CNRS

Rechercher




Accueil > Sommaires

Archéologie médiévale - Tome 46 (2016)

346 pages, CNRS Éditions, 2016,

ISBN : 978-2-271-09414-8,

ISSN : 0153-9337

49 €

Disponible chez CNRS Editions

-

-

- TABLE DES MATIÈRES -

-

Luc Bourgeois
Avant-propos


Thomas Fischbach
L’armement dans les tombes de guerriers de la nécropole mérovingienne d’Erstein (Bas-Rhin)
Résumés et mots-clés


Amélie Vallée
La pratique funéraire du dépôt de seaux en bois à la période mérovingienne  : un état de la question en Gaule du Nord-Ouest)
Résumés et mots-clés


Emmanuel Barbier et Anne Jégouzo avec la collaboration de Guillaume Pouponnot et Sacha Kacki
Un nouveau bâtiment du cloître de Saint-Hilaire-le-Grand à Poitiers (Xe-XIVe siècle)
Résumés et mots-clés


Clément Alix, Diane Carron, Émilie Roux-Capron avec la collaboration de Laurent Josserand
La porte Bannier, entrée principale de la ville d’Orléans aux XIVe-XVe siècles
Résumés et mots-clés


Thierry Galmiche, Vincent Buccio
Les ardoises gravées de l’abbaye de Prémontré (Aisne), un support de notation musicale aux XVe-XVIe siècles
Résumés et mots-clés


Éric Kammenthaler, Nicolas Minvielle Larousse et Francis Pierre
Villefort, 1640  : l’introduction de la poudre dans les mines languedociennes
Résumés et mots-clés


Laurent Olivier
L’archéologie médiévale française et Herbert Jankuhn : ma réponse à Élisabeth Zadora-Rio


Chronique des fouilles médiévales en France en 2015

Répartition régionale des chantiers de fouille


Bulletin critique

Alban Horry, Poteries du quotidien en Rhône-Alpes XVIe, XVIIe, XVIIIe siècles. Un panorama des techniques, des formes et des décors (Anne-Marie Flambard Héricher)

Freddy Thuillier et Étienne Louis (dir.), Tourner autour du pot… Les ateliers de potiers médiévaux du Ve au XIIe siècle dans l’espace européen (Anne-Marie Flambard Héricher)

Eleonora Destefanis (éd.), Il priorato cluniacense dei Santi Pietro e Paolo a Castelletto Cervo. Scavi e richerche 2006-2014 (Andreas Hartmann-Virnich)

L’abbaye Saint-Maurice d’Agaune, 515-2015 (Luc Bourgeois)

Yumi Narasawa, Les autels chrétiens du sud de la Gaule (Ve-XIIe siècles) (Thomas Creissen)

Jacky Koch, L’art de bâtir dans les châteaux forts en Alsace (Xe-XIIIe siècles) (François Fichet de Clairfontaine)

Jacques Roger, Les sarcophages du département de la Creuse. Une contribution à l’étude des pratiques funéraires au haut Moyen Âge (Fabrice Henrion)


Retour au sommaire

Thomas Fischbach
L’armement dans les tombes de guerriers de la nécropole mérovingienne d’Erstein (Bas-Rhin)

Mots-clefs  : armes, Mérovingien, nécropole, inhumation, statuts sociaux, guerriers, Alsace
Résumé  : La nécropole d’Erstein (Bas-Rhin) est, à ce jour, la plus vaste découverte en Alsace, avec 248 sépultures, mais également l’une des plus remarquables, notamment par l’abondant mobilier qui y a été découvert. Dans le cadre d’un Master soutenu en 2010, l’armement et les statuts sociaux des tombes de guerriers ont été étudiés, et publier les données recueillies lors de ce travail semblait indispensable. Les datations obtenues par l’étude typologique des armes s’échelonnent entre la fin du Ve et le début du VIIe siècle, mais on observe une très forte concentration durant les deux derniers tiers du VIe siècle (phases MA2 à MA3). Les proportions des différents types d’armes plaident plutôt en faveur d’influences alamanes ou thuringiennes, mais ces dernières ne pourront être confirmées que par une étude complète du site. En outre, on observe un groupe de sépultures de guerriers pouvant être considérées comme privilégiées, conférant au site d’Erstein un statut particulier au VIe siècle, qui devra, lui aussi, être étudié en profondeur.

Keywords : weapons, Merovingian, necropolis, burial, social statuses, warriors, Alsace
Abstract : Weapons in the Warrior Graves of the Merovingian Necropolis at Erstein (Bas-Rhin, Alsace). The Merovingian necropolis at Erstein (Bas-Rhin, Alsace) is so far the biggest one discovered in Alsace, with 248 graves, but also one of the most notable, especially regarding the extensive grave goods found there. The weapons and the social statuses in these warrior graves were studied in a Master’s thesis in 2010 and it seemed important to publish the results of this work. The dating drawn from a typological study of the weapons ranges from the late 5th century to the early 7th century, but a high concentration can be observed during the two latter thirds of the 6th century (phases MA2 to MA3). The proportion of various types of weapons seems to show Alemannic and Thuringian influences, which will only be confirmed by a complete investigation of the site. Moreover, a group of warrior graves can be considered as having a privileged situation. This position gives the necropolis at Erstein a particular status in the 6th century, that also needs to be more deeply studied.

Schlüsselwörter : Waffen, Merowingerzeit, Friedhof, Bestattung, soziale Stellung, Krieger, Elsass
Zusammenfassung : Die Bewaffnung in den Kriegergräbern des merowingerzeitlichen Friedhofs von Erstein (Unterelsass). Mit 248 Bestattungen ist der Ersteiner Reihengräberfriedhof bis heute der größte je im Elsass aufgedeckte ; es ist auch einer der bemerkenswertesten, u. a. durch seinen Beigabenreichtum. Die Bewaffnung der dort begrabenen Krieger und ihre soziale Stellung wurden 2010 in einer Masterarbeit erforscht ; ihre Ergebnisse zu publizieren schien unerlässlich. Die typologische Untersuchung der Waffen ergab eine Streuung zwischen dem Ende des 5. und den Anfang des 7. Jhs., mit einer sehr starken Konzentration in den zwei letzten Dritteln des 6. Jhs. (Phasen MA2 bis MA3). Das Zahlenverhältnis zwischen den verschiedenen Waffentypen scheint für alemannische oder thüringische Einflüsse zu sprechen, was aber nur durch eine vollständige Untersuchung des Gräberfeldes bestätigt werden kann. Außerdem fällt eine Gruppe von Kriegerbestattungen auf, die man als Adelsgräber ansprechen mag, was dem Friedhof von Erstein für das 6. Jh. eine Besonderheit verleiht, die ebenfalls eingehender zu erforschen sein wird.


