Le non travail et les espaces de la protestation

Massimiliano Tabusi, Professore aggregato – ricercatore di geografia (MGG-R/01)
Università per Stranieri di Siena
Structure de recherche associée à la MRSH : ESO-Caen
Date : 26 mars 2010
Lieu : MRSH
Durée : 24:10

Cette conférence a eu lieu dans le cadre de la 3ème rencontre franco-italienne, intitulée « La géographie sociale, le temps, le paysage » organisée par l'équipe ESO - Caen (Espaces et Sociétés - UMR 6590), qui s'est déroulée du 25 au 27 mars 2010 à la MRSH de Caen.

Riassunto della conferenza

La "crisi globale", al tempo stesso dura realtà per moltissimi e buona occasione per pochi, è un momento in cui il riassetto degli spazi produttivi e sociali diviene più frenetico ed evidente. Apparentemente l'unico attore cosciente in grado di plasmare lo spazio della produzione è il capitale. La sua azione è mossa da un "discorso" semplificato e sostanzialmente condiviso, legato in ultima analisi alla massimizzazione del profitto. Al fattore lavoro, apparentemente destinato ad adeguarsi ai disegni spaziali del capitale, a subirli e, contemporaneamente, a metterli in atto, non viene normalmente riconosciuta quasi nessuna capacità di influire sull'organizzazione degli spazi economici e sociali (Herod, 1991, 1997 e 2001; Harvey, 1995 e 2001; Castree e altri 2004). Il capitale li crea, li modella e riempie di funzioni, trasformandoli in territori e paesaggi. Uno dei motivi sarebbe nella diversa scala d'azione: internazionale e globale quella del capitale, mentre sarebbe solo locale e settoriale quella del lavoro...

Résumé de la conférence

La « crise globale », à la fois dure réalité pour beaucoup et bonne occasion pour quelques-uns, est un moment au cours duquel le réaménagement des espaces productifs et sociaux devient plus frénétique et manifeste. Visiblement le seul acteur conscient en mesure de modeler l'espace de production est le capital. Son action est agitée par un « discours » simplifié et fondamentalement partagé, lié, en dernière analyse, à la maximisation du profit. Au facteur travail, apparemment destiné à s'adapter aux desseins spatiaux du capital, à les subir et, en même temps, à les mettre à l'œuvre, n'est pas normalement reconnue une quelconque capacité à influencer l'organisation des espaces économiques et sociaux (Herod, 1991, 1997 e 2001; Harvey, 1995 e 2001; Castree et alii 2004). Le capital les crée, les modèle et remplit de fonctions, les transformant en territoires et paysages. Un des motifs s'expliquerait par la différence d'échelle d'action : internationale et globale pour le capital et locale et sectorielle pour le travail...

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