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Mars-avril 2003

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ditorial

par Philippe FLEURY, directeur de la MRSH

La Maison de la Recherche en Sciences Humaines est-elle devenue trop petite ? Il est un fait que, depuis son ouverture au printemps 1995, sa fréquentation n’a cessé de croître (par exemple, le nombre de postes de travail, de 116 en 1996, est aujourd’hui de 277). Une vingtaine de demandes de bureaux ne peuvent être satisfaites. Elles émanent de pôles pluridisciplinaires, d’équipes non hébergées dans la Maison ou dont l’espace ne correspond plus aux besoins. D’un côté cela est satisfaisant : nos disciplines s’engagent de plus en plus dans des processus de travail collectif, de présence dans les laboratoires au contact des autres collègues, des ingénieurs, des techniciens, des administratifs et des étudiants. Sans méconnaître la valeur et l’intérêt du travail individuel (une grande partie de nos lectures, de nos réflexions, de notre écriture ne peut se faire que dans le calme d’un bureau personnel ou d’une bibliothèque), cette présence dans la Maison est un élément incontestable d’efficacité et de visibilité de nos recherches. D’un autre côté il faut trouver les moyens de répondre à ces demandes. La première réponse est dans l’optimisation de l’occupation des locaux : la direction a déjà procédé à plusieurs réorganisations, elle continuera à le faire sous le contrôle du Comité Scientifique et avec l’accord du Conseil de Gestion. Nul n’est «propriétaire» de son bureau et il faut à tout prix éviter les «sédimentations» stériles. La deuxième réponse est à chercher à l’extérieur. C’est pourquoi la direction promeut depuis près d’un an auprès des autorités compétentes un projet d’extension de la Maison. Elle permettrait de répondre aux besoins de bureaux évoqués cidessus, mais aussi de construire un petit amphithéâtre qui soulagerait la «sur-occupation» actuelle des salles de réunion et accueillerait les colloques ou séminaires qui doivent pour le moment chercher d’autres lieux dans l’Université. A l’extension architecturale est associé un projet de création d’un Centre de Réalité Virtuelle pluridisciplinaire destiné à répondre aux besoins de nos disciplines dans ce domaine (reconstitution archéologique, archéologie des paysages, environnements virtuels en sciences cognitives…), mais ouvert aussi aux autres sciences (neuropsychologie, physique...). L’extension matérielle ne peut aller sans le développement des moyens humains. Le CNRS nous a déjà accordé pour 2003 la création d’un poste d’ingénieur d’études en informatique (administrateur système et réseaux). Cette création, associée au poste d’ingénieur d’études affecté par l’Université sur le même profil en 2002 (Ronald MINOT), nous permet de reconstituer la cellule informatique de l’Unité Mixte de Services. Nous souhaitons, pour répondre à l’ensemble des besoins croissants dans les divers domaines de l’informatique (surtout dans la perspective de la création d’un Centre de Réalité Virtuelle), que cette première étape soit suivie de la création de deux postes de techniciens (l’un par l’Université, l’autre par le CNRS). Les équipes ne sont pas oubliées : dans le cadre de la politique de regroupement et de mutualisation des moyens engagée par le département SHS du CNRS, nous demandons pour 2003 un poste de technicien (secrétaire-gestionnaire) qui serait pour l’essentiel affecté aux économistes (GEMMA), seule équipe CNRS de notre Maison à ne pas encore disposer de ce type d’aide.

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