Centre de recherches archéologiques et historiques anciennes et médiévales
UMR 6273 (CNRS/Université de Caen Normandie)





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Licence histoire - Parcours « Archéologie »

par Claire Hanusse - publié le , mis à jour le


Le parcours « archéologie » est inséré dans la licence Mention Histoire.

Description du parcours “Archéologie”

Responsable du parcours « Archéologie » : Cécile Allinne

Objectifs

Notre parcours fournit la formation de base indispensable et nécessaire et s’adresse :

  • aux étudiants souhaitant intégrer le marché du travail en archéologie après la licence ;
  • aux étudiants qui souhaitent poursuivre leur cursus vers un Master « Recherche » et un Doctorat ;
  • aux étudiants qui souhaitent intégrer un Master « Pro » orienté « archéologie » ou « patrimoine », comme ceux proposés à l’UFR Histoire de l’université de Caen.

Contenus généraux

Nos enseignements sont répartis, en terme chronologique et méthodologique, de manière à assurer :

  • une formation théorique apportant une culture archéologique couvrant une période allant de l’Âge du Fer jusqu’au Moyen Âge,
  • une acquisition des méthodologies actuelles de la recherche archéologique,
  • un volet pratique dans les laboratoires du Centre Michel de Boüard/CRAHM, (UMR 6577), et/ou dans les laboratoires de nos partenaires institutionnels dans le cadre de conventions (SRA Basse-Normandie, Service Archéologie du Conseil général du Calvados, INRAP).

Principales matières enseignées

  • Archéologie protohistorique (Protohistoire européenne – Âge du Bronze, Âge du Fer)
  • Archéologie antique (archéologie du monde romain – archéologie de la Gaule romaine)
  • Archéologie médiévale (premier et deuxième Moyen Âge – archéologie de l’Europe du Nord-Ouest)
  • Initiation à l’archéologie (qu’est-ce que l’archéologie ? – initiation aux méthodes et techniques de l’archéologie : prospection, fouille, relevés, études spécialisées, archéologie en laboratoire – post-fouille – exploitation et mise en valeur des données de la fouille). Ce cours magistral est associé à des travaux pratiques effectués sur un chantier de fouille.
  • Archéologie en laboratoire (exploitation des données issues du terrain)
  • Archéométrie (initiation à l’application à l’archéologie des méthodes physico-chimiques et des domaines des sciences de la vie et de la terre – méthodes de datation – paléoenvironnement – analyses physico-chimiques appliquées à la céramologie – anthropologie biologique et funéraire)
  • Concepts et enjeux de l’archéologie (réflexion épistémologique sur la construction de l’archéologie, les pratiques actuelles et le devenir de la discipline)

La spécificité de la formation en archéologie à Caen

La spécificité de notre mention archéologie est d’intégrer aussi étroitement que possible la formation des étudiants, dès la première année (L1), à l’activité de recherche du Centre de recherche Michel de Boüard et de ses partenaires régionaux.
Dès la première année, la formation est une plongée dans la pratique de terrain et de laboratoire.

Ainsi :

  • En L1 (2e semestre) : les étudiants qui ont choisi, au sein du tronc commun d’Histoire, l’Unité d’Enseignement (UE) d’initiation à l’archéologie (code : 1215 H), effectuent les travaux pratiques (TP) associés au cours magistral sur un chantier de fouille qui sert de chantier-école, encadrés par leur enseignant. Ce stage d’une semaine, vise à la mise en pratique des théories présentées en cours magistral.
  • En L2 (1er semestre) : les étudiants s’engagent dans leur première année de spécialisation en archéologie, même s’ils continuent à suivre les UE d’Histoire fondamentale. Dans ce cadre, pour l’une des UE d’archéologie consacrée au traitement des données de fouille en laboratoire (UE 2225 H) ils effectuent un stage dans les laboratoires de recherche de numismatique, d’anthropologie biologique et d’archéométrie-céramologie au Centre de recherche Michel de Boüard / CRAHAM.
  • En L3 (2e semestre) : les enseignement en archéologie occupent les ¾ des cours suivis. Une partie des enseignements spécialisés en archéométrie est assurée par des ingénieurs et chercheurs du CNRS et de l’Université.

