Poésie (ljóð)

Recueils (ljóðabækur / ljóðasöfn) :

  • Poésie islandaise contemporaine. Sous la direction de Gérard Lemarquis et Jean-Louis Depierris. Traduction et notices par Gérard Lemarquis. Préface de Jean-Louis Depierris. Les
    Écrits des Forges/Autres Temps 2001.
  • 25 poètes islandais d'aujourd'hui. Traduction par Thór Stefánsson / Þór Stefánsson et Lucie Albertini. Le Temps des Cerises, Ottawa, Pantin, 2004.
  • Einar Benediktsson (1864-1940) Un homme de désirs. Le poète islandais Einar Benediktsson 1864-1940 de Patrick Guelpa. Préface Régis Boyer. Collection Kubaba, Série Monde moderne, Monde contemporain. L'Harmattan 2003 [poèmes p. 251-312].
  • Einar Benediktsson Des elfes des falaises. Regard sur la poésie islandaise. Présentation et  traduction de Patrick Guelpa. Collection Kubaba, Série Monde moderne, Monde contemporain. L'Harmattan 2008.
  • Einar Bragi (1921-2005) Étangs clairs (Hreintjarnir : ljóð 1950-1960. 1960). Traduit et préfacé par Régis Boyer. Paris, Éditions Sparre, 1968.
  • Einar Ólafur Sveinsson (1899-1984) Chant (Ljóð). Traduit et préfacé par Régis Boyer. Reykjavík, Þjóðsaga, 1972.
  • Hallgrímur Pétursson (1614-1674) « Cantiques de la Passion » (Passíusálmar)Trois grands poèmes religieux : Geisli, Líknarbraut, Passíusálmar. Traduits et présentés par Patrick Guelpa. Collection Les Classiques du Nord. Les Belles Lettres 2008.
  • Jón Óskar (1921-1998) La nuit sur nos épaules (Nóttin á herðum okkar : ljóð. 1958). Traduction [et introduction] de Régis Boyer. Reykjavík, Helgafell 1967.
  • Jón Óskar & Maj-Siri Österling Pierre qui chante (Steinn sem syngur / Sten som sjunger). Traduction Régis Boyer. Sauvé, Éditions Clémence Hiver, 1993 [sept poèmes de Jón Óskar accompagnent trois peintures en acrylique sur papier Arche de Maj-Siri Österling].
  • Jón Óskar Toi qui écoutes. Poèmes (Þú sem hlustar : ljóð. 1973). Traduit par Régis Boyer. Collection Kubaba, Série Monde moderne, Monde contemporain II. L'Harmattan 2004. 
  • Jón úr Vör (1917-2000) Le Village (Þorpið 1946). Collection Kubaba, Série Monde moderne, Monde contemporain. L'Harmattan 2008.
  • Sigurður Pálsson (n. 1948) Poèmes des hommes et du sel. Traduits et présentés par Régis Boyer. Orphée/La Différence 1993. Édition bilingue numéro 169.
  • Sjón (n. 1962) Figures obscures (Myrkar fígúrur 1998). Traduction Catherine Eyjólfsson. Caen, Cahiers de nuit, 2000 [ISBN 2-89964-888-8]. 
  • Stefán Hörður Grímsson (1919-2002) Choix de poèmes. Présentés et traduits par Régis Boyer à l'occasion de la cinquième édition du festival Les Boréales de Normandie consacrée à l'Islande. Collection UNESCO d'oeuvres représentatives. Recueil numéro 35. La Barbacane/Éditions UNESCO, 1996 [Édition bilingue].
  • Steinn Steinarr (1908-1958) Le temps et l'eau (Tíminn og vatnið 1948). Poèmes présentés et traduits par Régis Boyer. Collection UNESCO d'oeuvres représentatives. Série européenne. Le Paradou, Actes Sud/L'Aire/UNESCO, 1984. 
  • Steinunn Sigurðardóttir (n. 1950) Amour de l'Islande (Ástarljóð af landi 2007). Poèmes traduits et présentés par Régis Boyer. L'Harmattan, 2010.
  • Tómas Guðmundsson (1901-1983) Poèmes islandais (Fagra veröld 1933). Traduit par Pierre Naert. Paris, Émile-Paul, 1939. 
  • Les Lettres Nouvelles. Numéro spécial, déc. 1973 - janv. 1974 : Écrivains du Danemark, des Iles Féroé, d'Islande [p. 161-212], de Norvège, présentés par C.-G. Bjurström.
  • Mélusine. Cahiers du Centre de Recherches sur le Surréalisme, numéro III : Marges non-frontière, 1982. 
  • Europe. Revue littéraire mensuelle, numéro 647, mars 1983 : Littérature d'Islande.
  • Les Cahiers de Pandora numéro 12, mars 1986 : numéro spécial cultures nordiques [édition bilingue]. 
  • Action Poétique numéro 174, décembre 2003 : Ísland.

Poèmes (ljóð) :

  • Anna (S.) Björnsdóttir (n. 1948) « Rencontre ». Planète des Arts, numéro 4, Biscarrosse, 1996.
  • Anna S. Björnsdóttir « Sur la côte ». Traduction par Þór Stefánsson et Lucie Albertini. Planète des Arts, numéro 5, Biscarrosse 2002.