Retour au sommaire

Amélie Vallée
La pratique funéraire du dépôt de seaux en bois à la période mérovingienne  : un état de la question en Gaule du Nord-Ouest)

Mots-clés   : haut Moyen Âge, Antiquité tardive, seaux, if, mobilier funéraire, archéologie funéraire, production, échanges, banquets
Résumé   : La présence de seaux en bois à armature métallique dans certaines sépultures de la fin de l’Antiquité tardive et de la période mérovingienne en Gaule du Nord-Ouest intrigue les scientifiques depuis le XIXe siècle. Cet article propose de dresser un état de la question basé sur plus de deux cents exemplaires recensés de l’embouchure du Rhin au nord de la Seine. Une typochronologie a d’abord été établie pour les récipients datés de la fin du IVe siècle à la fin du VIIe siècle. L’examen du bois et des éléments métalliques en documente en outre la fabrication. La typologie et l’analyse de la répartition spatiale de ces seaux permettent d’aborder les thématiques de la production, de la diffusion et des échanges. Les caractéristiques morphologiques de quelques objets découverts au-delà des rivages de la Manche témoignent ainsi parfaitement des contacts établis entre les populations anglo-saxonne et mérovingienne. De l’examen des contextes funéraires ressort la richesse de certains assemblages mobiliers. La synthèse de tous ces éléments conduit finalement à s’interroger sur la fonction de ces récipients.

Keywords : Early Middle Ages, Late Antiquity, buckets, yew, grave goods, funerary archaeology, production, exchanges, banquets
Abstract : The Funeral Custom of Depositing Wooden Buckets during the Merovingian Period  : the Current State of this Question in Northwestern Gaul. The presence of wooden buckets with a metal frame in some graves from the end of the Late Antiquity and the Merovingian period in northwestern Gaul has intrigued scientists since the 19th century. This article proposes to present the current state of knowledge based on more than two hundred examples found in an area from the mouth of the Rhine to the north of the Seine. A typochronology was worked out for the vessel dating from the end of the 4th century to the end of the 7th century. The analyses of wood and metallic elements give further information on their production. The typology and the analysis carried on the spatial distribution of these buckets allow to consider the question of production, diffusion and exchanges. The morphological characteristics of some artifacts discovered beyond the Channel perfectly illustrate the contacts between the Anglo-Saxon and Merovingian populations. The study of these funerary contexts shows the richness of grave goods. Finally, a synthesis of all these elements leads to consider the function of this vessel.

Schlüsselwörter : Frühmittelalter, Spätantike, Eimer, Eibe, Grabbeigaben, Grabstättenarchäologie, Produktion, Handel, Gelage
Zusammenfassung : Holzeimer als Grabbeigaben in der Merowingerzeit – zum Forschungsstand in Nordwestgallien. Der Fund von Holzeimern mit Metallbeschlägen in Gräbern aus dem Ende der Spätantike und aus der Merowingerzeit in Nordwestgallien ist für die Forschung seit dem 19. Jh. ein Rätsel. Hier wird aufgrund von mehr als 200 zwischen der Rheinmündung und dem Nordufer der Seine erfassten Exemplaren der Forschungsstand dargelegt. Zuerst wird für die Eimer vom Ende des 4. bis zum Ende des 7. Jhs. eine Typochronologie aufgestellt. Die Untersuchung des Holzes und der Metallteile gibt dann Aufschluss über ihre Herstellung. Anhand der Typologie dieser Gefässe und ihrer räumlichen Verteilung werden Fragen der Produktion, der Verbreitung und des Handels aufgeworfen. So bezeugen die morphologischen Merkmale gewisser, jenseits des Ärmelkanals gefundenen Objekte sehr deutlich Kontakte zwischen der angelsächsischen Bevölkerung und derjenigen des Merowingerreiches. Die Untersuchung der Fundzusammenhänge zeigt den Reichtum bestimmter Grabensembles. Die Synthese all dieser Aspekte führt zuletzt zur Frage nach der Funktion dieser Gefäße.


Retour au sommaire

Emmanuel Barbier et Anne Jégouzo avec la collaboration de Guillaume Pouponnot et Sacha Kacki
Un nouveau bâtiment du cloître de Saint-Hilaire-le-Grand à Poitiers (Xe-XIVe siècle

Mots-clés  : cloître, cellier, clôture, enceinte, castrum, stockage, claustrum
Résumé  : L’opération d’archéologie préventive réalisée dans le cloître de Saint-Hilaire-le-Grand à Poitiers a permis d’étudier un bâtiment inédit en limite sud de la collégiale. Sur une superficie de 170 m2 et deux niveaux particulièrement bien conservés, il se révèle un témoin privilégié de l’évolution architecturale et topographique du cloître.
Fondé sur des soubassements du bas empire, cet ensemble bâti connaît cinq grandes phases de constructions jusqu’aux remaniements du XIXe siècle. La première grande campagne de travaux correspond à l’édification autour du Xe siècle d’une clôture monumentale séparant un espace consacré d’un espace civil. L’emplacement comme les dimensions hors norme de cette maçonnerie évoque la possibilité de claustrum ou castrum… Au XIe siècle, un vaste cellier est aménagé contre cette limite, entraînant des modifications importantes dans la circulation et l’organisation du cloître. L’ensemble est considérablement remanié à partit du XIIIe siècle avec l’ouverture de nouveaux accès, une partition de l’espace interne et l’aménagement d’un plancher toujours conservé.

