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Séminaire

  • Lieu : Université de Caen / Maison des Langues et de l'International (MLI), salle LI 147
    Début : 21/03/2019 - 16:00
    Fin : 21/03/2019 - 18:00

    _____________

    Ce séminaire s'adresse aux enseignants-chercheurs, doctorants, étudiants de Master et de dernière année de Licence et il est consacré aux rapports directs entre un écrivain, auteur reconnu et un « aspirant-écrivain » dans un lien qui passe par l’écriture.

    L’idée est de s’interroger sur la posture du mentor en littérature au vu des productions sur cette thématique et lors de cette première séance nous nous pencherons sur les textes de trois auteurs d'aires linguistiques et culturelles différentes:

    Briefe an einen jungen Dichter de Rainer Maria Rilke (1929), poète et écrivain autrichien, Cartas a un joven novelista (1997) de Mario Vargas Llosa, romancier péruvien,  et Letters to a Young Writer (2018) de Colum McCann, écrivain irlando-américain.

    Intervenants : Eric Leroy du Cardonnoy (ERLIS), Ina Salazar (LASLAR) et Bertrand Cardin (ERIBIA)

     

    Fichier(s) à téléchargerVoir l'affiche du séminaire

  • Lieu : MRSH, salle SH027
    Début : 21/06/2019 - 10:00
    Fin : 21/06/2019 - 12:00
    Responsable(s) scientifique(s) : J.Mange & C.Sann

    Astrid Hirschelmann, professeur d'université, est membre du laboratoire.

     

    Résumé à venir

     

  • Lieu : MRSH, salle SH027
    Début : 24/05/2019 - 10:00
    Fin : 25/05/2019 - 12:00
    Responsable(s) scientifique(s) : J. Mange & C.Sann

    Le laboratoire a le plaisir de recevoir  Frédérique Autin,  Maître de conférences , du laboratoire  CeRCA / MSHS à l’Université de Poitiers

     

    Pratiques de sélection scolaire et inégalités sociales

    L’institution scolaire se voit attribuer deux fonctions dans la société : elle doit former tou.te.s les futur.e.s citoyen.ne.s, donner à tou.te.s des connaissances et des compétences, assurant ainsi une fonction de formation ; mais l’institution scolaire doit aussi remplir une fonction de sélection, en certifiant les compétences de chacun.e et orientant vers différentes formations, et à termes, différentes positions sociales. Deux axes de recherches testent l’hypothèse selon laquelle la fonction de sélection peut amener les évaluateur.rice.s à créer des inégalités de réussite entre élèves de classe populaire et favorisée. Le premier axe porte sur les pratiques d’évaluation et propose d’étudier comment une même copie peut être évaluée différemment selon la classe sociale de l’élève associé à la copie et l’objectif de l’évaluation (former vs. sélectionner). Le second axe porte sur les pratiques d’orientation et l’influence de la classe sociale de l’élève, à performance égale, sur les filières jugées appropriées.

     

     

     

  • Lieu : MRSH , salle SH 027
    Début : 22/03/2019 - 10:00
    Fin : 22/03/2019 - 12:00
    Responsable(s) scientifique(s) : J.Mange & C.Sann

    Le laboratoire a le plaisir de recevoir Nathalie Angeard, Maitre de conférences, de l'unité U1129, Inserm & Université Paris Descartes, USPC (Group of Developmental Neuropsychology)

     

    La flexibilité cognitive permet de basculer entre plusieurs actions, représentations, tâches ou stratégies en fonction du but à atteindre et des contingences environnementales. Cette capacité est sollicitée lorsque le sujet se trouve face à un problème à résoudre et qu’il doit alors sélectionner une réponse parmi plusieurs alternatives (Chevalier, 2010). Décrite comme étant une composante exécutive complexe car sous-tendue par plusieurs processus exécutifs élémentaires (Diamond, 2013), la flexibilité cognitive apparaîtrait plus tardivement au cours du développement. Émergeant entre 3 et 5 ans, ces capacités de « shifting » connaîtraient une progression graduelle jusqu’à l’âge scolaire (Best & Miller, 2010).

