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Documents labellisés
Les 20 ans de la MRSH

Centre Culturel International de Cerisy (CCIC)


 

Posté le 05/10/2018 1953 lectures

Responsabilisation, autonomie, participation

Yves Clot

Cette communication a été prononcée  dans le cadre du colloque intitulé "Le travail en mouvement. Organisations, frontières, reconnaissances" qui s’est tenu au Centre Culturel International de Cerisy du 13 au 20 septembre 2018, sous la direction de Émilie BOURDU-SZWEDEK, Michel LALLEMENT, Pierre VELTZ et Thierry WEIL.

Actes du colloque


Posté le 03/10/2018 1637 lectures

Des formes secondes

Pierre-Damien Huyghe

Cette communication a été prononcée  dans le cadre du colloque intitulé L'usage des ambiances, une épreuve sensible des situations qui  s’est tenu au Centre Culturel International de Cerisy du 4 au 11 septembre 2018, sous la direction de Didier TALLAGRAND, Jean-Paul THIBAUD et Nicolas TIXIER.

Les ambiances et les atmosphères sensibles se prêtent à...


Posté le 27/09/2018 1848 lectures

La ville-pharmakon : vers une thérapeutique des ambiances urbaines

Philippe Simay

Cette communication a été prononcée  dans le cadre du colloque intitulé L'usage des ambiances, une épreuve sensible des situations qui  s’est tenu au Centre Culturel International de Cerisy du 4 au 11 septembre 2018, sous la direction de Didier TALLAGRAND, Jean-Paul THIBAUD et Nicolas TIXIER.

Les ambiances et les atmosphères sensibles se prêtent à...


Posté le 26/09/2018 1977 lectures

Comprendre les dynamiques territoriales, une entrée par les processus

Olivier Bouba-Olga

Cette communication a été prononcée  dans le cadre du colloque intitulé "Nouveaux enjeux prospectifs des territoires et co-construction des stratégies" qui s’est tenu au Centre Culturel International de Cerisy du 29 août au 2 septembre 2018, sous la direction d'Isabelle LAUDIER et Lucie RENOU.

Actes du colloque

Prospective et co-construction des territoires au XXIe siècle

Isabelle Laudier, Lucie Renou (dir.)

Hermann Éditeurs - 2020

ISBN : 979-1-0370-0214-3

En savoir plus

Présentation du colloque

Dans un contexte de mutations économiques, écologiques, sociétales d'une part, d’évolutions institutionnelles et de gouvernance locale d'autre part, la notion de territoire — et ce qui fait territoire — est remise en question.

Qu’est-ce qui fait territoire en ce début de XXIe siècle, comment identifier et caractériser les dynamiques à l’œuvre, et sur quelles bases construire les perspectives futures? Comment les collectivités définissent-elles des visions stratégiques et pour quelles politiques? Si les mutations en cours nous invitent à repenser la notion de territoire, il importe de dépasser une définition qui le considère seulement comme entité politico-administrative afin de mieux prendre en compte l’ensemble des mouvements qui le traversent et d'y intégrer davantage le rôle de la société civile et des transformations économiques et sociales actuelles. Enfin, comment co-construire des stratégies de territoires, proposant un cadre pour l'action publique et ouvrant des perspectives à l’ensemble des acteurs?...

Présentation de l'intervenant

Olivier Bouba-Olga est professeur d’Aménagement de l’Espace et Urbanisme à l’Université de Poitiers. Ses travaux portent sur la géographie économique et l’analyse des dynamiques territoriales.

Résumé de la communication

L’objectif de la communication est de proposer des éléments de réflexion sur la façon de penser les dynamiques territoriales. Dans un premier temps, nous montrerons que certains discours, plus ou moins affirmés, conduisent à l’émergence d’une idéologie que nous résumons par l’acronyme CAME (Compétitivité, Attractivité, Métropolisation, Excellence), idéologie qui ne résiste pas à l’épreuve des faits. Nous présenterons alors, dans un deuxième temps, une autre façon d’analyser les dynamiques territoriales, en proposant une entrée par les processus et en insistant sur la nécessité de distinguer différentes conceptions de la temporalité.