  • Anna S. Björnsdóttir « Sur la côte », « Au printemps », « Proximité », « Accord », « Toucher ». Traduction par Þór Stefánsson et Lucie Albertini. 25 poètes islandais d'aujourd'hui 2004, p. 70-74.
  • Ari Jósefsson (1939-1964) « Allocution », « Nécrologie », « Ange », « Obscurité l'hiver », « La gorge des revenants ». Traduction et notices par Gérard Lemarquis. Poésie islandaise contemporaine 2001, p. 97-105.
  • Ágústa Jónsdóttir (n. 1949) « Jeu maritime », « Brande des mots », « Ressac », « Sang », « Je le ferai », « Un nom », Traduction par Þór Stefánsson et Lucie Albertini. 25 poètes islandais d'aujourd'hui 2004, p. 75-77.  
  • Árni Ibsen (1948-2007) « L'asile », « Poème », « Un soleil malin », « La mort habite seule », « Assurément ». Traduction par Þór Stefánsson et Lucie Albertini. 25 poètes islandais d'aujourd'hui 2004, p. 62-64.
  • Berglind Gunnarsdóttir (n. 1953) « Espoir I », « Espoir II », « Espoir III », « 12 poèmes sur un amour clair-obscur » (extraits), « Un rêve ». Traduction par Þór Stefánsson et Lucie Albertini. 25 poètes islandais d'aujourd'hui 2004, p. 109-114.
  • Birgir Svan Símonarson (n. 1951) Extrait d'un poème dans Régis Boyer : « Quarante ans de poésie islandaise ». Europe, numéro 647, mars 1983, p. 31-40.
  • Birgir Svan Símonarson « Jour de paie » (extrait). Traduction Régis Boyer, Europe, numéro 647, mars 1983, p. 58-9.
  • Birgir Svan Símonarson « Envie », « Penser tout haut », « Pensées », « Femme », « Brèves ».  Traduction par Þór Stefánsson et Lucie Albertini. 25 poètes islandais d'aujourd'hui 2004, p. 103-108.
  • Bjarni Thorarensen (1786-1841) « Chant patriotique » (Íslandsminni : Eldgamla Ísafold, ástkæra fósturmold) et « Sigrun » (Sigrúnarljóð). Traduction par Xavier Marmier, Lettres sur l'Islande Paris, 1837 (1844, 1855), p. 359-60.
  • Bragi Ólafsson (n. 1962) « Elle danse », « Du congrès mondial des espérantistes », « Anchois », « Cours de langue à Lisbonne », « Victoire ». Poèmes traduits par Henri Deluy, Liliane Giraudon, et l'auteur. Action Poétique 2003, p. 33-35.
  • Böðvar Guðmundsson (n. 1939) « Appel », « Passage », « Couteaux », « L'affranchi », « Poème »,  Traduction par Þór Stefánsson et Lucie Albertini. 25 poètes islandais d'aujourd'hui 2004, p. 39-43.
  • Davíð Stefánsson frá Fagraskógi (1895-1964) « Souvent flammes... ». Traduction par Régis Boyer. Les Lettres Nouvelles, numéro spécial, déc. 1973 - janv. 1974, p. 180.
  • Einar Benediktsson (1864-1940) Un homme de désirs. Le poète islandais Einar Benediktsson 1864-1940 de Patrick Guelpa. Préface Régis Boyer. Collection Kubaba, Série Monde moderne, Monde contemporain. L'Harmattan 2003, p. 251-312 : Chant d'Islande I-III (Íslandsljóð I-III), Skúta-Hraun, Aurores boréales (Norðurljós), Accent des refrains  (Stefjahreimur), L'étoile (Stjarnan), Dettifoss, Un soir à Rome (Kvöld í Róm), Au palais de la déesse (Í Dísarhöll), Au drapeau (Til fánans), Ile du soleil I-II (Sóley I-II), Un cygne  (Svanur),  Le talent (Pundið), Océan  Útsær), Baies (Vogar), Vie de vague (Öldulíf), Terre (Jörð), Vallons (Hvammar), Stórisandur, Vie immortelle (Ódáinsævi), Détroit des planètes (Hnattasund) dans la traduction de Patrick Guelpa.