    Après avoir présenté les tâches classiques d’évaluation de la flexibilité cognitive (i.e., DCCS1 & 2), un bref rappel du pattern développemental de réussite à ces épreuves et des régions cérébrales associées (Dajani et al., 2015 ; Moriguchi et al., 2011) sera proposé.

    Des études récentes mettent en évidence une facilitation des capacités de flexibilité chez les enfants dès 3 ans lors d’un entrainement à la redescription ou via l’utilisation de stimuli émotionnels. Ces résultats seront discutés à la lumière des modèles théoriques actuels.

     

     

     

  • Lieu : Université de Caen / Maison des Langues et de l'International (MLI), salle LI 160
    Début : 21/03/2019 - 17:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Nadia Tahir

    Robert Ryan (1909-1973), rendu célèbre en son temps par Crossfire (Feux croisés, Edward Dmytryk, 1947), est un acteur aujourd’hui oublié, comme la plupart des acteurs de sa catégorie (c’est-à-dire des acteurs reconnus, mais qui ne furent jamais complètement starifiés par Hollywood). Il apparut pourtant dans soixante-treize longs-métrages au cours de sa carrière, parfois réalisés par des cinéastes de renoms, tels que Jean Renoir, Nicholas Ray, Max Ophuls ou encore Fritz Lang. Il y incarna à intervalles réguliers des personnages à la fois névrosés et violents, tout aussi affirmatifs que désorientés, qui firent de lui l’un des symboles du film noir américain des années 1940 et 1950.

    Pour autant, en regard de son positionnement personnel face à différents évènements politiques ou historiques (antimilitarisme, soutien au mouvement pour les Droits civiques), se fait jour une opposition dialectique entre les convictions de l’homme d’un côté, et des êtres de fiction qui portaient pour la plupart des certitudes contraires aux siennes de l’autre. Ce paradoxe ne fut pas sans conséquence esthétique, dans un genre cinématographique profondément enraciné dans le contemporain de l’époque. Interroger Robert Ryan comme figure de cinéma, c’est donc interroger aussi bien un pan de l’histoire nord-américaine du XXème siècle, qu’un fragment de l’histoire hollywoodienne qui en traduit les symptômes. Et c’est parallèlement découvrir - ou redécouvrir - l’un de ces Hollywood standby trop souvent méconnus, qui firent office de matériau essentiel au cinéma américain classique.

    Avec :

    • André Balso, Docteur en « études cinématographiques », Université de Caen Normandie, LASLAR
    • Denis Lévy, directeur de la rédaction de L'Art du cinéma, et ancien professeur en cinéma de l'université Paris 8.


     

  • Lieu : MRSH - Salle des Actes Sh 027
    Début : 03/04/2019 - 09:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Michel Prieur (Professeur Émérite de droit public Université de Limoges) et Emilie Gaillard (Maître de conférences de droit privé, Sciences Po Rennes, co-directrice Pôle Risques MRSH Caen)

    Nous constatons lors des conférences internationales la nécessité de mettre sur pied des indicateurs pour évaluer la mise en œuvre du droit de l’environnement (national et international). Aussi, ce séminaire de recherche est-il l’occasion de réunir de la manière la plus inclusive possible les chercheurs pour participer à cette recherche collective.

    Le professeur Michel Prieur a présenté en septembre 2017 pour le compte de l’Institut francophone de développement durable (IFDD) - Agence de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF)- un rapport intitulé Les indicateurs juridiques, outils d’évaluation de l’effectivité du droit de l’environnement pour les États d’Afrique francophone .

    Le cycle de séminaires de recherche, invite tout particulièrement les chercheurs intéressés par l’évaluation des politiques publiques, à se rapprocher du Pôle Risques afin de présenter leurs travaux qui peuvent éclairer la création ce nouveau type d’indicateurs.