Keywords : Cloister, Pantry, Fence, Surrounding wall, Castrum, Storage, Claustrum
Abstract : The rescue archaeology operation conducted in the cloister of Saint-Hilaire-le-Grand in Poitiers allowed to study a new building on the southern edge of the collegiate church. Covering an area of 170 m2 on two very well-preserved levels, it is a representative example of the architectural and topographical evolution of cloisters.
Founded on a late antique base, this building went through five major construction phases until its reorganization in the 19th century. The first great constructions were carried around the 10th century when a monumental fence was built to keep a consecrated and a civil space separate. The location and the outstanding dimensions of this stonework suggest that a claustrum or a castrum might have existed. In the 11th century, a huge pantry was created against this boundary, which led to important changes in the traffic within the cloister and its organization. The whole structure underwent significant changes with the opening of new access points, the partition of the inner space and the installation of a floor still preserved today.

Schlüsselwörter : Kreuzgang, Keller, Umfassungsmauer, Wehrmauer, castrum, Lagerung, claustrum
Zusammenfassung : Ein unbekannter Bau im Kreuzgang der Stiftskirche Saint-Hilaire-le-Grand in Poitiers (10.-14. Jh.) Eine Notgrabung im Kreuzgang der Stiftskirche Saint-Hilaire-le-Grand in Poitiers bot die Gelegenheit, einen unbekannten, an der Südseite der Kirche angelehnten Bau zu untersuchen. Mit einer Fläche von 170 m2 und zwei besonders gut erhaltenen Stockwerken ist er ein sehr wichtiges Zeugnis für die topographische und architektonische Entwicklung des Kreuzgangs.
Dieser Bau steht auf spätantiken Fundamenten und hat bis zu seiner Umgestaltung im 19. Jh. fünf Hauptbauphasen erlebt. Die erste, etwa im 10. Jh., besteht aus einer monumentalen Umfassungsmauer, die einen sakralen von einem profanen Raum trennt. Ihr Standort und ihre ungewöhnliche Größe lassen an ein claustrum oder castrum denken. Im 11. Jh. wird ein geräumiger Keller an diese Mauer angelehnt, was die Erschließung des Kreuzgangs und seine Raumverteilung stark verändert. Vom 13. Jh. an wird das Ganze beträchtlich umgestaltet  : neue Zugänge werden eröffnet, der Innenraum wird unterteilt, und ein (noch erhaltener) Fußboden gelegt.


Retour au sommaire

Clément Alix, Diane Carron, Émilie Roux-Capron avec la collaboration de Laurent Josserand
La porte Bannier, entrée principale de la ville d’Orléans aux XIVe-XVe siècles

Mots-clefs : Orléans, Moyen Âge, enceinte urbaine, porte, archéologie préventive, archéologie du bâti, archives, comptes, artillerie, guerre de Cent Ans
Résumé : La porte Bannier à Orléans est l’entrée principale de la ville du XVIe au XVe siècle. Elle protège un bourg très dynamique occupé par des artisans, des commerçants et de riches bourgeois. Sa découverte date de 1986 à l’occasion d’une fouille de sauvetage en préalable à la construction d’un parking souterrain. Des recherches archéologiques préventives, en 2013, ont permis de reprendre les analyses sur la porte pour mieux en restituer l’évolution et le fonctionnement pendant deux siècles. Les analyses du bâti encore conservé aujourd’hui, ainsi que la riche documentation d’archives fournie par les comptes de forteresse, permettent de restituer l’apparence et l’histoire de cet ouvrage essentiel de la ville médiévale d’Orléans. Les recherches sur cette porte s’intègrent par ailleurs parfaitement dans la connaissance des mécanismes de défense liés à la guerre de Cent Ans, et plus généralement sur la fortification médiévale, avec notamment des données importantes sur la construction d’un boulevard en terre au début du XVe siècle.

Keywords : Orléans, Middle Ages, urban enclosure, gate, preventive archaeology, building archaeology, archives, accounts, artillery, Hundred Years’ War
Abstract : The Bannier Gate, the Main Entrance to the City of Orléans in the 14th and 15th Centuries. The Bannier gate in Orléans is the main entrance to the town from the 14th to the 15th century AD. It protects a very dynamic part of the city where craftsmen, merchants and rich burghers are settled. It was discovered in 1986 during archaeological investigations conducted before the construction of an underground car park. Preventive archaeological investigations carried in 2013 produced a new analysis of the gate in order to understand better its evolution and its function during two centuries. The analysis of the construction still preserved today and the extensive archival documentation, provided by the fortress accounts, make possible to reconstruct the appearance and the history of this structure, which was an essential location in medieval Orléans. The research on the Bannier gate has very well integrated with the general knowledge about the defence system displayed by the city during the Hundred Year’s War, and more generally with the field of medieval fortifications, providing important information on the construction of dirt roads in the early 15th century.

Schlüsselwörter  : Orléans, Mittelalter, Stadtmauer, Stadttor, präventive Archäologie, Bauforschung, Archiv, Rechnungen, Artillerie, Hundertjähriger Krieg
Zusammenfassung : Die Porte Bannier, das Haupttor der Stadt Orléans im 14. und 15. Jh. Vom 14. bis zum 15. Jh. ist die Porte Bannier das Hauptor der Stadt Orléans. Es schützt eine aufstrebende, von Handwerkern, Händlern und reichen Bürgern bewohnte Stadterweiterung. Entdeckt wurde es 1986 bei einer Rettungsgrabung, die dem Bau eines unterirdischen Parkhauses vorausging. 2013 wurde die Untersuchung des Tores wieder aufgenommen, um seine zwei Jahrhunderte lange Entwicklung und seine Funktionsweise zu klären. Die Bauanalyse der noch heute erhaltenen Teile und der reiche Ertrag der Baurechnungen ermöglichen es, das Aussehen und die Geschichte dieses wichtigen Bauwerks des mittelalterlichen Orléans zu rekonstruieren. Die Forschungen zu diesem Tor fügen sich perfekt in unsere Kenntnis der vom hundertjährigen Krieg veranlassten Verteidigungsmaßnahmen, und überhaupt des mittelalterlichen Befestigungswesens ein  ; besonders wichtig sind die Befunde zum Bau eines Erdbollwerks zu Beginn des 15. Jhs.