 

 


Posté le 24/09/2018 1963 lectures

Hélène Bessette : une écrivaine qui n’appartient pas

Claudine Hunault

Cette communication a été prononcée  dans le cadre du colloque intitulé  Hélène Bessette : l’attentat poétique qui  s’est tenu au Centre Culturel International de Cerisy du 20 au 27 août 2018, sous la direction de Julien DOUSSINAULT, Claudine HUNAULT, et Cédric JULLION.

Il se passe une chose étrange avec Hélène Bessette (1918–2000): Gallimard publie de 1953 à 1973 treize de ses romans dans la collection blanche. Les plus grands noms de l’art et de la littérature (Beauvoir, Dubuffet, Duras, Leiris, Queneau, Paulhan, Sarraute) reconnaissent là une œuvre résolument moderne. Dans L’Express du 2 janvier 1964, Marguerite Duras évoque "la rareté extrême du talent dont [l’œuvre] témoigne" et déclare: "La littérature vivante, pour moi, pour le moment, c’est Hélène Bessette, personne d’autre en France". Malgré cela, les exemplaires s’épuisent, l’oubli gagne. Si l’œuvre ne s’est pas imposée en son temps, est-ce une question d’écriture, de style? Est-ce une question sociale, une question d’appartenance? Pourquoi Queneau voit-il en elle une "écriture orpheline"?

Femme de pasteur en Nouvelle Calédonie, institutrice dans le Nord, préceptrice en Suisse, gouvernante en Angleterre, rêvant d’Amérique, Hélène Bessette, écrivaine, chercha son lieu toute sa vie. Parce qu'elle lutte contre l'obéissance et l'acceptation aveugle des hiérarchies sociales, parce qu'elle parle seule, parce qu'elle ne se soutient d'aucun groupe, d'aucun mouvement, d'aucune communauté, parce qu'elle a conscience de faire œuvre, elle se situe délibérément en dehors des mouvements intellectuels et politiques qui ont marqué les années 60/70, tout en se prononçant sur le monde qui l'entoure. Pour s'ensauver, elle mise tout sur le personnage principal de ses romans poétiques: l'écriture. Migration ininterrompue du réel à l'irréel, du rêve à la réalité, son œuvre expose, développe, superpose, transpose, renverse, inverse. Bessette crée un genre, le Roman poétique, qui devient son lieu d’expérimentation. Elle n’aura rien dit, ou si peu, sur elle à part son œuvre. La matière qu’elle a laissée sur sa vie peut n’être que fiction et jeu d’anamorphoses. Comment notre regard critique s’en trouve-t-il orienté?

Oubliée, redécouverte et rééditée chez Léo Scheer de 2006 à 2012, elle est de nouveau en librairie depuis 2017, et promise à une publication intégrale au Nouvel Attila.

Claudine Hunault met en jeu dans toutes ses réalisations la charge poétique du mot et la puissance de la lettre. Qu’elle forme des chanteurs ou des acteurs à la présence scénique ou qu’elle soit elle-même en scène, elle développe un travail sur le verbe dans ses innombrables acceptions, cherchant à travers lui, à attraper des bouts de réel. Cette quête lui a fait rencontrer des écritures aussi rares que celles de Maurice Blanchot ou Hélène Bessette. Elle intervient dans de nombreux colloques sur les champs croisés de l’art et de la psychanalyse. Elle mène avec le musicien Cédric Jullion des recherches sur une écriture texte/musique.