Par ailleurs, dès le L1, les étudiants sont vivement incités à suivre les séminaires de recherches en archéologie du Centre Michel de Boüard (conférences débats sur l’actualité et les thèmes en pointe de l’archéologie antique et médiévale, données par des chercheurs universitaires, du CNRS, de l’INRAP ou d’autres entreprises d’archéologie préventives, du Ministère de la Culture et des collectivités territoriales).

Les différents stages de terrain que les étudiants doivent valider tout au long de leurs 3 années de formation bénéficient de la proximité de chantiers-école dirigés par les membres du Centre Michel de Boüard / CRAHAM. Ainsi, ces dernières années, les étudiants ont pu participer à la fouille du cimetière médiéval de l’église Saint-Pierre de Thaon (responsable Cécile Niel, CNRS), à l’étude du village médiéval déserté de Courtisigny (responsable Claire Hanusse, Université), à la fouille du petit port gallo-romain de Blainville-sur-Orne, à l’exploration des vestiges antiques des alentours de l’église Saint-Pierre de Thaon (responsable pour les deux opérations Cécile Allinnne, Université), ainsi qu’à la fouille des bâtiments conventuels de l’abbaye de Saint-Victor-en-Gouffern (responsable Jean-Baptiste Vincent, Université) et à l’étude des états anciens du château de Caen (responsable Bénédicte Guillot, INRAP).
En outre, en fonction des disponibilités de nos partenaires hors université, les étudiants peuvent avoir l’opportunité de fouiller sur des chantiers de l’INRAP ou du Service Archéologie du CG14. C’est ainsi, par exemple, que des étudiants ont été accueillis sur une fouille préventive menée sur l’agglomération antique de Port-Bail (responsable Laurent Paez-Rezende, INRAP), ou encore, à l’occasion des Travaux Pratiques de L1, sur la fouille programmée du forum de Vieux-la-Romaine.

Contenu - Programmes de cours

Tableau récapitulatif des enseignements d’archéologie par U.E

Contenu en Licence 1

1215 H – Initiation à l’archéologie

CM de 2 h par semaine + 1 semaine de travaux pratiques sur le terrain.
Attention : la présence aux TP est impérative. Quelque soit votre note à l’écrit, l’UE n’est validée qu’une fois que votre participation aux TP a été attestée. Toute absence aux TP entraîne donc l’invalidation de l’UE.

Cette initiation à l’archéologie propose en guise d’introduction une définition de ce qu’est l’archéologie et une histoire de la discipline, de sa conception, de ses méthodes et de son évolution récente. On expliquera ensuite comment s’étudie un site archéologique, depuis l’étude des sources documentaires, les techniques de prospection, les méthodes et processus de la fouille, ainsi que la manière dont on date un site. On regardera enfin la manière dont les données archéologiques sont exploitées et mises en valeur, dans la sphère scientifique mais aussi dans une perspective de médiation culturelle.

Les TP, obligatoires, encadrés par un enseignant et effectués sur un chantier de fouille complètent l’approche théorique. Les étudiants y sont initiés aux techniques de fouille et à l’ensemble des activités connexes à l’étude de terrain.

Contenu en Licence 2

2221 H – Archéologie antique

« Archéologie des mondes gréco-romains »

2 h cours magistral + 2 h de Travaux dirigés

Ce cours d’initiation à l’archéologie antique sera centré sur la question de la diffusion de la culture et des modes de vie grecs et romains en Méditerrannée occidentale (VIIe s. av. J.-C./ IIIe s. ap. J.-C.). Le cadre d’étude privilégié de ces mutations sera la Gaule et l’Italie, mais les cas de la Péninsule ibérique, de la Germanie et de la Bretagne fourniront un support d’exemples complémentaire. Après un volet introductif sur l’histoire de l’archéologie et une présentation des sources archéologiques et de la manière de les utiliser, les séances seront orientées sur l’étude des relations sociales et économiques tissées entre les populations autochtones, les Grecs et les Romains, autorisant une réflexion sur les notions d’acculturation et de métissage.

