’amputer ? Au contraire, que rajoute-t-il ? Quels traits du texte premier accentue-t-il, si tant est qu’il le fasse ? Comment dire aujourd’hui ce qui se disait dans une langue qui ne se parle plus ? Ces traces de l’Antiquité sont-elles à penser en terme d’invariants, ou de résurgences, comme des percées dans une langue et une pensée modernes ? Comment les mises en scène contemporaines travaillent-elles le texte ? Pourquoi choisissent-elles la version pasolinienne plutôt que celle, antérieure, de Salvatore Cognetti de Martiis[5] ? Quelle image de l’Antiquité se construit dans cette adaptation ?

     

    Les propositions pourront s’articuler autour d’un de ces quatre axes :

    -  Traductologie : dans cet axe, nous souhaitons nous pencher sur les questions relatives à la traduction du texte de Plaute et plus précisément sur la difficulté à transposer la présence des dialectes italiens : en effet, comment garder l’imaginaire associé à chaque dialecte ? Les propositions pourront également s’intéresser aux usages que réalise Pasolini de la métrique antique ; en effet, Pasolini choisit le double septénaire (martelliano), un vers de tradition lyrique ou tragique[6], peu utilisé pour la comédie – C. de Martiis avait lui aussi utilisé ce vers, mais rien ne laisse penser que Pasolini connaissait cette traduction. Que nous révèle ce choix formel, sachant que cet usage est qualifié, par Gamberale, d’absolument « non-académique[7] » ? 

    -  Imaginaires linguistiques : ce que révèle le jeu des strates langagières, entre les différents dialectes mais aussi entre l’italien et le latin, retient notre attention. Nous nous demanderons s’il existe des traces de langue antique dans ce texte moderne (archaïsmes syntaxiques ou lexicaux, jeux sonores, polyphonie…). Enfin, nous étudierons quelle image des dialectes nous est donnée à lire et comment ces représentations de la langue agissent sur l’écriture. L’entrelacement des dialectes avec l’italien permet en effet de révéler le caractère pluriel de la société italienne : ce sont donc ces langues mineures qui portent les problématiques sociales.

    -  Transferts culturels : dans ce dernier axe, nous nous demanderons ce que l’antique permet à Pasolini. En filigrane se dessinent des thématiques chères à son œuvre. Mais, en se frottant à une comédie, Pasolini s’aventure sur un terrain qui lui est peu familier: alors pourquoi emprunte-t-il le chemin du Vantone et celui, peu connu de son œuvre, du rire ? Est-ce un détour ou un écart ? Comment s’empare-t-il d’un texte classique pour y tracer des lignes de fuite propres à penser la modernité ?

    -  Mises en scène, adaptation, réception : depuis la première mise en scène en 1963, à Firenze, jusqu’aux mises en scène contemporaines, notamment celle du Théâtre de Calabre en 2014, en passant par celle du festival de Borgio Verezzi en 2001, la pièce n’a cessé de réactualiser son message originel. Nous souhaitons donc nous intéresser au devenir de cette œuvre dans les façons dont elle a été portée à la fois sur les différentes scènes et dans ses adaptations radiophoniques. Les récentes mises en scène (2012, Arturo Cirillo ; 2015, Federico Vigorito) insistent sur le fait que cette variation pasolienne s’intègre pleinement dans son œuvre eu égard à la continuité observée entre ce texte et l’attention que Pasolini a toujours portée aux questions sociales.

     

    • Indications bibliographiques

    Cicolella, Dal Miles gloriosus al Vantone di Pasolini, Thèse de Doctorat, Université de Foggia, 2013, 149 p.

    De Pizzol, Pasolini et la traduction des textes classiques au théâtre : une réalité sociale revisitée, article en ligne

    El Ghaoui, Pier Paolo Pasolini : due convegni di studio, Université Stendhal Grenoble 3, F. Serra, 2009, 193 p.

    Gamberale, Plauto secondo Pasolini, Urbino, QuattroVenti, 2006, 208 p.

    Lucignani, Come nacque questa traduzione (1976) dans Francione, Pasolini sconosciuto, Alessandria, Edizioni Falsopiano, 2010, p. 131 sq.

    Todini, Il latino di Pasolini nel Vantone, Rinascita XL 15 luglio 1976.

    Todini (a cura di), Pasolini e l’antico : i doni della ragione, Edizioni scientifiche italiane, 1995, 308 p. 

    Traina, Pasolini traduce Plauto, Convivium 33, 1965.



