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Avril-juin 2007

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ditorial

par Christine Durieux et l’équipe de direction

Forte de son identité au sein de l’UCBN, de son ancrage dans la Région Basse-Normandie, et de son implication dans le réseau national des MSH, la MRSH-Caen poursuit son ouverture à l’international. Déjà dans le cadre local, la coopération suivie avec l’IMEC, notamment, est à l’origine d’opérations ouvertes à des institutions étrangères.
Il n’y a pas si longtemps, les activités dites internationales désignaient toutes les opérations dont la portée allait au-delà des frontières de l’hexagone. Aujourd’hui, il y a lieu de distinguer trois sphères imbriquées : nationale, européenne, internationale. De fait, les partenariats européens existent de longue date et font naturellement partie de notre paysage universitaire. Toutefois, dans le cadre européen, la MRSH vient d’être investie d’un rôle de premier plan en acceptant de prendre en charge la gestion institutionnelle du réseau des Masters franco-helléniques, réseau pour lequel l’UCBN a été choisie comme tête de pont. Ce réseau voulu par le Ministère français de l’éducation nationale et son homologue grec, est à l’image de la MRSH, pluridisciplinaire. Dans cette opération, la MRSH affirme sa vocation résolument européenne, vocation confirmée par l’engagement de nombre de ses chercheurs dans des programmes européens.
Au-delà des frontières de l’Europe, sans cesse repoussées, la MRSH assume pleinement sa présence sur les cinq continents, par l’intermédiaire de ses pôles, de ses chercheurs très actifs et des équipes qu’elle accueille et dont elle favorise les échanges. Les coopérations internationales concernent toutes les disciplines, à telle enseigne qu’il arrive que des chercheurs spécialisés dans des domaines très différents se retrouvent dans des mêmes sites étrangers : cas de la sociologie et de la géographie au Venezuela, cas de la géographie et de la traductologie en Algérie, cas de la traductologie et de l’histoire rurale au Cambodge, par exemple. Ces convergences donnent lieu souvent à des projets de recherche interdisciplinaires originaux, rendus possibles grâce au rôle fédérateur de la MRSH.
Ainsi, tous ces échanges tant européens qu’internationaux contribuent à instaurer un environnement favorable à la réalisation de thèses en cotutelle, dont le nombre ne cesse de croître. Si la MRSH exporte aisément de la recherche internationale, elle importe aussi des chercheurs étrangers, mais cela beaucoup moins aisément. En effet, si les enseignants- chercheurs confirmés, postdocs et doctorants étrangers sont relativement peu nombreux, en tout cas beaucoup moins nombreux qu’on pourrait le souhaiter, c’est que leur accueil se révèle difficile. Bien souvent, la recherche est dynamique, mais l’intendance ne suit pas. à cet égard, des premiers contacts ont été pris avec le Conseil Régional et le CROUS pour tenter de faciliter les démarches administratives et améliorer les conditions d’hébergement des chercheurs étrangers. L’idée d’un guichet unique fait long feu, mais tarde à se concrétiser. Gageons qu’avec la volonté du nouvel état-major de notre Université, ces problèmes trouveront bientôt une solution.

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