Forme de l’examen : dissertation ou série de questions sur un ou plusieurs thèmes issus des exemples présentés en cours et des ouvrages proposés à la lecture.

2115 H – Archéologie Médiévale

« Les grandes problématiques de l’archéologie médiévale »

2 h cours magistral + 2 h de travaux dirigés

Le CM abordera les grandes problématiques de l’archéologie médiévale actuelle l’archéologie médiévale actuelle, telles que : l’habitat rural et le peuplement, les résidences des élites, l’artisanat, l’archéologie du bâti, l’archéologie funéraire et religieuse, l’archéologie de la ville.

Le TD illustrera à partir d’études de cas le CM (apprentissage du vocabulaire, de l’analyse et du commentaire de document).

2225 H – Archéologie en laboratoire : les travaux de la post-fouille

« Méthodes de traitement des données archéologiques »

2 h de travaux dirigés + 50h de stage en laboratoire

Ce TD a pour objectif d’approfondir les connaissances sur les méthodes de l’archéologie, notamment celles liées à l’enregistrement et au traitement des données de fouilles : élaboration des analyses stratigraphiques, des chronologies relatives et absolues, construction des diagrammes de Harris ; principes de l’inventaire et du traitement des mobiliers.

Stage professionnalisant de 50 h réparties sur 10 jours ouvrables : à travers ce stage, les étudiants prolongeront les apprentissages pratiques entamés au cours des TP de terrain en L1, à travers le traitement post-fouille des données archéologiques : lavage, inventaire du mobilier (description, remplissage et saisie des fiches), dessin de mobilier et initiation au DAO. Le stage s’effectuera, sous la direction des enseignants d’archéologie, sur le mobilier archéologique issu des chantiers dirigés par les membres du CRAHAM ou traités dans les locaux du CRAHAM.

ATTENTION : STAGE DE TERRAIN OBLIGATOIRE à la fin de la L2

Les étudiants souhaitant intégrer la L3 en parcours « Archéologie » doivent impérativement s’inscrire durant l’été à un chantier de fouille, en tant que bénévole.

Le stage devra durer 3 semaines minimum (21 jours, soit 15 jours ouvrés minimum). L’étudiant pourra obtenir une convention de stage.

L’objectif du stage est que l’étudiant se familiarise avec la pratique du terrain, et découvre la logique scientifique d’un projet d’étude archéologique et l’organisation d’un chantier de fouille.

La validation de ce stage se fait sous la forme d’un rapport de 10 à 15 p. (illustrations non comprises), devant rendre compte de l’ensemble des enjeux de la problématique de recherche propre au site, des moyens mis en place pour y répondre, des résultats et des interprétations qui en ont découlé, enfin de l’investissement de l’étudiant sur le chantier sur lequel il a été accueilli. L’intérêt d’un tel rapport est d’obliger l’étudiant à prendre du recul sur son expérience et à dépasser le simple apprentissage technique, pour communiquer sur ce qu’il a compris de l’objectif général des fouilles sur le site qui l’accueille et de ce qui lui a été demandé sur le terrain.

Ce stage, réalisé entre la L2 et la L3, sera validé en L3 sous la forme d’un rapport de stage, qui entrera dans l’évaluation de l’UE du 2e semestre 3205 H « Archéométrie et stage ».