    Il s’agit d’une proposition novatrice pour les juristes qui ne peut que prendre appui sur des éléments de connaissances scientifiques pluridisciplinaires.

    L’objectif est d’échanger et de discuter sur l’utilité de créer des indicateurs juridiques et sur la méthodologie à mettre en œuvre avec l’appui notamment des politistes, sociologues, mathématiciens, géographes, biologistes etc... la liste est ouverte !

    En fin de cycle, nous procèderons à l’expérimentation des méthodes d’élaboration d’indicateurs juridiques à l’aide de questionnaires, d’enquêtes et de mesurages mathématiques.

    Programme de la séance :

    • 9h00 - 10h45 - Présentation des résultats du mesurage mathématique et  représentation graphique des données par Ch. Bastin
    • 10h45-11h00 - Pause     
    • 11h00 - 12h30 - Examen et débats sur le questionnaire ODD environnement et hiérarchisation des indicateurs retenus       
    • 12h30-13h00 - Bilan et suivi

     

  • Lieu : Amphi MRSH
    Début : 11/04/2019 - 16:00
    Fin : 11/04/2019 - 18:00

    L’histoire des décolonisations est remplie de volontés de lier au temps des luttes armées et politiques les expressions mêmes des révolté.e.s contre l’oppression et les systèmes coloniaux. La littérature, la poésie, la peinture, la musique, le théâtre ont accompagnés les décolonisations et attestent de toutes les résistances à l’aliénation arrachées grâces aux mots et à l’art. L’histoire de Mohamed Boudia illustre ces temps mêlés de l’action politique et d’une culture se voulant libératrice. En 1961, en pleine guerre d’Algérie, Nils Andersson et la Cité Éditeur éditent en Suisse deux pièces de théâtre, Naissances et l’Oliver écrites par Boudia alors emprisonné pour son action armée contre le colonialisme français et pour la libération de l’Algérie. Ces deux pièces s’ajoutent alors à toutes les productions culturelles annonçant le futur libéré de l’Algérie et l’incarnent un peu plus dans les prisons françaises et jusqu’en Tunisie. Comment retracer dès lors les fils de cette histoire théâtrale particulière qui nous place à l’intersection des mondes des opprimés en lutte, de ceux des geôles coloniales, ceux des scènes théâtrales et du théâtre classique, et de ceux des « frères et compagnons » soutenant la lutte du peuple algérien ?

    En partant de « l’expérience sensible » du théâtre faite par le jeune Mohamed, enfant des rues de la Casbah, jusqu’à Boudia administrateur du Théâtre National Algérien à l’Indépendance, nous pouvons voir à quel point un théâtre politique a existé en Algérie comme pièce maîtresse d’une théorisation et d’une mise en pratique d’une culture nationale populaire et révolutionnaire. Cette culture, se voulant fidèle au contexte politique et au besoin populaire d’un peuple combattant l’aliénation coloniale, a largement irrigué la culture nationale algérienne. Bien plus nous verrons qu’elle ne serait rien sans un perpétuel aller-retour avec un horizon internationaliste. Le théâtre de Mohamed Boudia n’a cessé de se tenir sur cette ligne de crête, utilisant à souhait toutes « les armes » disponibles, du théâtre à la solidarité, de l’édition militante aux « porteurs de valises ».

    Luc Chauvin-Bertrand est docteur en sciences politiques. Il travaille depuis des années sur les productions culturelles algériennes et sur leurs liens avec les expériences politiques passées et présentes, de la décolonisation aux luttes pour l’autonomie des jeunes Algérien et Algériennes aujourd’hui. Il a participé à la réalisation et à l’édition des Œuvres complètes de Mohamed Boudia, PMN Éditions, 2017.