Résumé de la communication

Ici la femme est omniprésente dans tous ses états et Hélène Bessette n’est pas féministe. Les modes d’oppression exercés par un capitalisme mercantile transpirent dans tous ses romans et Hélène Bessette ne se dit pas socialiste. Son écriture s’impose des contraintes, avance d’hypothèse en hypothèse, le chiffre voisine avec la lettre et Hélène Bessette n’est pas oulipienne. Hélène Bessette invente un roman nouveau et elle ne fait pas partie du Nouveau Roman. Bessette n’adhère pas, ne se rallie pas, ne se soutient d’aucun mouvement, d’aucun parti, d’aucune cause. Elle avance seule avec une foi inextinguible dans la puissance de l’écriture, de son écriture. Il s’agit de faire œuvre, c’est-à-dire se risquer à être. Ce n’est pas un jeu. C’est une détermination. Quelles sont les conséquences de cette non appartenance ? En quoi ce choix lui a-t-il permis d’inventer sa propre langue et de la défendre malgré le silence autour d’elle, malgré l’isolement ? L’exigence poétique dans l’élaboration du roman serait-elle une défense pied à pied du Territoire et de la Vérité de la Personne face au mensonge de masse et à "l’ordre de l’urgence" ?


Posté le 20/09/2018 1555 lectures

Les fruits de la frontière

Emmanuelle Hellio

Cette communication a été prononcée  dans le cadre du colloque intitulé "Brassages planétaires" qui s’est tenu au Centre Culturel International de Cerisy du 1er au 8 août 2018, sous la direction de Patrick MOQUAY, Véronique MURE et Sébastien THIÉRY.

Actes du colloques

Brassages...


Posté le 13/09/2018 1881 lectures

L'art poétique des « Élégies romaines »

Werner Wögerbauer

Cette communication a été prononcée  dans le cadre du colloque intitulé Goethe, l'actualité d'un inactuel qui  s’est tenu au Centre Culturel International de Cerisy du 20 au 27 août 2018, sous la direction de Christoph KÖNIG, Denis THOUARD et Heinz WISMANN.

Le nom de Goethe est célèbre et on mesure son importance, mais sans le lire vraiment. L’œuvre...


Posté le 10/09/2018 1622 lectures

Les bouffonneries macabres sur la scène novarinienne : un comique rédempteur

Christine Ramat

Cette communication a été prononcée dans le cadre du colloque intitulé "Valère Novarina, les quatre sens de l'écriture" qui s’est tenu au Centre Culturel International de Cerisy du 10 au 17 août 2018, sous la direction de Marion CHÉNETIER-ALEV, Sandrine LE PORS et Fabrice THUMEREL.

Actes du colloque

Valère Novarina. Les tourbillons de l'écriture

M. Chénetier-Alev, S. Le Pors, F. Thumerel (dir.)

Hermann Éditeurs — 2020

ISBN : 979-1-0370-0362-1

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Présentation du colloque

"Très longtemps il m’a semblé que tout devait atteindre quatre sens: chaque phrase, chaque réplique, chaque scène de l’Écriture — et y compris mon nom (et y compris mes initiales !)", peut-on lire dans le dernier essai de Valère Novarina, Voix négative précisément. Quels sont les quatre sens possibles de VN: Voie Négative, Voix Négative, Via Novarina, Viande Niée ?... Si les pistes ne manquent pas, il convient cependant de s’interroger sur la valeur herméneutique, poétique et critique d’une telle approche: en quoi cette voie onomastique constitue-t-elle un mode opératoire pertinent pour aborder l’œuvre ? Comment saisir la quatressence d’une œuvre particulière ou de l’œuvre dans son intégralité (lecture littérale, allégorique, morale et anagogique) ? Dans quelle mesure l’écriture novarinienne doit-elle être rattachée à la scène de l’Écriture et comment comprendre cette expression dans toutes ses dimensions ?

