Médecine vétérinaire

L’un des premiers traités d’hippiatrie, le Nâcéri, fut rédigé par Abou Bekr ibn Bedr en 1333 puis traduit en 3 volumes entre 1852 et 1860. Un grand nombre de traités à l’image du Parfait Maréchal de Jacques de Solleysel (1754) ou du Nouveau Parfait Maréchal ou la connoissance générale et universelle du cheval de François-Alexandre de Garsault (1811) décrivent les maladies des équidés et les traitements à leur appliquer. La médecine équine est aussi largement représentée à travers le Cours d'hippiatrie vétérinaire de Philippe-Étienne Lafosse (1772), l'un des premiers docteurs en médecine équine et les Élémens de l'art vétérinaire. Traité de la conformation extérieure du cheval ; de sa beauté, de ses défauts de Claude Bourgelat (1832), fondateur de l'enseignement et de la profession vétérinaire.

Bandages

BOURGELAT Claude, Élémens de l'art vétérinaire. Essai sur les appareils et sur les bandages propres aux quadrupèdes, Paris : Imprimerie royale, 1770.
L'aorte et ses divisions

LAFOSSE Philippe-Étienne, Cours d'hippiatrique, ou traité complet de médecine des chevaux, Paris : Edme, 1772.
Moyens pour guérir la morve

LAFOSSE Étienne-Guillaume, Observations et découvertes faites sur des chevaux, avec une nouvelle pratique sur la ferrure, Paris : Hochereau le jeune, 1749.
Bandages

LAFOSSE Philippe-Étienne, Cours d'hippiatrique, ou traité complet de médecine des chevaux, Paris : Edme, 1772.