Contenu en Licence 3

3125 H – Archéologie protohistorique

2 h cours magistral + 2 h de travaux dirigés

Cette initiation à la Protohistoire est conçue comme une réflexion sur les méthodes de l’Histoire non écrite. Une importance particulière est ainsi accordée à la présentation des différents types de sources archéologiques et à la manière de les utiliser pour appréhender le fonctionnement et l’évolution dans le temps des sociétés protohistoriques. Sur le plan thématique, ce cours présente un panorama des champs de recherche sur l’âge du Fer dans l’Ouest de l’Europe, pour la période allant du VIe au Ier s. av. J.-C. : les formes de l’habitat, les fortifications, les sanctuaires, l’archéologie funéraire, les formes caractéristiques du mobilier archéologique, l’environnement. L’objectif est de faire acquérir les bases de la chronologie de cette période et les fondements des problématiques actuellement développées. Le discours repose sur l’étude d’exemples archéologiques propres à éclairer les thématiques actuelles de la recherche.

3215 H – Antiquités nationales

2 h cours magistral + 2 h de travaux dirigés

« Archéologie de la Gaule romaine. Actualité de la recherche »

Ce cours centré est axé sur la présentation des problématiques actuelles et des perspectives de la recherche archéologique portant sur la Gaule romaine (Ier au IVe siècle), telles l’archéologie des mines et des carrières, l’archéologie environnementale, navale, etc. L’apport de l’archéologie à la connaissance de l’économie romaine sert de fil conducteur à l’ensemble des thèmes traités. L’objectif est d’offrir une vue d’ensemble des principaux courants de la recherche française et étrangère sur cet espace et cette période. Le discours prend appui sur la présentation de sites et de programmes d’étude relevant de spécialités variées représentatifs des problématiques émergentes. Ces thématiques nourrissent enfin une réflexion sur la place des sources archéologiques dans le discours historique.

3115 H – Archéologie médiévale – approfondissement

2 h cours magistral + 2 h de travaux dirigés

« Archéologie des villages au Moyen Âge : l’habitat rural dans son contexte territorial »

À partir d’exemples tirés de différentes régions d’Europe, ce cours se propose de présenter la morphogenèse des habitats ruraux et les grandes lignes des évolutions topographiques, d’analyser ces habitats dans leur contexte territorial sur la longue durée : relations habitat/paysage, habitat/église/cimetière ; la mise en place de réseau paroissial, etc. L’approche épistémologique insistera notamment sur la manière dont historiens et archéologues ont traité, jusqu’à aujourd’hui, la relation entre habitat et terroir.

« Archéologie des lieux de pouvoir au Moyen Âge »

Ce cours dresse un panorama de toutes les constructions permettant de posséder le savoir nécessaire à l’identification des infrastructures ainsi qu’à la compréhension de leurs fonctions au sein de la société médiévale. Les exemples, pris sur un large grand ouest de la France, confèrent un savoir et des techniques qui diffèrent entre les chercheurs, nous donnant ainsi les problématiques actuelles, les techniques utilisées en archéologie et archéologie du bâti. Les grands chantiers de constructions seront appréhendés : des phases de terrassement jusqu’au dernier usage de l’édifice, intégrant l’évolution du bâtiment au travers des siècles, marqueurs des évolutions architecturales et des styles employés. Ainsi, l’histoire des techniques de constructions en parallèle de l’approche par l’histoire de l’art vous donneront toutes les clés et le vocabulaire nécessaire pour appréhender ces édifices qui nous entourent au quotidien.

3225 H – Concepts, pratiques et enjeux de l’archéologie

2 h cours magistral + 2 h de travaux dirigés

Le CM propose une approche historiographique et épistémologique de l’archéologie, à travers les principaux concepts qui ont marqué la discipline au cours de ces cinquante dernières années : processualisme, post-processualisme, analyse logiciste, ethnoarchéologie, relations de l’archéologie aux autres sciences, le temps et l’espace en archéologie, etc.

TD : Études de cas. Dans le cadre des TD, des aspects particuliers sont traités sous forme de dossiers thématiques présentés par les étudiants.

3205 H – Archéométrie et stage de terrain

2 h de travaux dirigés + série d’interventions spécialisées + validation du stage de terrain effectué entre la L2 et la L3.