  • Einar Benediktsson Des elfes des falaises. Regard sur la poésie islandaise. Présentation et  traduction de Patrick Guelpa. Collection Kubaba, Série Monde moderne, Monde contemporain. L'Harmattan 2008. Traduction en prose par Patrick Guelpa des poèmes extraits de recueils suivants d'Einar Benediktsson :
    · de Sögur og kvæði (1898) : Solstice d'hiver (Vetrarsólhvörf) ; Matin d'été à Ásbyrgi (Sumarmorgunn í Ásbyrgi) ; Sous les étoiles (Undir stjörnum) ; La disparition du révérend Oddur de Miklabær (Hvarf séra Odds frá Miklabæ) ; Course des nuages (Skýjaferð) ; Snjáka ; Chants (Söngvar) ;
    · de Hafblik (1906) : Dans le Slútnes (Í Slútnesi) ; Nuit (Nótt) ; Soleil de brume  (Þokusól) ; Calme plat (Lognsær) ; Fragrance sylvestre (Skógarilmur) ; Rochers sonores (Hljóðaklettar) ; Ombres (Skuggar) ; Mer du Sud (Suðurhaf) ; Chant de Cléopâtre (Söngur Kleopötru) ;
    · de Hrannir (1913) : Brume marine (Sæþoka) ; Vin d'Espagne (Spánarvín) ; Falaise d'alfe (Álfhamar) ; Egill Skallagrímsson ; Glace océane (Hafís) ; Coursier (Fákar) ; Vue sur l'Hekla  (Heklusýn) ; Anneau nocturne (Njólubaugur) ; La tombe ardente (Eldgröfin) ; Habitants des tertres (Haugbúar) ; Danse des diables  (Djöfladans) ; Bord de l'eau (Árbrún) ; Berges de la Seine (Signubakkar) ; Le Rêve de Þorsteinn de Borg (Draumur Þorsteins á Borg) ;
    · de Vogar (1921) : Ma mère (Móðir mín) ; Varègues (Væringjar) ; Liberté (Frelsi) ; Mirage (Tíbrá) ; Pluie (Rigning) ; Roses hivernales (Vetrarrósir) ; Islande (Frón) ; Monologues de Starkaðr I-IV  (Einræður Starkaðar I-IV) ; L'ancienne Islande (Gamla Ísland) ; La route de Bláskógar (Bláskógavegur) ; En l'honneur de Snorri Sturluson (Snorraminni) ; Esja ; Matin (Morgunn) ; Murmure de l'océan  (Hafniður) ; Prophétie onirique d'Ísrafel (Draumspá Ísrafels) ;
    · de Hvammar (1930) : Pays des souvenirs (Minningaland) ; Maître Jón (Meistari Jón) ; Le Langspil (Langspilið) ; Lune (Máni) ; Björn Gunnlaugsson ; Le goðorð d'Eiríkr le Rouge (Goðorð Eiríks) ; Le Roi David (Davíð konungur) ; Vínland ; Tonnerre (Þruma) ; Lumière du chemin (Leiðarljós) ; Souvenirs des Mille et une nuits (Minning þúsund nátta) ; Silences (Þagnir) ; Frontière de la mémoire (Minnismörk) ; Temples déserts (Eyðihof) ; Détroit des planètes (Hnattasund) ;
    ·  et : Terre des glaciers (Jöklajörð 1931).
  • Einar Bragi (1921-2005) « Chant d'automne au printemps 1951 », « Chant de Noël », « Doucement », « Strophes du matin », « À la nuit tombante », « Chevaux au pied léger ». Traduction par Régis Boyer. Les Lettres Nouvelles, numéro spécial, déc. 1973 - janv. 1974, p. 200-3.
  • Einar Bragi « Refrain » et un extrait d'Étangs clairs. Traduction par Régis Boyer. Mélusine. Cahiers du Centre de Recherches sur le Surréalisme, numéro III : Marges non-frontière. 1982, p. 74 dans Régis Boyer « Le modernisme poétique en Islande », p. 61-79.
  • Einar Bragi Extrait d'un poème dans Régis Boyer : « Quarante ans de poésie islandaise ». Europe, numéro 647, mars 1983, p. 31-40.
  • Einar Bragi « Strophes du matin », « Pluie de mai », « Harmonie pour cordes », « Épigramme », « Doucement » (poèmes d'Étangs clairs). Europe, numéro 647, mars 1983, p. 41-43.
  • Einar Bragi « Spectacle du soir dans Sudurgata / Kvöldsýn úr Suðurgötu ». Traduction par Régis Boyer. Les cahiers de Pandora, Spécial cultures nordiques, numéro 12, mars 1986, p. 32 [éditon bilingue].
  • Einar Bragi « Sur le départ / Á förum ». Traduction française par Olivier Gouchet. Hugur : mélanges d'histoire, de littérature et de mythologie offerts à Régis Boyer pour son 65e anniversaire ; textes recueillis par Claude Lecouteux avec la collaboration d'Olivier Gouchet. Paris, Presses de l'Université de Paris-Sorbonne, 1997, p. 361.
  • Einar Már Guðmundsson (n. 1954) Extrait d'un poème dans Régis Boyer : « Quarante ans de poésie islandaise ». Europe, numéro 647, mars 1983, p. 31-40.
  • Einar Már Guðmundsson « Ton amour », « La tribune du destin ». Traduction par Þór Stefánsson et Lucie Albertini. 25 poètes islandais d'aujourd'hui 2004, p. 121-126.
  • Einar Ólafur Sveinsson (1899-1984) « Fin du chant » (Ljóðalok), « Dédicace » (Tileinkun). Traduction Régis Boyer. Einarsbók. Afmæliskveðja til EÓS 12. desember 1969. Reykjavík, Nokkrir vinir, 1969.
  • Einar Ólafur Sveinsson « Hai-Kai ». Poème traduit par Régis Boyer, dans Les lettres nouvelles, numéro spécial, déc. 1973 - janv.1974, p. 176-177.
  • Gerður Kristný (n. 1970) « Poème de l'été », « Mes frères et sœurs », « A propos d'un chat », « Dieu », « Prières », « Héritage », « Voyages ». Poèmes traduits par Henri Deluy, Liliane Giraudon, et l'auteur. Action Poétique 2003, p. 42-45.
  • Guðmundur Böðvarsson (1904-1974) « Ils furent ballotés longtemps par la mer ». Traduction par Régis Boyer. Les Lettres Nouvelles, numéro spécial, déc. 1973 - janv. 1974, p. 178-9.
