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Colloque

  • Lieu : Avranches
    Début : 05/09/2018 - 08:45
    Fin : 07/09/2018 - 17:00

    La mise en ligne de la Bibliothèque virtuelle du Mont Saint-Michel  en avril 2017 a été l’occasion de mettre à la disposition du public et des  chercheurs les notices de 205 manuscrits (avec leurs reproductions  numériques) et de 1260 volumes imprimés provenant de l’ancienne  bibliothèque monastique du Mont Saint-Michel. Ces livres, saisis par  l’État lors de la Révolution française, sont conservés à Avranches  depuis 1791.

     L’objectif de ce colloque est de dresser un état des lieux des recherches et des travaux récents portant sur les livres, tant manuscrits qu’imprimés, et sur la bibliothèque du Mont Saint-Michel. La période retenue couvre le Moyen Âge et l’époque moderne : elle s’étend de la fondation du Mont Saint-Michel par l’évêque d’Avranches Aubert (708) à la fermeture du monastère lors de la Révolution française (1791).

     Le colloque vient conclure la première étape d’un programme de recherche mené dans le cadre d’un partenariat entre l’Université de Caen, le CNRS et la ville d’Avranches. La maison de la recherche en sciences humaines (pôle Document numérique et office universitaire des études normandes ; USR 3486), le Centre Michel de Boüard (UMR 6273), la bibliothèque patrimoniale d’Avranches et le Scriptorial ont ainsi œuvré à la création de la Bibliothèque virtuelle du Mont Saint-Michel (mise en ligne 2017), avec le soutien du ministère de la culture et de la communication (PAPE 2011-2012) et de l’Equipex Biblissima (projets partenaires 2015-2016). La rencontre se veut aussi l’occasion d’engager de nouveaux partenariats et travaux sur la bibliothèque du Mont Saint-Michel.

    Site du colloque : https://bvmsm2018.sciencesconf.org/

  • Lieu : 5 et 6 octobre 2018, Université de Caen et 16 novembre 2018, Université de la Rochelle
    Début : 05/10/2018 - 09:00
    Fin : 06/10/2018 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Christophe Gillissen, Alexandra Slaby, Olivier Coquelin

    _______________

    Conference organised by the CRHIA (Research Centre for Atlantic and International History) of the University of La Rochelle, and

    the ERIBIA-GREI (Research Group in Irish Studies) of the University of Caen

    University of Caen, 5-6 October 2018

    University of La Rochelle, 16 November 2018

    _________________

    APPEL A COMMUNICATION

     

  • Lieu : Université de Caen / MRSH, salle sh 027
    Début : 17/01/2019 - 13:00
    Fin : 19/01/2019 - 14:00
    Responsable(s) scientifique(s) : M. Taoufik DJEBALI
  • Lieu : MRSH
    Début : 29/11/2018 - 09:00
    Fin : 01/12/2018 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : H. Marche, N. Proia, M. Couturier, J-M. Fournier, M-H. Boblet

     

    Le concept de vulnérabilité [vulnerability] émerge dans différents champs des sciences humaines et sociales dans les années 1990/2000, à mesure que s’accroît la société « du risque ». Il repose sur des fondements philosophiques comme l’éthique de la sollicitude (Ricœur, Levinas) et du care (Gilligan) et a suscité de nombreux travaux dans le domaine de la sociologie, de la psychologie, du droit, de la philosophie politique et morale.

    Méta-objet transdisciplinaire, il est l’indice d’une révolution anthropologique qui permet une nouvelle lecture des grilles interprétatives à partir desquelles se construit la représentation de l’humain (MARTUCCELLI 2014, GENARD, 2014). Ce concept permet en effet d’avoir une vision plus large des multiples sources de fragilité qui excèdent les privations matérielles de la précarité ou de l’exclusion. Il souligne un changement dans la façon d’appréhender leurs effets multiples - sanitaires, sociaux, économiques, environnementaux -, ainsi que les réponses individuelles, collectives, institutionnelles ou politiques proposées pour y remédier.

    Eprouvée dans des situations empiriques données, la vulnérabilité et les situations de vulnérabilité sont aussi des objets de re-présentation esthétique, et mobilisent l’expérience sensible du public, au-delà d’une nouvelle prise en charge sociale des personnes vulnérables.

    Le colloque « Penser et exposer la vulnérabilité » interpellera donc les différents champs des sciences humaines et sociales comme les lettres et les arts, ouvrant sur de multiples dialogues entre disciplines :

    ·       La psychologie, en partie à l’origine de ce concept, ne l’a pas conservé dans son corpus théorique. Reste qu’il est au cœur de l’évolution de la psychopathologie de la fin du XXe siècle, qui, passant de la maladie mentale à la santé mentale, fait implicitement appel au concept de vulnérabilité comme sources d’atteinte à la santé mentale. C’est aussi à partir de ce concept, que la psychologie peut interroger ses dispositifs de soins de la remédiation cognitive à la médiation psychique.

