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Peurs sur la ville

Structure de recherche associée à la MRSH : ESO-Caen, Villes et sciences sociales
Date : 01/12/2015
Lieu : MRSH
Durée : 51:52

Cette communication a été prononcée dans le cadre du séminaire Villes et sciences sociales de la Maison de la Recheche en Sciences Humaines, séminaire intitulé pour l'année 2015-2016 Villes-monde et mondialisations urbaines.

Emmanuelle Romanet est docteure en histoire, chercheur associé à l'Institut d'études Transtextuelles et Transculturelles (IETT - EA 4186).Elle présente ici l’ouvrage Peurs sur la ville, paru aux P.U.R., qu'elle a co-dirigé avec Jacques Comby, géographe.

Résumé de la communication

La question de la sécurité en lien avec l'urbanisme ne saurait se passer d'une approche historique. La première partie de l’ouvrage est donc consacrée aux études historiques, du début du XIXe siècle à la première guerre mondiale. Dans un premier temps, nous abordons la question de la sécurité à un moment important de l'évolution de l'aménagement de l’espace lyonnais, lorsque la partie centrale de la ville est recomposée. C'est à travers l'étude de l’actuelle rue de la République (rue piétonne) puis de la Guillotière (quartier de la rive gauche du Rhône) entre 1820 et 1900 que l'étude est menée. Y-a-t-il corrélation entre les aménagements urbains et le déplacement des classes sociales défavorisées ? Qu'en est-il de l’écart qui existe entre discours publics et motivations réelles ? Ensuite, nous interrogeons la notion de sécurité-sûreté durant la deuxième moitié du XIXe siècle sur la place Bellecour, place royale, centre symbolique de la ville. Comment expliquer les conflits d’usage, en particulier des activités répréhensibles, caractéristiques d’un débordement de l’espace privé sur l’espace public et des luttes de territoire ? Pour terminer, nous analysons l’attitude d’un grand propriétaire foncier lotisseur (les Hospices civils de Lyon) vis à vis des questions de sécurité de 1850 à 1914 sur la rive gauche du Rhône. Quelle est l’étroite relation qui existe entre la sécurité et la fabrique urbaine ? Quels processus permettent l’éviction des pauvres pour augmenter la plus-value foncière ?

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