  • Gunnar Harðarson (n. 1954)  « 15 trèfles », « 12 trèfles », « 4 feuilles de trèfles ». Traduction par Þór Stefánsson et Lucie Albertini. 25 poètes islandais d'aujourd'hui 2004, p. 115-120.
  • Gyrðir Elíasson (n. 1961) « Soir de juillet », « Une matinée dans la vie d'un cambrioleur », « Pour des raisons indépendantes de notre volonté », « Maison à deux étages vide face à la mer », « Lettre d'un solitaire ». Traduction et notices par Gérard Lemarquis. Poésie islandaise contemporaine 2001, p. 121-28.  
  • Gyrðir Elíasson « Le Guérisseur », « Bruit de sabots », « Le flot du temps », « Les tâches matinales », « Promenade », « La vallée des ombres des enfants ». Poèmes traduits par Henri Deluy, Catherine Eyjólfsson, Liliane Giraudon, et l'auteur. Action Poétique 2003, p. 29-32.
  • Gyrðir Elíasson « Jours indéfinis », « Au crépuscule », « Le Guérisseur », « Soirée d'automne », « Rectificatif », « Angoisse », « Espoir ». Traduction par Þór Stefánsson et Lucie Albertini. 25 poètes islandais d'aujourd'hui 2004, p. 138-143.
  • Halldór Laxness (1902-1998) « L'année vint, passa l'année », « L'étoile de mai », « L'un et l'autre ». Traduction et notices par Gérard Lemarquis. Poésie islandaise contemporaine 2001, p. 21-25.
  • Hannes Pétursson (n. 1931) « Une jeune fille ». Poème traduit par Régis Boyer. Les Lettres Nouvelles, numéro spécial, déc. 1973 - janv. 1974, p. 204-5 ; Europe, numéro 647, mars 1983, p. 48-9.
  • Hannes Pétursson « Moment et Place ». Poème traduit par Régis Boyer. Mélusine. Cahiers du Centre de Recherches sur le Surréalisme, numéro III : Marges non-frontière. 1982, p. 76-7, dans Régis Boyer « Le modernisme poétique en Islande », p. 61-79.
  • Hannes Pétursson [Que peuvent les mots d'un poème ?...]. Traduction et notices par Gérard Lemarquis. Poésie islandaise contemporaine 2001, p. 77-82.
  • Hannes Pétursson « Nuit en début d'hiver », « Colloque avec la licorne ». Traduction par Þór Stefánsson et Lucie Albertini. 25 poètes islandais d'aujourd'hui 2004, p. 28-33.
  • Hannes Sigfússon (1922-1997) « Conversations et monologues I ». Poème traduit par Régis Boyer. Les Lettres Nouvelles, numéro spécial, déc. 1973-janv. 1974, p. 192-3.
  • Hannes Sigfússon « Moments exquis dans les pâles ombres du soir ». Poème traduit par Régis Boyer. Mélusine. Cahiers du Centre de Recherches sur le Surréalisme, numéro III : Marges non-frontière. 1982, p. 73, dans Régis Boyer « Le modernisme poétique en Islande », p. 61-79.
  • Ingibjörg Haraldsdóttir (n. 1942) [Le temps qui nous sépare...], un poème traduit par Catherine Eyjólfsson. Action Poétique 2003, p. 16-19.
  • Ingibjörg Haraldsdóttir « Ma colombe », « Bolungarvík ». Poèmes traduit par Gérard Lemarquis. Islande de glace et de feu. Les nouveaux courants de la littérature islandaise. Internationale de l'imaginaire. Nouvelle série, numéro 18, Babel numéro 655, Maison des cultures du monde 2004, p. 130-131.
  • Ingibjörg Haraldsdóttir « Nostalgie », « Poème de novembre », « Deuxième poème de novembre », « Troisième poème de novembre », « Après coup », « Maintenant ». Traduction par Þór Stefánsson et Lucie Albertini. 25 poètes islandais d'aujourd'hui 2004, p. 56-61.
  • Ingibjörg Haraldsdóttir Citation bilingue. Traduction par Bertrand Jouanne. Islande : Le sublime et l'imaginaire. Hermé 2005, p. 37.
  • Ísak Harðarson (n. 1956) « Dans les yeux de la vie », Boîte postale du cœur », « A distance de lumière », « Port du Paradis », « Adossé à la pompe à essence ».  Traduction par Þór Stefánsson et Lucie Albertini. 25 poètes islandais d'aujourd'hui 2004, p. 127-131.       
  • Jóhann Hjálmarsson (n. 1939) « Promenade d'une nuit d'été », « Le poète », « Variation sur la verdure », « Un nouvel été », « Le spleen de Reykjavík » (extraits). Traduction par Þór Stefánsson et Lucie Albertini. 25 poètes islandais d'aujourd'hui 2004, p. 44-49.    
  • Jón Óskar (1921-1998) « Automne », « Printemps », « Silence », « Pensée et Parole ». Poèmes traduits par Régis Boyer. Les Lettres Nouvelles, numéro spécial, déc. 1973 - janv. 1974, p. 194-7.
  • Jón Óskar Extrait d'un poème dans Régis Boyer : « Quarante ans de poésie islandaise ». Europe, numéro 647, mars 1983, p. 31-40.