Présentation de l'intervenante

Christine Ramat est professeur agrégé et docteur ès lettres. Elle enseigne à l’Université d’Orléans (ESPE CVL). Ses recherches portent sur la place et les formes spécifiques du comique dans les dramaturgies contemporaines. Elle a consacré sa thèse au théâtre de Valère Novarina (Valère Novarina, La Comédie du verbe, L’Harmattan, Coll. "Critiques littéraires", 2009) et publié plusieurs articles sur son œuvre.

Résumé de la communication

Le spectral est une des problématiques profondes sinon fondatrices du texte théâtral. Depuis la Seconde Guerre Mondiale, la figure du mort fait un retour sur la scène contemporaine. Emblématique du théâtre de l’après-Auschwitz, le cadavre est le témoin de la catastrophe, la figure du scandale et de la violence généralisée. Sur la scène novarinienne, la présence du mort acquiert une visibilité quasi obsessionnelle qui exhibe un catastrophisme jubilatoire. D'une part, la théâtralisation du macabre, associée au rituel d'un sacrifice, exacerbe toutes les logiques du pire dans des proportions démesurément loufoques si bien que le tragique devient franchement risible. D'autre part, le travestissement biblique de la Passion christique exploite toutes les potentialités joyeuses du rituel carnavalesque pour brouiller les frontières entre la vie et la mort. La corporéité du cadavre est alors animée d'une étonnante tonicité. Dans ce contexte, le rire de la mort ne signifie pas la mort du rire, mais il perturbe notre réception du comique. À la fois anxiogène et libérateur, c'est un comique paradoxal dont les vertus salutaires sont inversement  proportionnelles à ses capacités destructrices. Quelles relations entretiennent le rire et la mort sur la scène novarinienne? Quels sont les ressorts et les ressources de ce rire lazaréen qui insuffle, au cœur du spectacle grotesque de notre monde, une vitalité explosive? Telles sont les pistes que nous proposons d'explorer.


Posté le 10/09/2018 1666 lectures

"Dans les ruines du temps démantelé" (Aragon)

Daniel Bougnoux

Cette communication a été prononcée  dans le cadre du colloque intitulé Aragon vivant qui  s’est tenu au Centre Culturel International de Cerisy du 10 au 17 août 2018, sous la direction de Daniel BOUGNOUX et Luc VIGIER.

Quarante ans après le colloque Le mouvement - Aragon, dirigé à Cerisy par...


Posté le 06/09/2018 1598 lectures

Débattre des mondes que nous voulons : les migrations comme proposition politique

Antoine Hennion

Cette communication a été prononcée  dans le cadre du colloque intitulé "Brassages planétaires" qui s’est tenu au Centre Culturel International de Cerisy du 1er au 8 août 2018, sous la direction de Patrick MOQUAY, Véronique MURE et Sébastien THIÉRY.

Actes du colloque

Brassages...


Les tonalités affectives dans la perception du milieu ambiant en architecture et en urbanisme : Bollnow, Bachelard, Zumthor

Pascal Nouvel (16/06/2018)

Cette communication a été filmée lors du colloque intitulé Saisir le rapport affectif aux lieux qui s'est déroulé du 15 au 22 juin au CCIC de Cerisy sous la direction de Georges-Henri LAFFONT et Denis MARTOUZET.

Se dirige-t-on vers une fabrique affective des lieux ? Qu'il s’agisse d’architectes, de designers, d’économistes, de géographes, de paysagistes,...


Posté le 03/09/2018 1853 lectures

L’engagement violent féminin : comparaison de contournements discursifs sous le nazisme et sous l’État Islamique

Maéva Clément, Éric Sangar

Cette communication a été prononcée  dans le cadre du colloque intitulé Les discours meurtriers aujourd'hui qui  s’est tenu au Centre Culturel International de Cerisy du 23 au 30 juillet 2018, sous la direction de Laurence AUBRY, Gabriela PATIÑO-LAKATOS et Béatrice TURPIN.

Face aux phénomènes actuels de violence, une tendance manifeste porte...


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