Retour au sommaire

Thierry Galmiche, Vincent Buccio
Les ardoises gravées de l’abbaye de Prémontré (Aisne), un support de notation musicale aux XVe-XVIe siècles

Mots-clés : musique, XVe-XVIe siècles, ardoise, abbaye, Prémontré, notation musicale
Résumé : L’abbaye de Prémontré a été fondée en 1121 dans l’évêché de Laon. Trois ardoises gravées de notations musicales ont été mises au jour lors de fouilles archéologiques réalisées dans l’enceinte abbatiale entre 2010 et 2012. Pour deux d’entre elles, ces inscriptions consistent uniquement en des portées. Pour l’autre ardoise, des notes de musique ont, en outre, été dessinées.
Un premier recensement indique que ce type d’artefact n’est pas isolé, trente-trois objets similaires ont en effet été dénombrés. Ils sont tous datés des XVe-XVIe siècles. Dans l’état actuel des recherches, l’aire géographique de ces découvertes s’étend du sud-ouest de la France aux îles Britanniques en passant par la Bretagne, l’Île-de-France, la Picardie, la Belgique et les Pays-Bas.
L’essentiel de ces ardoises a été retrouvé en contexte ecclésiastique. Leur examen fait ressortir des disparités tant au niveau de la forme des ardoises que des dimensions, parfois difficiles à apprécier, et des inscriptions qui y sont portées. A minima, des portées sont présentes (à l’exception de l’exemplaire de Lopikerkapel, les notes sont en notation blanche mesurée). Dans d’autres cas, l’intention de réaliser des supports destinés à être réutilisés est patente.
Ces différences nous ont conduits à définir trois catégories d’ardoise. Les premières, sur lesquelles sont inscrites des portées et, de façon occasionnelle des notes, ont été utilisées comme simple support pour noter de la musique. Après chaque usage, elles sont effacées. Ces supports ont ainsi pu servir à l’apprentissage de la composition ou à l’entraînement à la concordance des voix. Les ardoises 2 et 3 de Prémontré ont été rangées dans ce groupe. Des extraits musicaux sont intentionnellement gravés sur les schistes de la deuxième catégorie, mais leur usage est unique. L’emploi de ces ardoises comme support temporaire de composition peut être proposé. Une fois l’extrait recopié, l’ardoise est jetée. La troisième catégorie, numériquement moins importante, est constituée d’ardoises à usages répétés. Ces schistes pourraient avoir été utilisés dans l’apprentissage par mémorisation ou comme supports pour des choristes. L’exemplaire 1 de Prémontré, classé dans cette catégorie, est le plus complet : il est exceptionnel par son état de conservation et par la longueur du fragment musical gravé. Chacune de ces ardoises pourrait donc avoir été utilisée pour la composition ou l’apprentissage de la musique.

Keywords : Music, 15th-16th centuries, Slate, Abbey, Prémontré, Musical notation
Abstract : The Carved Slates from the Abbey of Prémontré (Aisne), a Material for Musical Notation in the 15th-16th Centuries. The abbey of Prémontré was founded in 1121 in the diocese of Laon. Three slates with engraved musical notations were discovered during the archaeological excavations conducted within the walls of the abbey between 2010 and 2012. On two of them, the inscriptions were only musical staves. On the third slate, musical notes were also drawn.
A first inventory showed that these artifacts were not isolated. Thirty-three similar objects had indeed been found. They were all dated to the 15th-16th centuries. In the light of the current knowledge, the geographic area of these discoveries goes from southwestern France to the British Isles, through Britany, Île-de-France, Picardy, Belgium and Netherlands.
The biggest part of these slates were discovered in an ecclesiastical context. Their examination reveals disparities regarding their shape and their dimensions, which are sometimes difficult to assess, as well as the inscriptions engraved. At a minimum, musical staves are engraved on them (except for the example from Lopikerkapel, the notes are drawn in white mensural notations). In other cases, the purpose of making materials intended to be reused is obvious.
These differences lead us to define three slate categories. The first ones, upon which staves and, more occasionally, notes are inscribed, were used as simple materials for musical notation. After each use, they were removed. These materials were thus used to learn compositions or to train voice concordance. The second and third slates from Prémontré have been classified in this category. Musical excerpts were intentionally carved on the schists of the second category, but their use was unique. It can be assumed that these slates were used as temporary materials for composition. Once the excerpt is copied, the slates were thrown away. The third category, which was the numerically least important, was made up of slates for a multiple use. These schists might have been used to learn by memorization or as materials for choristers. The first example from Prémontré was classified in this category and is the most complete : it is exceptional considering its well-preserved state and the length of the engraved musical excerpt. Each slate might have been used to compose or learn music.

Schlüsselwörter : Musik, 15.-16. Jh., Schiefertafel, Abtei, Prémontré, Notenschrift
Zusammenfassung : Notenschrift des 15. u. 16. Jhs. auf gravierten Schiefertafeln aus der Abtei Prémontré (Picardie). Die Abtei Prémontré wurde 1121 in der Diözese Laon gegründet. Bei Ausgrabungen in ihrem Bereich wurden zwischen 2010 und 2012 drei Schiefertafeln mit eingravierten Notenschrift gefunden. Zwei davon trugen nur Liniensysteme, die dritte auch Noten.
Nach einer ersten Bestandsaufnahme sind solche Funde nicht vereinzelt, denn es wurden 33 ähnliche Objekte erfasst, alle aus dem 15. und 16. Jh. Beim gegenwärtigen Forschungsstand verteilen sie sich von Südwestfrankreich bis zu den Britischen Inseln über die Bretagne, die Île-de-France, die Picardie, Belgien und die Niederlanden.
Die meisten dieser Schiefertafeln wurden in einem kirchlichen Umfeld gefunden. Unterschiedlich sind ihre Formen, ihre Größe – die zum Teil schwer einzuschätzen ist – und die Aufschriften, die sie tragen. Zumindest sind Notensysteme vorhanden (die Noten sind in weißer Mensuralnotation, mit Ausnahme der Tafel aus Lopikerkapel). In manchen Fällen wollte man offenkundig wiederverwendbare Schriftmaterialien schaffen.
Aufgrund dieser Unterschiede haben wir drei Sorten von Schiefertafeln abgegrenzt. Die ersten tragen Notensysteme und gelegentlich Noten ; sie dienten einfach dazu, Musik zu notieren. Nach jedem Gebrauch wurden die Noten ausgewischt. So konnten diese Tafeln dem Erlernen der Komposition oder dem Üben des Zusammensingens dienen. Die Tafeln 2 und 3 aus Prémontré gehören zu dieser Kategorie. Auf die Schiefertafeln der zweiten Gruppe wurden Auszüge einer Komposition absichtlich eingraviert, so dass sie nur einmal benützt werden konnten. Es wird sich also wohl um temporäre Träger des Notentextes gehandelt haben. War dieser einmal abgeschrieben, wurde die Tafel weggeworfen. Die dritte, weniger zahlreiche Kategorie umfasst Tafeln, die mehrfach benützt werden sollten. Diese könnten dem Auswendiglernen gedient haben, o der als Notenmaterial für Chorsänger. Das zu dieser Gruppe gehörende Exemplar Nr. 1 von Prémontré ist zugleich das Vollständigste ; sein Erhaltungszustand ist ebenso außergewöhnlich wie die Länge des darauf eingravierten Musikfragments. Demnach könnte jede dieser Schiefertafeln zum Komponieren oder zum Erlernen von Musik verwendet worden sein.