  • Jón Óskar « La nuit sur nos épaules », « La liberté », « Automne », « 1970 et quelque... » Poèmes traduits par Régis Boyer. Europe, numéro 647, mars 1983, p. 45-47.
  • Jón Óskar « La mer / Hafið » ; « Le soleil la bruyère et moi / Sólin heiðin og ég ». Poèmes traduits par Régis Boyer. Les cahiers de Pandora, spécial cultures nordiques, numéro 12, mars 1986, p. 30 [édition bilingue].
  • Jón Óskar « Automne », « Chant sur la lune ». Poèmes traduits par Régis Boyer. Programme des Boréales de Normandie, 2ème Festival d'art et de littérature nordiques du 20 au 30 novembre 1993, p. 27.
  • Jón Óskar « Soldats dans mon pays », « Poèmes des fleurs », « Toi qui écoutes », « J'interroge, j'entends ». Traduction et notices par Gérard Lemarquis. Poésie islandaise contemporaine 2001, p. 51-56.  
  • Jón Trausti (1873-1918) Citation bilingue. Traduction par Bertrand Jouanne. Islande : Le sublime et l'imaginaire. Hermé 2005, p. 118.
  • Jón frá Pálmholti (1930- 2004) « La voix », « Toucher », « Légende », « Graine », « Abri », « Un poème sur toi ». Traduction par Þór Stefánsson et Lucie Albertini. 25 poètes islandais d'aujourd'hui 2004, p. 17-22.
  • Jón úr Vör (1917-2000) « Comme la mer » et « Cheval aveugle ». Poèmes traduits par Régis Boyer. Les Lettres Nouvelles, numéro spécial, déc. 1973 - janv. 1974, p. 191.
  • Jón úr Vör « Comme la mer ». Poème traduit par Régis Boyer. Mélusine. Cahiers du Centre de Recherches sur le Surréalisme, numéro III : Marges non-frontière. 1982, p. 67-8, dans Régis Boyer « Le modernisme poétique en Islande », p. 61-79.
  • Jón úr Vör « Cheval aveugle ». Poème traduit par Régis Boyer. Europe, numéro 647, mars 1983, p. 48.
  • Jón úr Vör « Séchage », « Pour quoi es-tu né ? », « Les pauvres », « Noël ». Traduction et notices par Gérard Lemarquis. Poésie islandaise contemporaine 2001, p. 39-44.
  • Jónas Þorbjarnarson (n. 1960) « Du meuble », « Plaisir », « Notre instant », « Il ne pleut plus », « Une journée du travail », « Encombrement », Traduction par Þór Stefánsson et Lucie Albertini. 25 poètes islandais d'aujourd'hui 2004, p. 132-137.
  • Kristín Ómarsdóttir « Les jours de pluie (Regndagar) » dans T'es pas la seule à être morte ! (Elskan mín ég dey). Traduction Éric Boury.  Le Cavalier bleu 2003, p. 236-7. Voir : http://ericboury.blogspot.com/2006/10/regndagar-les-jours-de-pluie-kristn.html
  • Kristján Þórður Hrafnsson (n. 1968) « Métro », « Moment partagé », « Ne plus ». Poèmes traduits par Henri Deluy, Catherine Eyjólfsson, Liliane Giraudon, et l'auteur. Action Poétique 2003, p. 40-41.
  • Linda Vilhjálmsdóttir (n. 1958) « Apparition », « En plein cœur », « Tenue de soirée », « Statue de cire », « Arrêt de bus », « Météo ». Poèmes traduits par Henri Deluy, Catherine Eyjólfsson, Lilian Giraudon. Action Poétique 2003, p. 25-28.
  • Magnea Matthíasdóttir (n. 1953) Extrait d'un poème [Hello ! toi...] dans Régis Boyer : « Quarante ans de poésie islandaise ». Europe, numéro 647, mars 1983, p. 31-40.
  • Matthías Johannessen (n. 1930) « Ville à l'aube / Borg í dögun », « Accident d'avion dans le Mýrdalsjökull / Flugslys á Mýrdalsjökli ». Poèmes traduits par Régis Boyer. Les cahiers de Pandora, spécial cultures nordiques, numéro 12, mars 1986, p. 31 [édition bilingue].
  • Matthías Johannessen « Poème de duel », « La Laxá dans le Kjós ». Poèmes traduits par Régis Boyer. « Souvenir d'une chevelure », « Idée ». Poèmes traduits par Catherine Eyjólfsson ; « Soixante ans ». Poème traduit par Gérard Lemarquis. Programme des Boréales de Normandie, 3ème Festival d'art et de littérature nordiques du 14 novembre au 17 décembre 1994, p. 47.
  • Matthías Johannessen « Les mots », « Ces poèmes », « Enfants », « Seul il va », « Psaumes à l'âge atomique », Traduction et notices par Gérard Lemarquis. Poésie islandaise contemporaine 2001, p. 69-75.
  • Matthías Johannessen « Au toucher », « Au lieu d'un détecteur de fumée », « Nos jours sur la terre ». Poèmes traduit par Gérard Lemarquis. Islande de glace et de feu. Les nouveaux courants de la littérature islandaise. Internationale de l'imaginaire. Nouvelle série, numéro 18, Babel numéro 655, Maison des cultures du monde 2004, p. 127-129.  