    Nils Andersson est né en Suisse d’un père suédois et d’une mère française. Très vite animé par la littérature et l’engagement il est responsable du programme culturel suisse au Festival mondial de la jeunesse à Moscou en 1957 et fonde surtout la même année à Lausanne une nouvelle maison d'édition suisse, La Cité Éditeur. En plein guerre d’Algérie, La Cité Éditeur réédite des livres censurés par le gouvernement français comme La Question d’Henri Alleg ou La Gangrène, après sa saisie aux Éditions de Minuit, entre autres. En 1962 il publiera les deux pièces de théâtre écrites en prison par Mohamed Boudia, Naissances et l’Olivier. Il est l’auteur de : Mémoire éclatée. De la décolonisation au déclin de l’occident, Éditions d’en bas, 2016.

  • Lieu : Maison de la Recherche en Sciences humaines de Caen Normandie - Salle des Actes (SH 027)
    Début : 22/03/2019 - 17:00
    Fin : 22/03/2019 - 19:00

    Au programme :

    • Le Collectif des Féministes Révolutionnaires, membre du Front Social Paris.

    • Théo Roumier (Les Utopiques et Solidaires) à l'initiative de l'appel "On bloque tout !"

    • Fabrice Tanguy (SUD CT et Solidaires 14), l'un des porte-parole du Front Social Caen-Calvados.

    Avec le surgissement des « gilets jaunes » cet automne mais aussi avec l'affirmation de « cortèges de tête » toujours plus fournis lors des manifestations récentes contre les lois et ordonnances portant sur le travail, les formes prises par les luttes sociales semblent vouloir assumer une radicalité croissante dans l'action collective, qu'il s'agisse de l'occupation de l'espace public, du blocage des voies de communication ou de secteurs stratégiques de l’économie, de la dégradation ou destruction de symboles du capitalisme ou de l’État... 

    Par ailleurs, ces luttes tendent à émerger hors des cadres organisationnels traditionnels, que l'on songe à l'utilisation des réseaux sociaux dématérialisés (1ers appels contre la loi sur le travail ou le mouvement des « gilets jaunes ») ou à la multiplication de collectifs (tels que le Collectif des Livreurs Autonomes de Paris ou le Collectif des Féministes Révolutionnaires) et de coordinations (telles que les Fronts Sociaux ou les Espaces de Convergence des Luttes). 

    Enfin, si des revendications classiques, réformistes ou révolutionnaires, sont toujours aussi présentes, il semble que se diffuse un de l'ordre social contemporain, s’appuyant sur des pratiques démocratiques radicales inscrites dans la vie quotidienne et sur une critique des rapports de domination (classe, genre, « race ») saisis dans leur imbrication. Dépassant le clivage entre société et environnement, ces perspectives de l’émancipation intègrent de plus en plus l’impératif écologique, à l’image des récentes grèves pour le climat.

    Dans ce contexte social et politique instable tout autant qu’effervescent, nous avons souhaité faire dialoguer, dans cette séance du Séminaire Pratiques et Pensées de l’Émancipation, des militant.e.s de syndicats ou de collectifs autour du thème de la (re)composition et de l’indépendance du mouvement social.

    Comment s’organisent aujourd’hui les mobilisations collectives ? Et selon quelles logiques ? Quels sont les mots d’ordre et les modes d’action qui permettent de rassembler, de faire converger des secteurs aux trajectoires sociales différentes ? Quels rapports entretiennent ces initiatives organisationnelles vis-à-vis de la sphère politique institutionnelle ? 

    Telles sont quelques unes des questions qui seront abordées avec les intervenant.e.s, avant d’ouvrir une discussion plus large avec le public.

  • Lieu : Salle des Actes Sh 027 - MRSH
    Début : 06/05/2019 - 16:00
    Fin : 06/05/2019 - 18:00

     

    "Au nom de l’amour des enfants : quelques elements sur la place des affects dans le travail des professionnelles de la petite enfance" par Lucile Hertzog (et al.), sociologie (Cerrev / CESSP / CIRNEF)

  • Début : 04/04/2019

    "Explorations ecofeministes : transmission de savoirs et cooperation en mixite choisie" par Noémie Moutel, études culturelles nord-américaines (LASMAS)

    Avec la participation de membres des cruel.le.s truel.le.s

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