L’UE comprend 2 volets :

1. Une série de cours consacrée à l’approfondissement des méthodes de l’archéologie et à la présentation des différentes disciplines et des techniques de laboratoire relevant des sciences exactes et des sciences de la nature utilisées en complément des méthodes traditionnelles de l’enquête historique et archéologique. L’objectif est que les étudiants comprennent les enjeux et les limites du recours à ces spécialités pour être en mesure de collaborer de manière constructive avec les professionnels issues de formations différentes de la leur. Cette valeur d’enseignement bénéficiera du concours des unités spécialisées du Centre de Recherches Archéologiques et Historiques Ancienne et Médiévale (paléoanthropologie, archéométrie-céramologie, numismatique) sous la forme d’un enseignement théorique et de stages courts donnés en plus du TD, à hauteur de 3 x 3h de cours.

2. La validation d’un stage de terrain, effectué entre la L2 et la L3. Ce stage de 3 semaines (soit 15 jours travaillés au minimum), doit permettre à l’étudiant de découvrir ou de se familiariser avec la pratique du terrain, la logique scientifique d’un projet d’étude archéologique et l’organisation d’un chantier de fouille. Cette validation se fait sous la forme d’un rapport de stage de 10 à 15 p. (illustrations non comprises), devant rendre compte de l’ensemble des enjeux de la problématique de recherche propre au site, des moyens mis en place pour y répondre, des résultats et des interprétations qui en ont découlé, enfin de l’investissement de l’étudiant sur le chantier sur lequel il a été accueilli. L’intérêt d’un tel rapport est d’obliger l’étudiant à prendre du recul sur son expérience et à dépasser le simple apprentissage technique, pour communiquer sur ce qu’il a compris de l’objectif général des fouilles sur le site qui l’accueille et de ce qui lui a été demandé sur le terrain.

ATTENTION : STAGE DE TERRAIN OBLIGATOIRE à la fin de la L3

Les étudiants souhaitant intégrer le Master 1 sur un sujet d’archéologie doivent impérativement s’inscrire durant l’été à un chantier de fouille, en tant que bénévole.

Le stage devra durer 4 semaines minimum (30 jours, soit 21 jours ouvrés incompressibles). L’étudiant pourra obtenir une convention de stage.

L’objectif du stage est que l’étudiant consolide sa pratique du terrain, et approfondisse sa compréhension des logiques scientifiques d’un projet d’étude archéologique et de l’organisation d’un chantier de fouille.

Il est inenvisageable de réduire la durée de ce stage. Quatre semaines correspondent au temps minimum qu’il faut à un fouilleur et archéologue débutant pour comprendre la problématique de la fouille de l’année, le contexte général de recherches dans lequel elle s’inscrit, mais surtout pour suivre l’évolution d’un chantier sur un terme assez long pour qu’il prenne la mesure et intègre, en parallèle de la compréhension des objectifs poursuivis, les aléas de l’avancée d’un chantier et en particulier les difficultés méthodologiques et pratiques qu’il pose. L’objectif est de faire sortir l’étudiant du rôle de technicien pour l’obliger à penser le site comme le ferait un responsable de fouille, attentif au bon déroulement et à la progression de la fouille et à l’acquisition de résultats.

La validation de ce stage se fait sous la forme d’un rapport de 20 p. (illustrations non comprises), devant rendre compte de l’ensemble des enjeux de la problématique de recherche propre au site, des moyens mis en place pour y répondre, des résultats et des interprétations qui en ont découlé, enfin de l’investissement de l’étudiant sur le chantier sur lequel il a été accueilli. Il est particulièrement important que l’étudiant rende compte de quelle manière les objectifs de l’année ont pu évoluer en cours de fouille et comment la problématique générale, et de ce fait les moyens mis en œuvre, peuvent être progressivement repensés au fur et à mesure des découvertes.

Ce stage, réalisé entre la L3 et le M1, sera validé en M1 sous la forme d’un rapport de stage, qui validera l’UE du 2e semestre UE8H « Stage -Métiers de l’archéologie ».