  • Matthías Johannessen « L'automne ouvre sur la mort ».Traduction par Þór Stefánsson et Lucie Albertini. 25 poètes islandais d'aujourd'hui 2004, p. 9-20.
  • Nína Björk Árnadóttir  (1941-2000) « Regret », « Tandis que s'endort la ville », « Insolite d'interroger les hommes », « Un poème », « Si transparente est la journée », « Un ange dans la neige »,  Traduction par Þór Stefánsson et Lucie Albertini. 25 poètes islandais d'aujourd'hui 2004, p. 50-55.
  • Ólafur Jóhann Sigurðsson (1918-1988) Citation bilingue. Traduction par Bertrand Jouanne. Islande : Le sublime et l'imaginaire. Hermé 2005, p. 46.
  • Óskar Árni Óskarsson (n. 1950) « Que ses yeux », « Bonsoir à la lune », « Sept petites étoiles », « Il arrive qu'on achète un recueil de poèmes », « Une porte imprévue », « Haïkus ». Traduction par Þór Stefánsson et Lucie Albertini. 25 poètes islandais d'aujourd'hui 2004, p. 92-97.     
  • Páll Ólafsson (1827-1905) « Le petit pluvier... » (Lóan er komin). Traduction Emil H. Eyjólfsson. Oiseaux d'Islande de Hjálmar R. Bárðarson. Reykjavík, 2e éd. 1987, p. 217.
  • Pétur Gunnarsson (n. 1947) « Un 1969 ». Traduction Régis Boyer. Europe, numéro 647, mars 1983, p. 56-7.
  • Pétur Gunnarsson « 1979 ». Extrait du poème traduit par Régis Boyer. Programme des Boréales de Normandie, 1er Festival d'art et de littérature nordiques : 26 novembre/1er décembre 1992, p. 27.
  • Ragnhildur Pála Ófeigsdóttir (n. 1951) « Je suis ta pierre vive », « Trois en une », « Le temps et la femme », « Poème », « La peur ». Traduction par Þór Stefánsson et Lucie Albertini. 25 poètes islandais d'aujourd'hui 2004, p. 98-102.     
  • Sigfús Daðason (1928-1996) Un extrait d'un poème dans Régis Boyer « Les poètes « atomiques » islandais ». Les Lettres Nouvelles, numéro spécial, déc. 1973 - janv. 1974, p. 183-7.
  • Sigfús Daðason « Mains et Mots, II ». Extraits traduits par Régis Boyer. Cahiers du Centre de Recherches sur le Surréalisme, numéro III : Marges non-frontière. 1982, p. 73-4.
  • Sigfús Daðason « Villes et côtes » [XVI], « Poèmes » [I], « Trinité ». Traduction et notices par Gérard Lemarquis. Poésie islandaise contemporaine 2001, p. 63-68.
  • Sigfús Daðason Trois poèmes sans titre traduit par Gérard Lemarquis. Islande de glace et de feu. Les nouveaux courants de la littérature islandaise. Internationale de l'imaginaire. Nouvelle série, numéro 18, Babel numéro 655, Maison des cultures du monde 2004, p. 123-124.
  • Sigurbjörg Þrastardóttir (n. 1973) « Comme la lumière », « Et tes larmes », « Un voyage organisé très platonique », « Contemplation », « Conception », « Vieille fille ». Poèmes traduits par Henri Deluy, Catherine Eyjólfsson, Liliane Giraudon, et l'auteur. Action Poétique 2003, p. 46-49.
  • Sigurður A. Magnússon (n. 1928) « Miroir »,  « Vagues ». Traduction G. H. Aufrère. Signor si, numéros 6/7 Bruxelles 1960.   
  • Sigurður Pálsson (n. 1948) « Soleils des saisons II » (Árstíðarsólir), « Autres vies » (Önnur líf), « Puérilité » (Ungæði), « Sur une page blanche » (Á hvíta örk), « Sur l'orbe du poème I » (Á hringvegi ljóðsins). Poèmes traduits par Régis Boyer. Europe, numéro 647, mars 1983, p. 59-62.
  • Sigurður Pálsson « Soir de printemps à Reykjavík / Vorkvöld í Reykjavík » Les cahiers de Pandora, spécial cultures nordiques, numéro 12, mars 1986, p. 30 [édition bilingue].
  • Sigurður Pálsson « Nocturne pour Mercure », « Autres vies ». Poèmes traduits par Régis Boyer. Programme des Boréales de Normandie, 2ème Festival d'art et de littérature nordiques du 20 au 30 novembre 1993, p. 29.
  • Sigurður Pálsson « Soleils saisons ». Traduction et notices par Gérard Lemarquis. Poésie islandaise contemporaine 2001, p. 107-112.
  • Sigurður Pálsson « Demain matin », « Quelques exercices pratiques de poésie événementielle », «  Contreplaqué », « Le Bouleau ». Poèmes traduits par Séverine Daucourt-Friðriksson, Henri Deluy, Liliane Giraudon, et l'auteur. Action Poétique 2003, p. 20-24.
  • Sigurður Pálsson « Abri », « Le vent la pluie », « Tempête sur l'Égée », « La poésie », « Les voies se séparent »,  Traduction par Þór Stefánsson et Lucie Albertini. 25 poètes islandais d'aujourd'hui 2004, p. 65-69.