Retour au sommaire

Éric Kammenthaler, Nicolas Minvielle Larousse et Francis Pierre
Villefort, 1640  : l’introduction de la poudre dans les mines languedociennes

Mots-clés  : mine, poudre, période moderne, Languedoc, innovation
Résumé  : Les environs de Villefort dans les Cévennes recèlent de nombreux gisements métallifères principalement exploités pour extraire l’argent. Une étude archéologique menée en 2011 avait révélé des indices qui semblaient correspondre aux premiers usages de la poudre noire dans les mines. Des investigations complémentaires alliant recherches historiques et archéologiques ont permis de caractériser ces indices et de démontrer la précocité de l’arrivée de la poudre à Villefort, dès 1640. Cette découverte marque un nouveau jalon dans l’histoire de la diffusion d’une technique qui révolutionna l’art des mines.

Keywords : mine, gunpowder, early modern period, Languedoc, innovation
Abstract : Villefort, 1640. The Introduction of Powder in the Languedocian Mines. In der Nähe von Villefort, in den Cévennes, befinden sich viele Erzvorkommen, die vor allem auf Silber ausgebeutet wurden. 2011 brachte eine archäologische Untersuchung Anhaltspunkte für eine erste Verwendung des Schießpulvers in diesen Bergwerken. Zusätzliche, sowohl historische als auch archäologische Forschungen haben diese Indizien präzisiert und bewiesen, dass Schießpulver in Villefort sehr früh, schon 1640, Verwendung fand. Diese Entdeckung ist ein neuer Meilenstein in der Geschichte der Verbreitung einer Technik, die das Bergwesen grundlegend umgewandelt hat.

Schlüsselwörter : Bergbau, Schießpulver, Frühneuzeit, Languedoc, Neuerung
Zusammenfassung : Villefort 1640 : Einführung des Schießpulvers im Bergbau des Languedocs. In der Nähe von Villefort, in den Cévennes, befinden sich viele Erzvorkommen, die vor allem auf Silber ausgebeutet wurden. 2011 brachte eine archäologische Untersuchung Anhaltspunkte für eine erste Verwendung des Schießpulvers in diesen Bergwerken. Zusätzliche, sowohl historische als auch archäologische Forschungen haben diese Indizien präzisiert und bewiesen, dass Schießpulver in Villefort sehr früh, schon 1640, Verwendung fand. Diese Entdeckung ist ein neuer Meilenstein in der Geschichte der Verbreitung einer Technik, die das Bergwesen grundlegend umgewandelt hat.


Chronique des fouilles médiévales en France en 2014

Répartition régionale des chantiers

Les chiffres romains I, II, III, IV, V, VI, VII, désignent le domaine de recherche auquel se rapporte le chantier mentionné, à savoir :
I : Constructions et habitats civils, II : Constructions et habitats ecclésiastiques, III : Constructions et habitats fortifiés, IV : Sépultures et nécropoles, V : Installations artisanales, VI : Archéologie subaquatique, VII : Diverses chroniques ; les chiffres arabes 1, 2, 3 indiquent respectivement 1 : les opérations de terrain, 2 : les prospections, 3 : les projets collectifs de recherche.


Auvergne-Rhône-Alpes


I 1.
Chens-sur-Léman (Haute-Savoie).
Les Puenais 2Rue des Chenettes
Dardilly (Rhône).
Liaison autoroutière A 89A 6
Estrablin (Isère). Les Matives-Sud
Lezoux (Puy-de-Dôme). Rue de Chazerat
Lyon (Rhône). Hôtel-DieuCours du Midi et
Sainte-Marie, bâtiment V, rue Bellecordière :
tranches 3, 4 et 5
Montbrison (Loire). Maison Latour
Perthes (Haute-Marne). La Place Royale
Saint-Dizier (Haute-Marne).
Rue Godard-Jeanson
Vénissieux (Rhône). 31, avenue Jean-Jaurès
I 2.
Sixt-Fer-à-Cheval (Haute-Savoie).
Circulations et occupations de la montagne
sur le territoire de la commune de Sixt-Fer-à-Cheval :
lalpage de Sales
II 1.
Annecy (Haute-Savoie). Église Saint-Maurice
Aurillac (Cantal). Îlot Saint-Géraud
Sixt-Fer-à-Cheval (Haute-Savoie).
Abbaye de Sixt
Thyez (Haute-Savoie). Route des Lanches
III 1.
Châtillon-sur-Chalaronne (Ain).
61 rue Bergerat
Ferrières-sur-Sichon (Allier).
Château de Montgilbert
Sail-sous-couzan (Loire). Couzan
III 2.
Saint-Romain-en-JarezSaint-Martin-
la-PlaineGénillac (Loire)
III 3.
Pressiat (Ain). Le Mont-Châtel
IV 2.
La Côte-Saint-André, Brezins, Sardieu,
Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs,
Saint-Siméon-de-Bressieux,
Châtenay, Viriville, Gillonnay,
Saint-Hilaire-de-la-Côte, Penol,
Saint-Pierre-de-Bressieux,
Balbins (Isère). Plaine de la Bièvre
V B1.
Joux (Rhône). La mine de Cella
Oz-en-Oisans (Isère). Mine du Milieu
V B2.
Haute-Savoie. Exploitation, gestion et évolution
de la forêt combustible sur le chaînon du Salève
Huez, Oz-en-oisans, Vaujany, Auris,
La Garde (Isère).
Les mines polymétalliques médiévales
du Massif des Rousses (Oisans-Isère)
V C2.
Montluçon et Désertines (Allier).
Lit du Cher
Saint-Genest et Lignerolles (Allier).
Gorges du Cher
VII 2.
Izernore, Géovressiat, Samognat (Ain).