    [1]                 Pasolini, Il vantone di Plauto. Prefazione di Umberto Todini, Garzanti, 2008 (1963). Cette œuvre figure dans le volume de I Meridiani sur le théâtre de Pasolini, dans la rubrique « théâtre : traductions ». La question de l’appartenance générique se pose donc : doit-on se ranger du côté de la maison d’édition Garzanti qui classe le texte du côté des œuvres ? Ou le considérer comme une traduction-adaptation ?

    [2]                 Voir Lucignani 1976.

    [3]                 Voir Gamberale 2006, 14 s. Par ailleurs, Cicolella 2009-13, 96 précise que la traduction réalisée se base sur les éditions bilingues des années cinquante : seule la traduction de I. Ripamonti (1953) a été retrouvée dans la bibliothèque de Pasolini.

    [4]                 Voir les études de Gamberale 2006, 44 s. et Cicolella 2009-13, 121 sq. 

    [5]                 Voir Cognetti de Martiis, Il militare fanfarone, Torino, 1890.

    [6]                 Gamberale 2006, 87.

    [7]                 Gamberale, 2006, XI.

     

  • Lieu : MRSH
    Début : 12/01/2018 - 09:00
    Fin : 12/01/2018 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : N. Noyaret / Isabelle Steffen-Part

    Deux Journées d’Étude, la première le 24 novembre 2017 et la seconde le 12 janvier 2018, seront consacrées à cette grande écrivaine espagnole que fut – qu’est toujours - Ana María Matute.

    Concernant la première Journée, les communications du matin viseront à dégager les thématiques, axes ou traits fondamentaux de l’œuvre entière de l’écrivaine alors que celles de l’après-midi centreront plus particulièrement la réflexion et l’analyse sur le roman Paraíso inhabitado (2008), au programme des concours du CAPES et de l’Agrégation interne d’espagnole pour les deux années à venir.

    La deuxième Journée sera plus encore centrée sur le roman en question, dont il s’agira d’explorer de nouveaux aspects ou de nouvelles dimensions, en donnant une place plus large aux discussions (éventuellement sous forme d’une table-ronde l’après-midi).

    Les différentes interventions feront l’objet d’une publication aux éditions Orbistertius : la parution des actes de la première Journée est prévue avant la fin 2017, et les communications prononcées lors de la deuxième Journée donneront lieu à une édition augmentée.

    Responsables scientifiques et organisatrices : Isabelle Steffen-Part, PR Espagnol, Université de Cergy-Pontoise – Natalie Noyaret, PR Espagnol, Université de Caen-Normandie.

     

    Fichier(s) à téléchargerVoir le programme

  • Lieu : Université de Caen / Amphithéâtre de la MRSH
    Début : 19/01/2018 - 08:00
    Fin : 19/01/2018 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Mme Anne-Catherine de Bouvier

    Au sortir de la guerre de Sécession, le centre d’intérêt des Américains se déplace vers l’Ouest, vers les marges du pays qui accueillent des troupes redéployées, des soldats démobilisés, des photographes accompagnant les expéditions d’inventaire et de levés de terrain des Four Great Surveys (1866-1879), ou encore des citoyens déplacés par la guerre et à la recherche d’une nouvelle vie. Le cinéma apparaît à la fin de l’année 1895, au moment où s’achève la conquête de l’Ouest. Procédant de la seconde révolution industrielle, il fournit un moyen d’expression pour représenter cette époque et ces lieux qui appartiennent désormais au passé.
    Se pose dès lors la question de la nature des représentations de l’Ouest au cinéma au XXe siècle. Quels sont les rapports entre histoire et cinéma, entre histoire et mythe ? Comment le mythe de la conquête de l’Ouest a-t-il été réinterprété par le Western ?

    My Ántonia de Willa Cather
    Ce classique de la littérature américaine est paru en 1918.
    A la fin du siècle dernier, sur les plaines du Nebraska recouvertes à l’infini des mêmes herbes rouges, s’implantent de nombreuses familles d’immigrés européens. Russes, Tchèques, Norvégiens se regroupent en communautés sur des terres qui restent à défricher. Jim a dix ans lorsqu’il vient vivre chez ses grands-parents, propriétaires d’une ferme. A quelques kilomètres s’installe la famille d’Antonia, immigrés tchèques partagés entre la nostalgie de l’Europe et l’espoir en l’Amérique. Jim et Antonia, unis par les mêmes valeurs humaines et une amitié mi-fraternelle, mi-amoureuse, connaîtront des destins différents. L’image d’Antonia reste gravée dans la mémoire comme l’incarnation de la ténacité des pionniers, auréolée de la nostalgie du passé « précieux, incommunicable ».
     

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