  • Sindri Freysson (n. 1970) « Beaucoup beaucoup de Bach », « Le matin tu es la plus belle », « De grandes oreilles entendant peu de choses », « Déménagement », « Quatre roues fragiles », « Comme il se doit ».Traduction par Þór Stefánsson et Lucie Albertini. 25 poètes islandais d'aujourd'hui 2004, p. 138-143.
  • Sjón (n. 1962) « L'hôtel des oiseaux », « 1982 », « 1978 », « Il était une fois », [Chère F...]. Traduction et notices par Gérard Lemarquis. Poésie islandaise contemporaine 2001, p. 129-136.  
  • Sjón Poèmes traduits par Henri Deluy, Catherine Eyjólfsson, Liliane Giraudon, et l'auteur. Action Poétique 2003, p. 36-39.
  • Snorri Hjartarson (1906-1986) « Voyage » (Ferð). Poème traduit par Régis Boyer. Les Lettres Nouvelles, numéro spécial, déc. 1973 - janv. 1974, p. 188, et un extrait du poème dans Mélusine. Cahiers du Centre de Recherches sur le Surréalisme, numéro III : Marges non-frontière. 1982, p. 68, dans Régis Boyer « Le modernisme poétique en Islande », p. 61-79.
  • Snorri Hjartarson « Visages d'automne » (Haustmyndir) « La lune et les étoiles », (Tungl og stjörnur) « Nuit et pluie » (Myrkur og regn). Traduction et notices par Gérard Lemarquis. Poésie islandaise contemporaine 2001, p. 33-37.  
  • Stefán Hörður Grímsson (1919-2002) « Jour d'hiver », « Aveu », « Desert », « Fugace ». Poèmes traduits par Régis Boyer. Les Lettres Nouvelles, numéro spécial, déc. 1973-janv. 1974, p. 198-9.
  • Stefán Hörður Grímsson « Double versant ». Traduction & préambule par Régis Boyer. Adam International Review, vol. XXXIX, numéros 391-3. London, 1975, p. 24-42.
  • Stefán Hörður Grímsson La Plaine, de biais (extraits) et « Bateau de pêche », « Le soir », « Fugace ». Poèmes traduits par Régis Boyer. Mélusine. Cahiers du Centre de Recherches sur le Surréalisme, numéro III : Marges non-frontière. 1982, p. 62 et 75-6, dans Régis Boyer « Le modernisme poétique en Islande », p. 61-79.
  • Stefán Hörður Grímsson Extrait d'un poème dans Régis Boyer : « Quarante ans de poésie islandaise ». Europe, numéro 647, mars 1983, p. 31-40.
  • Stefán Hörður Grímsson « Le soir », « Sous le croissant de lune », « Fugace », « Fenaison », « Désert ». Poèmes traduits par Régis Boyer. Europe, numéro 647, mars 1983, p. 43-45.
  • Stefán Hörður Grímsson, Extraits de La fenêtre donne sur le Nord/Glugginn snýr í norður ; Danse des elfes noirs/Svartálfadans ; Extraits de Lits de fleuves/Farvegir ; Extraits de Liens/Tengsl ; Extraits de Par un matin clair/Yfir heiðan morgun dans Choix de poèmes. Présentés et traduits par Régis Boyer à l'occasion de la cinquième édition du festival Les Boréales de Normandie consacrée à l'Islande. Collection UNESCO d'oeuvres représentatives. Recueil numéro 35. La Barbacane/Éditions UNESCO, 1996 [Édition bilingue/tvítyngd útgáfa].
  • Stefán Hörður Grímsson « Quand on conduit », « Chantons pour les oiseaux », « Jour d'hiver », « Évolution », « Pierre grise », « Bruit de scie ». Traduction et notices par Gérard Lemarquis. Poésie islandaise contemporaine 2001, p. 45-50.
  • Steinn Steinarr (1908-1958) « Enfants jouant », « Temps et eau» (13). Poèmes traduits par Régis Boyer. Les Lettres Nouvelles, numéro spécial, déc. 1973-janv. 1974, p. 189-90, et extraits d'un poème dans Régis Boyer : « Les poètes « atomiques » islandais », p. 181-187.
  • Steinn Steinarr  « Le chemin et le temps ». Extraits traduits par Régis Boyer. Mélusine. Cahiers du Centre de Recherches sur le Surréalisme, numéro III : Marges non-frontière. 1982, p. 69-71, dans Régis Boyer « Le modernisme poétique en Islande », p. 61-79.
  • Steinn Steinarr « Chanson d'amour » (Mansöngur), « Mains » (Hendur) et « Le temps et l'eau » (I-IV, VII-IX, XIX, XXI). Traduction par Régis Boyer. Europe, numéro 647, mars 1983, p. 50-4.
  • Steinn Steinarr « Macadam », « Le temps et l'eau » [1, 3-5, 10]. Traduction et notices par Gérard Lemarquis. Poésie islandaise contemporaine 2001, p. 27-31.
  • Steinn Steinarr Citations bilingues. Traduction par Bertrand Jouanne.  Islande : Le sublime et l'imaginaire. Hermé 2005, p. 84, 89, 92, 99, 110, 124, 154.