Bourgogne-Franche-Comté


I 1.
Baume-les-Dames (Doubs). Îlot Saint-Vincent
Cluny (Saône-et-Loire). Maison des Dragons
Courcelles (Territoire de Belfort). Le Village
Grozon (Jura). Au Village 2
I 2.
Pasques (Côte-d’Or). Forêt de Pasques ;
Les habitats désertés des forêts du Haut Val-Suzon
et leur environnement
II 1.
Autun (Saône-et-Loire). Avenue de la République
Fixin (Côte-d’Or). Chapelle de Fixey
Joux-la-Ville (Yonne). Oudun
POLIGNY (Jura). Ancienne église des Jacobins
Vézelay (Yonne). Ancienne abbaye Notre-Dame /
Basilique Sainte-Marie-Madeleine
III 1.
Chassagne-Saint-Denis (Doubs).
Château de Scey dit Castel Saint-Denis
Chevreaux (Jura). Château
Grande Verrière (La) (Saône-et-Loire).
Château de Vautheau
Vesoul (Haute-Saône). La Motte
III 2.
Chaux-des-Crotenay (Jura).
Château de Champ-des-Mottes et Vescles (Jura).
Château dOliferne
Vescles (Jura). Château d’Oliferne
voir Chaux-des-Crotenay (Jura)
III 3.
Salins-les-Bains (Jura). Plateau de Château
IV 1.
Pontarlier (Doubs). Place Saint-Bénigne


Bretagne


I 1.
Pipriac (Ille-et-Vilaine). Ilot de la Minoterie
Quimper (Finistère). 7-11, rue du Frout
Rennes (Ille-et-Vilaine). Place Saint-Germain
Plounéour-Menez (Finistère).
Abbaye du Relec
II 2.
Brandivy (Morbihan). Abbaye de Lanvaux
III 1.
Rennes (Ille-et-Vilaine). Les Portes Mordelaises
Roche-Maurice (La) (Finistère).
Château de Roch Morvan
Saint-Tugdual (Morbihan).
Enceinte de Talvern-Panner
Sarzeau (Morbihan). Château de Suscinio
V A3.
PAYS-DE-LA-LOIREBRETAGNE.
La céramique médiévale dans les Pays de la Loire
et en Bretagne du xie au xvie s.


Centre-Val-de-Loire


I 1.
Chambord (Loir-et-Cher). Hôtel Saint-Michel
Chambord (Loir-et-Cher). Le Château, tour nord,
cuisines de Polignac
Chambord (Loir-et-Cher). Place Saint-Louis
Chartres (Eure-et-Loir). 1, rue de lHorloge
Saint-Gervais-la-Forêt (Loir-et-Cher).
Le Tertre
TOURS (Indre-et-Loire), 12, rue Descartes,
maison médiévale du quartier canonial
Saint-Martin
Bruère-Allichamp (Cher). Abbaye de Noirlac
Lorris (Loiret). Rue du Prieuré
Tours (Indre-et-Loire). La chapelle Saint-Libert
Tours (Indre-et-Loire). Marmoutier
III 1.
Montbazon (Indre-et-Loire). Le château
Pontgouin (Eure-et-Loire).
Château de la Rivière
Valençay (Indre). Château, tour NO
III 2.
Saint-Denis-en-Val (Loiret). Château de lIsle
IV 1.
Thimert-Gâtelles (Eure-et-Loir). Le Poirier
de Sauge
Vendôme (Loir-et-Cher). Rue Saint-Denis
V A1.
Saran (Loiret). La Médecinerie, le Pensier
V C2.
Bruère-Allichamps et Vallenay (Cher).
Lit du Cher
VI 1.
Vallenay (Cher). Lit du Cher
VI 2.
Langeais (Indre-et-Loire). Bel-Air
VII 2.
Saint-Pierre-des-Corps (Indre-et-Loire).
Rue des Ateliers


Corse


I 1.
Bastia (Haute-Corse). Centre ancien
II 1.
Lama (Haute-Corse). San Lurenzu
III 1.
Belgodère (Haute-Corse). Tour de Lozari

Guadeloupe
VI 1.
Terre-de-Haut aux Saintes (Guadeloupe).
Épave de la passe de la Baleine


Guyane


I 1.
Rémire-Montjoly (Guyane). Habitation Loyola
I 2.
Cayenne (Guyane). Îlet La Mère


Grand-Est


I 1.
Châlons-en-Champagne (Marne).
10, rue de lAbbaye
Florange (Moselle). Lotissement du Sentier
Metz (Moselle). 3, rue de la Hache
Metz (Moselle). 6, rue de la Princerie
METZ (Moselle). 4, rue aux Ours
Metz (Moselle). 8, rue Gaudrée
Metz (Moselle). 14, place Saint-Simplice
Meyenheim (Haut-Rhin). Grunfeld
Vic-sur-Seille (Moselle). Restructuration
et extension de lEHPAD Sainte-Marie
II 1.
METZ (Moselle). 4, rue Marchant
Mollkirch (Bas-Rhin). Chapelle Sainte-Marie
et Saint-Barthélemy de lancien prieuré
de Laubenheim
III 1.
Dambach-la-Ville (Bas-Rhin).
Château-fort du Berstein
Épinal (Vosges). Place de lÂtre, rue Jeanmaire,
rue de la Maix
Rosheim (Bas-Rhin). Rempart extérieur
IV 1.
Marville (Meuse). Cimetière Saint-Hilaire
V B1.
Rittershoffen (Bas-Rhin). Ruestlang/réseau
de chaleur souterrain
V B2.
District minier du Warndt (Moselle).
Inventaire diachronique des mines anciennes
du Warndt
V B3.
Sainte-Marie-aux-Mines, Steinbach,
Wegscheid, Sewen, Oberbruck (Haut-Rhin).
Mines et métallurgie des non-ferreux dans les Vosges
dAlsace, du haut Moyen Âge au xviie s.