    ·       La sociologie appréhende la notion de vulnérabilité dans son articulation avec la question du lien social. La vulnérabilité sociale ou relationnelle a ainsi pu être considérée en tant que continuum entre l’intégration et la désaffiliation, en tant que la limitation des ressources (culturelles, matérielles, sociales) ou encore à travers l’analyse des échanges interindividuels. Au-delà du masque de la vulnérabilité sociale et des « manques » ou des « pertes » auxquelles elle est souvent associée, d’autres travaux sociologiques et anthropologiques choisissent plutôt de suivre les traces de l’affiliation qui perdurent et se recomposent, donnant lieu à des « formes d’innovation et de survie » capables de « redonner du sens à des quotidiennetés a priori amoindries » (Cohen, 1997, p.11).

    ·       La littérature et les arts qui, depuis la fin du XXe siècle, se ré-intéressent au réel, font de l’œuvre d’art « un laboratoire où l’artiste poursuit, sur le mode de la fiction, une expérimentation avec des valeurs » (Ricœur). Les arts mimétiques – roman, cinéma, théâtre – offrent ainsi des formes de figuration des vulnérabilités contemporaines nous invitent à questionner le pouvoir de la représentation, et aussi sa puissance transitionnelle de médiation. 

    Le colloque vise à interroger la notion de vulnérabilité dans ses origines mais aussi dans ses implications anthropologiques, sociologiques, politiques, symboliques et culturelles. Signe d’une mutation socio-anthropologique de la société occidentale, elle demande à être déconstruite afin que l’on puisse en saisir les enjeux pour les individus comme pour les institutions. Le dialogue épistémologique et conceptuel entre disciplines permettra de conjuguer et de questionner état des lieux, évaluations normatives et médiations cathartiques. Il s’organisera autour de conférences plénières, tables rondes interdisciplinaires et symposium.

  • Lieu : A déterminer
    Début : 21/11/2018 - 09:00
    Fin : 22/11/2018 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : B. Diaz

     

    En partenariat avec l'université de Salerne.

    Programme à venir.

  • Lieu : MRSH
    Début : 14/11/2018 - 09:00
    Fin : 16/11/2018 - 17:00
    Responsable(s) scientifique(s) : P. Coute / Ph. Ortoli / B. Villenave

     

    Dépasser, dans le cadre de l’étude des œuvres audiovisuelles, les notions d’« originaux » et de « reprises » pour leur substituer celles d’« échos », de « résurgences », de « survivances », de « persistances » et de « hantises » : tel est l’horizon que se fixe ce colloque. Il s’agira de mettre en lumière différentes modalités d’interaction entre des images contemporaines – qu’elles proviennent de films, de séries, de jeux vidéo, de clips, de web-séries, de mashups vidéo, d’œuvres expérimentales… – et des formes cinématographiques antérieures qui les hantent et qu’elles s’emploient à retravailler, voire à recréer. Nous considérerons comme « contemporaine » toute image postérieure au début des années 1980.

    Nous vivons une période de mutation, qui se caractérise par une multiplication des écrans, grands et petits, davantage privés que publics (donc davantage édisoniens que lumiériens). Dans ce contexte, le cinéma semble distancé, voire moribond – d’où le thème récurrent de sa mort –, du moins si l’on s’en tient aux propos de ceux pour qui sa mutation de l’argentique au numérique consigne son agonie. Pourtant, il nous semble que jamais le cinéma n’a été autant lui-même que dans cette extension de ses pouvoirs, depuis que ses formes se sont installées au cœur même d’autres productions courtes et longues qui s’approprient les lieux où l’on diffuse des images animées et sonores.

    Il s’agira donc de voir comment le cinéma et ses formes – visuelles, sonores, narratives… – survivent dans les images contemporaines, tant dans des films – le cinéma persistant alors dans son être – que dans d’autres types de productions audiovisuelles qui s’emparent d’elles et les transforment. Notre démarche ne consiste pas à bâtir une archéologie du souvenir à destination des nostalgiques du temps de la pellicule et des salles obscures, mais bien à déceler ce qui persiste dans ce qui se modifie. Cette interrogation peut aider à mieux penser l’idée même de changement.

    Les propositions de communication devront s’atteler à interroger la nature de ces « survivances ». Comment les images contemporaines organisent-elles, par rapport à la mémoire qu’elles habitent, des résurgences fantomales (acteurs et actrices, figures, musiques) ? En quoi ces résurgences participent-elles d’une véritable mémoire du cinéma ? Comment le cinéma survit-il au sein de ce que l’on nomme parfois le « post-cinéma »[1] ou le « cinéma étendu »[2] ? Peut-on envisager que c’est en dépassant jusqu’à son nom que le cinéma demeure lui-même ?

    Les propositions de communication (titre, résumé et courte notice bio-bibliographique), d’1 page maximum, devront être adressées d’ici le 2 mai 2018 à baptiste.villenave@unicaen.fr et à Vincent.Amiel@univ-paris1.fr.  

     

    [1] Hagener Malte, The State of Post-Cinema : Tracing the Moving Image in the Age of Digital Dissemination, Londres, Palgrave Macmillan, 2015

    [2] Aumont Jacques, Que reste-t-il du cinéma ?, Paris, Vrin, 2012.

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