  • Steinunn Sigurðardóttir (n. 1950) « La mort », « Tu étais », « Ici et maintenant », « Il en fut », « Même si j'étais ». Traduction et notices par Gérard Lemarquis. Poésie islandaise contemporaine 2001, p. 113-119.
  • Steinunn Sigurðardóttir « Éructation sur la mort, entre autres » (extraits), « Vieilles femmes I», « Vieilles femmes II», « Des villes en miettes » (extraits). Traduction par Þór Stefánsson et Lucie Albertini. 25 poètes islandais d'aujourd'hui 2004, p. 84-91.
  • Thor Vilhjálmsson (1925-2011)« Battre la Campagne » (extrait) et « Une Baleine à Terre ». Traduction Régis Boyer. Poésie 86, numéro 12, 1986, dans « Thor Vilhjálmsson et la poèsie islandaise contemporaine », p. 52-61.
  • Thor Vilhjálmsson « Trois poèmes brefs », « Automne II ». Traduction et notices par Gérard Lemarquis. Poésie islandaise contemporaine 2001, p. 57-62.
  • Th (Thorgeir, Thorsteinn, Thór, Thórdís) voir Þ (Þorgeir, Þorsteinn, Þór, Þórdís) à la fin de l'alphabet.
  • Vilborg Dagbjartsdóttir (n. 1930) « Question », « L'Amour de la  terre des aïeux », « Solitude ». Poèmes traduit par Gérard Lemarquis. Islande de glace et de feu. Les nouveaux courants de la littérature islandaise. Internationale de l'imaginaire. Nouvelle série, numéro 18, Babel numéro 655, Maison des cultures du monde 2004, p. 125-126.
  • Vilborg Dagbjartsdóttir « Désir » (Þrá), « Merveille », (Undur) « Jonquilles » (Páskaliljur), « Un rêve », (Draumur) « Poème » (Ljóð). Traduction par Þór Stefánsson et Lucie Albertini. 25 poètes islandais d'aujourd'hui 2004, p. 23-27.
  • Vilborg Dagbjartsdóttir « L'Amour de la Patrie ». Jón á Bægisá, 2004 (8), p. 157.
  • Þorgeir Þorgeirson (1933-2003) Histoires des insulaires (Eybúasaga 1988), poésies traduites [en français] par Gérard Lemarquis ; The islander's saga, poetry translated [en anglais] by Hallberg Hallmundsson ; Öbons saga, dikt översatt [en suédois] av Inge Knutsson. Reykjavík, Leshús 1991.
  • Þorgeir Þorgeirson « Îles Féroé, Thorshofn, novembre », « Histoires des insulaires » (Eybúasaga),  « Quand on pense ». Traduction et notices par Gérard Lemarquis. Poésie islandaise contemporaine 2001, p. 83-90.
  • Þorsteinn Erlingsson (1858-1914) Citation bilingue. Traduction par Bertrand Jouanne. Islande : Le sublime et l'imaginaire. Hermé 2005, p. 118.
  • Þorsteinn frá Hamri (n. 1938) « L'invité » (Gesturinn). Poème traduit par Régis Boyer : Les Lettres Nouvelles numéro spécial, déc. 1973 - janv. 1974, p. 206-7.
  • Þorsteinn frá Hamri Extrait d'un poème dans Régis Boyer : « Quarante ans de poésie islandaise ». Europe, numéro 647, mars 1983, p. 31-40.
  • Þorsteinn frá Hamri « Verre », « Islande », « Sourire ». Traduction et notices par Gérard Lemarquis. Poésie islandaise contemporaine 2001, p. 91-95.
  • Þorsteinn frá Hamri « Réjouissance », « Sur un rêve », « L'inconnu ». Poèmes traduit par Gérard Lemarquis. Islande de glace et de feu. Les nouveaux courants de la littérature islandaise. Internationale de l'imaginaire. Nouvelle série, numéro 18, Babel numéro 655, Maison des cultures du monde 2004, p. 132-135.
  • Þorsteinn frá Hamri « Le graal », « Jours », « La route », « A nouveau », « Poème sur les vents ». Traduction par Þór Stefánsson et Lucie Albertini. 25 poètes islandais d'aujourd'hui 2004, p. 34-38.
  • Þór Stefánsson (n. 1949) « Le carré vert du printemps » (extrait). Traduction par Þór Stefánsson et Lucie Albertini. Planète des Arts, numéro 5, Biscarrosse 2002.
  • Þór Stefánsson « Le carré vert du printemps » (extraits). Traduction par Þór Stefánsson et Lucie Albertini. Kaleïdoscope. Poésie et Prose. Expression Culturelle Éd. / l'Atelier-Poésie du Centre d'animation de Cognac. Cognac nov. 2003, p. 148-149.
  • Þór Stefánsson « Il pleut toujours plus en automne » (extraits), « Le carré vert au printemps » (extraits). Traduction par Þór Stefánsson et Lucie Albertini. 25 poètes islandais d'aujourd'hui 2004, p. 78-83.
  • Þórdís Richardsdóttir (n. 1951) [Maintenant puisque tu es parti]. Europe, numéro 647, mars 1983, p. 55.

Bibliographie établie par Hanna Steinunn THORLEIFSDÓTTIR, maître de conférences, Département d'études nordiques, UCBN

© Hanna Steinunn Þorleifsdóttir