Haut-de-France


I 1.
Beuvry (Pas-de-Calais). Manoir de lEstracelles
Bruyères-et-Montbérault (Aisne).
5, rue de la Fontaine minérale
Corbény (Aisne). 12, route de Reims
Lévignen (Oise). Le Haut de Vaudemanche,
tranche 2
SECLIN (Nord). 9, place Charles-de-Gaulle
SECLIN (Nord). 76, rue Maurice Bouchery
Thérouanne (Pas-de-Calais). Rue Saint-Jean
Villeneuve-dAscq (Nord).
39, rue de la Liberté
Villers-au-Tertre (Nord). Rue du presbytère
II 1.
Laon (Aisne). Chapelle des Templiers
Longpont (Aisne). Étang Luchet
Loos (Nord). Abbaye cistercienne de Loos
Montigny-lAllier (Aisne).
Commanderie de Moisy
Sainte-Geneviève (Oise). Abords de léglise
Villers-Cotterêts (Aisne). La Chartreuse
Villers-Saint-Frambourg (Oise).
Église Saint-Médard
III 1.
Béthune (Pas-de-Calais). 83, rue Anatole France
Boves (Somme). Quartier Notre-Dame
Cambrai (Nord). Actualités de linventaire
et des études sur les manifestations graphiques
du château de Selles
Condé-sur-lescaut (Nord).
Château de lArsenal
Coucy-le-Château-Auffrique (Aisne).
Porte de Laon
Coucy-le-Château-Auffrique (Aisne).
Tour et remparement Leray
Douai (Nord). Institution Saint-Jean
Étaples (Pas-de-Calais). Le Puits dAmour,
route de Fromessent
Râches (Nord). 258, rue du Vert-Debout
Septmonts (Aisne). Château
Étaples (Pas-de-Calais). Le Puits dAmour,
route de Fromessent
Thérouanne (Pas-de-Calais). PCR Thérouanne,
ville antique et médiévale 2015
IV 1.
Achery (Aisne). Rue Charles-de-Gaulle
Sangatte (Pas-de-Calais). Cimetière et église
de Saint-Martin de Sclives
VII 1.
Brissay-Choigny (Aisne). «  Le Clos Holette  »


Île-de-France


I 1.
Frépillon (Val-d’Oise). « ZAC des Épineaux »
Gagny (Seine-Saint-Denis).
12, rue du Général-Leclerc
Lieusaint (Seine-et-Marne). Carré Sénart,
hôtel Clarion
Marly-le-Roi (Yvelines). Pavillon royal du château
de Marly
Poissy (Yvelines). 1, avenue Meissonier
Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).
55-57, rue Charles-Michel
Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Îlot du Cygne
Saint-Laurent-Nouan (Val-d’Oise).
« Ganay, tranche 2 »
Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis).
Le chemin des Ruisseaux
Versailles (Yvelines). Hameau de Trianon
III 1.
Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis),
« Ville Évrard ». Premières données sur lévolution
dun château dobédience royale en bord de Marne
Versailles (Yvelines). Cour des Princes
IV 1.
Paris. Église Saint-Germain-des-Prés
Sarcelles (Val-d’Oise).
, rue Pierre-Brossolette
V A1.
Vanves (Haut-de-Seine). Rue dIssy  ; rue Pruvot
V C1.
Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis).
5 route de Roissy


Mayotte


I 1.
Dembéni (Mayotte). Dembéni Tsararano


Normandie


I 1.
Porte-Joie (Eure). Les Varennes, Les Andemares
« carrière Lafarge, zone B4 »
II 1.
Bec-Hellouin (Le) (Eure). LAbbaye
Jumièges (Seine-Maritime). Abbaye
Sées (Orne). Ancien presbytère
du 39, rue Saint-Martin
II 2.
Hambye (Manche). Processus dimplantation
et développement de labbaye dHambye dans
le paysage (xiie-xive s.)
III 1.
Alençon (Orne). Cour carrée de la Dentelle
Caen (Calvados). Enceinte urbaine du Bourg-le-Roi
Caen (Calvados). Rue Daniel-Huet ;
« Fort des Jacobins ou de la Cercle »,
« Bains et lavoirs publics »
Canisy (Orne). Tour du colombier du château
de Canisy
Harcourt (Eure). Le Château
Harfleur (Seine-Maritime). Place dArmes
et route dOudalle
Pommeraye (La) (Calvados).
Tour-porte du Château Ganne
Rouen (Seine-Maritime). Boulevard des Belges
Rouen (Seine-Maritime). Rue du Donjon
Vaudreuil (le) (Eure). Hôtel-Dieu
IV 1.
Bellou-en-Houlme (Orne). Place de lÉglise
«  aménagement centre bourg  »
Flers (Orne). Place Saint-Germain,
«  Église et cimetière Saint-Germain  »
Mézidon-Canon (Calvados). Église du Breuil
V A1.
Saint-Sébastien-de-Morsent (Eure).
La Fosse aux Buis
V A3.
Balleroy, Molay-Littry (Le) (Calvados).
Cerisy-la-Forêt (Manche).
Normandie. Typochronologie de la céramique
médiévale et moderne en Normandie du Xe-XVIe siècle.
Production, diffusion
VII 2.
Saint-Vaast-sur-Seulles (Calvados).
Le Heuzé


