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Cédric SURIRé-BOUTRY

Cédric SURIRÉ

0231566242
Salle sh 231/232

Doctorant

Membre de l'équipe CERReV (groupe de recherches Enjeux technoscientifiques et Environnementaux (ETE))

Membre du pôle Risques, Qualité et Environnement Durable

cedric.surire@unicaen.fr

 

Doctorant en sociologie à l’Université de Caen


Chercheur au CERReV (Centre d’Etude et de Recherche sur les Risques et les Vulnérabilités), Université de Caen Basse Normandie


Chercheur pour l’INCa (Institut National du Cancer)


Expert pour l’ANSES


Membre du pôle Risque – MRSH / CNRS

Contrats de recherche / Collaborations

  • Cancers Professionnels dans la Construction des Inégalités Sociales de Santé : Approche socio-anthropologique des modalités de prévention et de réparation des cancers liés aux expositions chimiques (avec SABRE Sandrine)

Responsable scientifique : Frédérick LEMARCHAND

INCA – Cancéropôle Nord-Ouest, Appel à Projets 2010 sciences humaines et sociales, santé publique et épidémiologie.

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Cette recherche s’inscrit dans le prolongement de l’enquête que nous avons déjà réalisée pour l’INCA et l’ARC à partir d’une série d’enquêtes menées auprès des entrepreneurs et cadres responsables de l’hygiène et de la sécurité dans les entreprises chargées de l’application de ces mesures de prévention et qui peuvent être confrontés aux réticences des salariés, mais aussi à la difficulté du respect de la loi en matière de prévention au regard du processus de production et des matériaux utilisés.


  • Exposition aux cancérogènes : reconnaissance et inégalités sociales (avec SABRE Sandrine)

Responsable scientifique : Frédérick LEMARCHAND, INCa-ARC, Dans le cadre du programme « De l’exposition à la reconnaissance des cancers professionnels », 2007, Avril 2010 :


La problématique de cette recherche se structure autour de plusieurs questions pour tenter d’expliquer et de comprendre comment se forment les perceptions et représentations des risques ? Comment se construit socialement l’acceptation des risques par les personnes qui les subissent ? Quelles sont les attitudes et pratiques de prévention des ouvriers face à ces risques ? Lorsqu’une maladie survient, quelles sont les conditions de déclaration et de reconnaissance de la maladie professionnelle? Comment ce processus est-il vécu par la victime et quels obstacles cette dernière doit-elle surmonter ? Notre démarche vise à mettre l’accent sur les pratiques et les savoirs profanes dans l’objectif de les confronter à l’expertise pour voir pourquoi les politiques de prévention, dont on ne peut préjuger au départ qu’elles sont mauvaises ne produisent que des effets limités en direction des salariés d’une part, et pour voir d’autre part si ces savoirs profanes peuvent nous éclairer sur les obstacles de déclaration et de reconnaissance des maladies professionnelles qui mènent à la sous-déclaration de ces cancers.


  • Analyse secondaire de l’enquête SUMER. Perceptions et attitudes des salariés de la sous-traitance nucléaire et automobile (avec Sabre Sandrine)

Responsable scientifique : Yves DUPONT et Catherine HERBERT, DARES, Dans le cadre du programme « Risque au travail : autour de l’enquête SUMER 2003 », 2005 :


L’objectif de ce travail était de tenter d’appréhender plus particulièrement les liens entre les expositions et l'opinion du salarié sur les risques que son travail fait courir à sa santé, ainsi que son attitude face à la fatigue, au stress ou à un niveau élevé de risques professionnels. A partir de là, il devient alors envisageable au regard des situations à risques pour les salariés d'appréhender le mode de formation du jugement du médecin du travail sur la qualité du poste de travail et de la prévention, et les stratégies déployées par les acteurs face à des risques jugés sérieux. Ceci permet d'approfondir l'analyse des conditions de travail et des risques professionnels pour des populations spécifiques, particulièrement les précaires, et parallèlement étudier le sentiment de responsabilité dans le travail et le rapport à celui-ci selon les catégories de salariés. Il s’agissait de tenter de dépasser les critères rationnels de type comportementaliste pour construire une typologie socio-anthropologique qui prenne en compte l’ensemble des rapports sociaux mobilisés par les salariés, les industriels et tous les acteurs chargés de protéger la santé sur le lieu de travail, et d’interroger une éventuelle relation entre précarité au travail et conduite à risque dans leur environnement social et professionnel.


  • Médecine libérale et pathologies environnementales

Responsable scientifique : Yves DUPONT, URML de Haute-Normandie, 2005 :


Cette étude a voulu apporter une intention particulière à ce contexte moderne au sein duquel le corps médical et particulièrement, la médecine libérale, va devoir opérer une réflexion inédite sur l’environnement où elle évolue et où elle va peut-être assister, par l’intermédiaire de ses patients et des sources de risques environnementaux majeurs de plus en plus problématiques, au redimensionnement du lien étroit qu’elle entretient avec la santé des populations. Sur la base des diagnostics des médecins impliqués dans la modernité et le progrès, c’est la question des facteurs environnementaux qui a été mise en avant. Facteurs délicats du point de vue de l’appréhension et sur lesquels l’ouverture à la discussion nous a permis de comprendre les bouleversements technoscientifiques à l’intérieur desquels la médecine pourra peut-être déceler les modifications du socle anthropologique de l’Homme vivant au sein de « la société du risque ».


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