Nouvelle-Aquitaine


I 1.
Chasseneuil-du-Poitou (Vienne).
Vert Nord
Larrau (Pyrénées-Atlantiques).
Antchulogia et Ibarrondoua
Montpon-Ménestérol (Dordogne).
Les Faures
Nieulle-sur-Seudre (Charente-Maritime).
Tourtelot
Saint-Jean-dAngely (Charente-Maritime).
45-47, bd Joseph-Lair
Saint-Sauvant (Charente-Maritime).
Place du marché II
Saujon (Charente-Maritime).
Place de lÉglise/Place Saint-Martin
Surgères (Charente-Maritime).
Parkings du château
Varennes (Vienne). La Tourette de Luché
II 1.
Aulnay (Charente-Maritime).
Église Saint-Pierre-de-la-Tour
Bordeaux (Gironde).
Crypte de la basilique Saint-Seurin
Caumont-sur-Garonne (Lot-et-Garonne).
Saint-Martin
II 1.
Cellefrouin (Charente). Chapelle Saint-Martin,
Fontaine Saint-Martin
Couhé (Vienne). Abbaye de Valence
Janailhac (Haute-Vienne). Léglise
LIMOGES (Haute-Vienne). Abbaye Saint-Martial,
abbatiale du Sauveur
Nanteuil-en-Vallée (Charente). Abbaye Saint-
Benoît et Sainte-Marie
RONSENAC (Charente). Prieuré
Saint-Bris-des-Bois (Charente-Maritime).
Abbaye de Fontdouce / Cellier
Saint-Jouin-de-Marnes (Deux-Sèvres).
Parvis de labbatiale
Saint-Sylvestre (Haute-Vienne). Grandmont
III 1.
Berrie (Vienne). Château de Berrie
Biron (Dordogne). Le château
Bordeaux (Gironde). Place André-Meunier
Langoiran (Gironde). Le Castéra
Mauzé-Thouarsais (Deux-Sèvres).
Château du Pressoir
Morlanne (Pyrénées Atlantiques). Château
Parthenay (Deux-Sèvres). Place du 8 mai 1945
Poitiers (Vienne).
10, rue du Marché Notre-Dame
Rochelle (La) (Charente-Maritime).
Ancienne maternité, rue Thiers
Saint-Dizier-la-Tour (Creuse). La Tour
Saint-Dizier-Leyrenne (Creuse).
Murat/Les Tours
Saint-Sauvant (Charente-Maritime).
Place du Marché
Saint-Sornin (Charente-Maritime). Broue
Villandraut (Gironde). Le château
III 3.
Scorbé-Clairvaux (Vienne).
Château du Haut-Clairvaux
IV 1.
Bois-Plage (Le) (Charente-Maritime).
Rue Aristide-Briand et 54 rue Saint-Exupéry
Châtelaillon-Plage (Charente-Maritime).
Avenue des Boucholeurs
Couronne (La) (Charente). Place de la mairie,
rue Pasteur
Gradignan (Gironde). Cimetière et église Saint-
Pierre de Gradignan, place Roumegoux
Guéret (Creuse). Réseau de chaleur de la ville
de Guéret 2015/2016
Niort (Deux-Sèvres). Rue des Tournelles
Rochelle (La) (Charente-Maritime).
30 avenue des Cordeliers
Scillé (Deux-Sèvres). Place de lÉglise
Ternay (Vienne). Le Bourg
V A1.
La Chapelle-des-Pots (Charente-Maritime).
Chemin de lOume
La Chapelle-des-Pots (Charente-Maritime).
Route de chez Thoreau
Sadirac (Gironde). Impasse de Tioulet
Sadirac (Gironde). Minguet


Occitanie


I 1.
Aimargues (Gard).
Madame, Saint-Gilles-le-Vieux-6
Angoustrine-Villeneuve-Les-Escaldes
(Pyrénées-Orientales). La Coume Païrounell
Béziers (Hérault). Quartier Saint-Jacques
Marciac (Gers). Place des Chevaliers dAntras
Toulouse (Haute-Garonne). Port-Viguerie
I 2.
AUZAT (Ariège). Orris de la vallée de Soulcem
II 1.
Aiguèze (Gard). La Maladrerie des Templiers
Proupiary (Haute-Garonne).
Abbaye de Bonnefont
Vielmur-sur-Agoût (Tarn). Tour des Lautrec
II 3.
Saint-Gilles-du-Gard (Gard).
Ancienne abbaye de Saint-Gilles-du-Gard
III 1.
Plieux (Gers). Château de Plieux
V B1.
Pommier (Gard). Le Pous RG16
V B1.
Saint-Laurent-le-Minier (Gard).
Le Naduel RG3

Pays-de-la


-Loire


I 1.
Angers (Maine-et-Loire).
Promenade du Bout-du-Monde
Challans (Vendée). La Pièce du Palis
Challans (Vendée). Les Rivières
Orléans (Loiret).
Maisons médiévales et modernes
Savenay (Loire-Atlantique). La Touchelais
II 1.
Saint-Berthevin (Mayenne).
Ancien presbytère
III 1.
Angers (Maine-et-Loire). Le château
Baugé-en-Anjou (Maine-et-Loire).
Château de Baugé
Blain (Loire-Atlantique). Château de la Groulais
Clisson (Loire-Atlantique). Château
Sainte-Suzanne (Mayenne).
La Motte, Camp de Beugy
V A3.
PAYS-DE-LA-LOIREBRETAGNE.
La céramique médiévale dans les Pays de la Loire
et en Bretagne du xie au xvie s.


Provence-Alpes-Côte-dAzur


I 1.
Aix-en-provence (Bouches-du-Rhône).
Bâtiments adossés à léglise de La Madeleine
Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).
Échangeur A8/A51, tranche 1
Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).
Rue du Bon-Pasteur
Avignon (Vaucluse). Hôtel du roi René
(ancienne livrée de Viviers), rue Grivolas
Sarrians (Vaucluse). « La Veillade »
II 1.
Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).
Chapelle du domaine du Grand-Saint-Jean
Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).
Parvis de léglise de la Visitation
Avignon (Vaucluse). Jardins du Palais des Papes
Isle-sur-la-Sorgue (L’) (Vaucluse).
Chapelle Saint-Andéol de Velorgues
Nans-les-Pins (Var). Les châteaux
Orange (Vaucluse). Bras sud du transept
de la cathédrale
III 1.
Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).
Boulevard Aristide-Briand/Cours Saint-Louis
Allemagne-en-Provence
(Alpes-de-Haute-Provence). Notre-Dame
Châteauneuf-du-Pape (Vaucluse).
Le château
FRéJUS (Var). Enceinte du xvie s.
Fréjus (Var). Place Paul-Albert-Février
Roquebrune-sur-Argens (Var).
Sainte-Candie
III 2.
Draguignan (Var).
Thor (Le) (Vaucluse). Ensemble de la commune
IV 1.
Saint-Mitre-Les-Remparts (Bouches-du-Rhône).
Saint-Blaise
V B1.
Tende (Alpes Maritimes). Minière de Vallauria